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14 juillet 2010

Glamourous

Ce soir, on se la joue glamour.

On va à la première médiatique de Miam,miam!, une pièce de théâtre présentée au TNM dans le cadre du Festival Juste pour Rire, grâce à mon amie merveilleuse qui a pleins de contacts.

Et après ? Radiolounge. Pour la fête à la meilleure amie-lumière. Le paradis du douchebagisme, du chandail Ed Hardy et des poteaux de strip-tease.

Tuez-moi maintenant.

13 mai 2010

Your song

Je chante souvent parce que les mots me manquent pour écrire.

Je reprends des airs familiers et je me laisse porter par ce qu'ils me rappelent, par l'émotion, je copie la voix et les intonations, l'espace d'un moment, je cesse d'exister, je ne suis que chanson & mélodie.

Apparement, je chante bien, mais je n'ai jamais eu envie d'en faire une passion, ou de vivre cet art, ou d'y étudier. C'est même pas un passe-temps, à vrai dire. C'est juste une partie de moi, encore plus ancrée en moi que l'écriture. C'est juste naturel, comme respirer, manger, avaler de la salive, se moucher. Je pense à rien quand je chante, j'ai pas besoin de me fouiller les tripes, je fais juste un copie-coller de mes émotions sur les paroles d'un autre et ça va, ça passe.

Je chante beaucoup ces temps-ci.
C'est un peu ma façon de fuir, j'imagine.

3 mai 2010

FUCKIN' SHIT DE BONHEUR DE JOIE !

JE SUIS ACCEPTÉE EN ÉTUDES THÉÂTRALES À L'UQAM.
AMEN.

15 mars 2010

J'ai la tête entre deux lignes d'un cahier où j'écris compulsivement une histoire pas trop jolie, une histoire pour que des gens la disent, la scandent, une histoire de catharsis, une histoire inventée ou presque, comme dirait Anna, ou quelque chose comme ça.

La date limite approche, faut que j'envoie mes brouillons de mots à l'École Nationale bientôt, bientôt.

Et mon histoire a pas encore vraiment l'air d'une histoire, encore moins d'une « courte pièce de théâtre de 45 minutes. »

Je sais pas trop de quoi ça parle, ça parle d'amour je pense, de tristesse, pis d'espoir. Je voudrais pas que ça aille une happy ending par exemple.

Même si présentement, devant mon écran, je jubile.

Via Facebook, « '' Blonde à Minou '' s'en va en Europe du 1er juillet à la fin août ! »

Aucune mention de la présence de Minou, Minou lui-même m'en a pas parlé, Minou m'en aurait parlé s'il partait tout l'été en Europe, il capoterait pas avec nos boss qui nous rappelent pas encore, Minou...

Minou reste ici. Elle là-bas. Moi ici.

Fuck that.

L'été va être digne d'un soap américain, again & again.

7 mars 2010

Du gros n'importe quoi

Je fais un travail à la dernière minute, comme toujours.

Mais là...

Je m'apprête à parler de l'énonciation de la mort dans la littérature (je suis mort, beau paradoxe) en faisant un lien avec...ça.

http://www.youtube.com/watch?v=qk8Pv1VJaYU&feature=player_embedded

C'est sûr que ça vous dit quelque chose.

Montaigne, Rabaté et Projet Orange.

Ça va être original, en tous cas.

C'est tellement n'importe quoi. Je ris toute seule comme une crazy bitch devant mon ordinateur depuis au moins 10 minutes, je me passe la toune sur repeat et je chante, SOUDAIN MA VIE EN ÉCLATS DE VERRE, MA LEÇON EXEMPLAIRE EN HÉRITAGE...

Mouain.

23 février 2010

Bouderie

Ma mère me boude, mon père aussi.
Y'a juste mon chat qui m'aime.

Pis moi, yo, je boude pas mon blog mais c'est tout comme, je suis juste tellement en mi-session & en rush de vie.

Y'a aussi quelqu'un qui me boude pas.
La Revue Main Blanche, de l'UQAM, qui va publier un autre de mes textes, bientôt, début avril.
Joie. : )

Je vous reviens sous peu avec la suite du vaudeville qui, malgré mes attentes, continue de se continuer d'une bien drôle de manière...Hum.

17 février 2010

Ça ne sera pas long !

Je suis désolée, ce n'est pas dans mes habitudes de vous faire languir comme ça, mais je suis allée voir ce soir la pièce Une fête pour Boris, mise en scène par Denis Marleau, à l'Usine C, et j'ai comme un travail de 10 pages à pondre sur ce...coup de génie.

C'est à remettre le 11 mars mais, mais, mais, je suis trop inspirée !

Quel bonheur, l'analyse théâtrale !

Je veux - je dois - faire ça toute ma vie. Du moins, durant toutes mes études. Cette soirée absolument parfaite, sur tous les points de vue, a confirmé de nouveau ce que ce que je savais déjà : je veux étudier en théâtre ! Plus que tout ! Peu importe le programme ou l'établissement !

Je vous reviens demain, avec la suite de mes péripéties rocambolesques...ehlalala.

11 février 2010

Vaudeville

Je vais au théâtre ce soir.
« Roche, papier, couteau » à la salle Fred-Barry.

Avec Marc.

Demandez-moi pas comment je me suis mise dans une situation comme ça, je suis pas certaine de comprendre moi non plus.

À 2 jours de la St-Valentin.

Seigneur.

Ça fait 30 minutes que je fixe mon cellulaire, « fais-tu quelque chose ce soir ? J'aurai aimé ça aller au théâtre avec toi ... »

Oui,oui, je fais rien, ok ok. Parfait.

Ouin.

Pas trop contente de moi mais...

D'la marde.

10 février 2010

Réflexion scolaire

J'étais au Cégep, hier. J'allais répéter. Une madame donnait des posters de l'UQAM - École Supérieure de Théâtre. Je l'ai accroché dans ma chambre, pour me réveiller chaque matin avec ça en pleine face.

J'ai fait un scrap-booking avec les dépliants des autres écoles de théâtre, aussi. Et je l'ai mis juste à côté, bien à vue.

Puis, j'ai été voir les cours disponibles à la session d'automne 2010 en études littéraires...et je salive. Je me suis fait un choix de cours, un semblant d'horaire. Un atelier de poésie, un atelier sur l'écriture urbaine (flaneur montréalais que ça s'appelle...ça peut-tu plus être un cours pour moi ?!), un cours sur les aspects de la création littéraire, un cours sur l'histoire et l'esthétique de la poésie, pis un cours de littérature étrangère.

C'est là...que je me mets à douter, à me dire que fuck,fuck, j'aimerais peut-être vraiment ça, le bac en Études littéraires, finalement, si c'est toujours comme ça, les cours. Si je prends un cours d'été pour m'alléger mes maudits cours obligatoires, à la session d'hiver 2011, je vais encore pouvoir prendre 3 cours de création - ou dans le champ disciplinaire de création, disons.

Je sais plus du tout quoi faire.

Et là je me dis...enfin, j'essaie de me dire...laisse ça aller, vois ce qui arrive avec les auditions, avec les entrevues, et au pire...

Au pire c'est cool de savoir que je serai heureuse en restant en études littéraires, non ?

Je trouve ça cool, je pense.

Je pense.

3 février 2010

L'École Nationale

Ouhlala.

Deux lettres de l'École Nationale de Théâtre m'attendaient dans la boîte aux lettres, tantôt.

Fébrile, je les ai ouverte, découvrant ainsi des pages & des pages de documents formels, avec des dates - mais surtout une en particulière, le 28 février, c'est tellement bientôt !, des jours, des moments, des limites - faites nous parvenir trois exemplaires d'une pièce que vous aurez écrite, ainsi que des textes littéraires en annexe que vous jugez pertinents - des questions aussi, beaucoup de mots. Quand on dit que le théâtre est l'art de l'éphémère, j'en suis de moins en moins sûre, mais ça me plait, tsé, parce que présentement c'est avec les mots que je suis le plus habile - pas pour rien que j'ai envie d'avoir une formation sur le jeu.

Pleins de questions comme, comment vous est venue l'envie de devenir comédienne ? , comme nommez des auteurs de théâtre qui vous inspirent et dites pourquoi en un seul mot - je vais devoir me synthétiser, moi qui m'étend toujours en longueur, je vais devoir trouver le mot juste, le pourquoi du comment, verbaliser, encore & toujours. Des grandes questions presque philosophiques, en deux lignes, votre définition personnelle de la vie.

Et la meilleure, selon moi, si vous étiez un personnage de théâtre, comment vous décririez-vous ?

Qu'est-ce que vous en pensez ?

Moi je pense que bien souvent ma vie est un vaudeville et une tragédie. Je pense que si j'étais un personnage de théâtre, je serai très pathétique, je serai la force et la retenue contenue dans un seul corps, il ne s'agit pas de faire une comparaison mais je me vois bien dans une tragédie un peu comique, ou, ben, je sais pas.

Mon professeur de philo de théâtre disait, lundi, faire du théâtre c'est accepter de plonger en soi pour faire rayonner quelqu'un d'autre.

Dans le fond, faire du théâtre, c'est une thérapie ! ;)

28 janvier 2010

L'attente

Je pense que j'ai peur de la réaction de Marc, maintenant que je sais pertinemment qu'il a lu le texte.

J'ai presque peur qu'il m'envoie un courriel haineux, un courriel de bêtises, un courriel où il me blasterait . J'ai peur qu'il prenne tout ça d'une mauvaise façon, que ça lui fasse mal, ma peine étalée comme ça aux yeux de tout le monde - parce que tsé, tout le monde qui me connait sait très bien que c'est lui, le sous-texte.

Même si je jure que la moitié et même un peu plus a été écrit avant que nous nous séparions, très longtemps avant même, on lève les sourcils et on dit, peu importe, peu importe !

Comme si on préférait croire que non, dans le fond, tsé.

De toute façon...on m'a dit aujourd'hui que si je joue la tragédie à moitié aussi bien que je l'écris, que j'allais être une grande comédienne, pleine d'émotion. On m'a dit que j'étais la Sylvie Drapeau de l'écriture et c'était un bien trop grand compliment pour que je l'accepte, d'ailleurs. Je me suis défendue, non, non, des fois je me dis que c'est un accident, quand j'arrive à écrire des textes comme ça, et tout le monde a levé les sourcils, je pense que ça a passé pour de la fausse modestie mais non, vraiment pas, c'est la vérité, c'est ce que je pense.

Je ne sais pas de quelle façon il va réagir. Ma maman m'a dit, après avoir reposé la revue sur la table, Amélie...je crois que tu vas le bouleverser, je crois que tu ne devrais pas t'attendre à ce qu'il t'en parle, ni à ce qu'il te rappelle pour un bon bout de temps, c'est beaucoup, tout ça, à digérer. C'est beaucoup.

J'étais un peu surprise, mais pourquoi ? Il dit qu'il est bien sans moi ! et elle a ri un peu, elle a souri aussi, tu vois bien qu'il n'est pas si heureux, sinon...pourquoi il aurait eu envie de lire ça, en sachant très bien que, voyons Amélie, en sachant que des homards, c'était...comme...au sein de votre couple. Voyons Amélie, il le savait que c'était sur lui, tout ça, en tous cas, que c'était disons...inspiré par lui.

J'ai protesté, peut-être qu'il veut juste être gentil, s'intéresser à ce que je fais, il était peut-être juste curieux...

Ma maman a dit que oui, ça se pouvait, mais elle avait pas trop l'air d'y croire. Et moi, j'ai vraiment peur qu'il le prenne mal.

Le prendriez-vous mal si votre ex publiait un texte dont vous savez très bien que vous êtes le...sujet ? Comment réagiriez-vous ?

J'avoue que là, j'angoisse. Et je me dis que j'ai peut-être poussé l'autofiction un peu trop loin...

Synchronicité - part 3.

Je ne suis pas allée au Lancement de la Revue, mardi soir. Pluie verglaçante, pis je reste loin de Montréal, et ma maman avait peur.

Hier, j'ai discuté de Marc avec une amie-lumière, et ça a fait du bien, vraiment.

Cet après-midi, une autre amie du bac - celle qui connait la fille dans sa vie - me dit, hey mardi soir, ton ex est venu !

Par-fucking-don ?!

Ouais, ton ex est venu. Il est entré, il te cherchait, il a demandé si tu étais là, on lui a dit que non, finalement, pluie verglaçante, trop loin, alors on lui a remis un exemplaire, et moi j'étais...jétais TELLEMENT EN CRISSE, je lui ai dis, tiens, une revue, bonne lecture, SURTOUT QUE TON EX A ÉCRIT UN TEXTE DEDANS. Il a hoché la tête, il a dit, ouais, ouais, bonne soirée... et il est parti. J'en reviens pas.

ET MOI DON !

Ma mère a dit, oh mon Dieu, il va capoter quand il va lire ça, seigneur.

À vous d'en juger : http://www.calameo.com/read/00010798876c8b6073657?authid=YWrHVMUlVE4z

:)

Mon coeur est un homard, que ça s'appelle.

27 janvier 2010

La liste

...De Jennifer Tremblay, avec Sylvie Drapeau, mise en scène de Marie-Thérèse Fortin, au Théâtre d'Aujourd'hui.

Wow, wow, wow.
Cent milles fois wow.

Il reste quelques jours je crois, courez-y, sans hésiter, sans même vous questionner un ti-peu, tsé un monologue, on vas-tu aimer ça? Oui, oui, oui, vous allez aimer ça, vous allez jouir sur place, c'est beaucoup trop bon et beaucoup trop bouleversant.

Et j'ai vécu un moment parfait, une montée dramatique parfait, un drame, une tragédie, cet instant où elle est plaquée contre le mur, le mur rouge, et qu'elle parle, qu'elle pleure, qu'elle ... seigneur.

Je peux même pas en parler convenablement, je suis trop bouleversée encore.

26 janvier 2010

Le chat sort du sac !

Ouin.

Je feel légèrement ordinaire, là.

J'avais décidée de pas en parler publiquement que je faisais mes auditions pour les écoles de théâtre, parce que j'avais pas envie de l'écrire sur Facebook, de devoir rendre des comptes - et qui plus est, si ça marche pas, j'avais pas envie d'être humiliée, bon. Bon, bon, bon. Décision complètement orgueilleuse, je l'avoue. Mais coudon. Des fois faut laisser parler son orgueil, pis ça me tentait pas.

Je fais pas ça pour les autres, je fais pas ça pour la reconnaissance ou la gloire - oui, en quelque part, tous les comédiens font ça pour ça. Mais je le fais pour moi, et ça me tentait pas, esti de criss.

D'où la décision de prendre une réplique à Montréal, que personne connaissait à mon ancien Cégep. D'où la décision de m'en remettre aux mains expertes d'un ami qui assume le rôle de coach.

Mais là, après l'epic fail de St-Hyacinthe, après le désistement d'Isabelle, j'ai du me revirer de bord, et j'ai oublié de mentionner à Presque Soeur que j'avais pas envie que ça se sache.

Mais elle était si heureuse qu'elle en a parlé avec les anciens compagnons de théâtre, qui font aussi leurs auditions.

Alors là, tout le monde va me juger, parce que j'ai dis, quand on m'a posé la question, que j'étais juste réplique pour quelqu'un. J'ai jamais parlé que je faisais mes auditions. On va me juger aussi parce que Coach, il est pas un acteur professionnel, c'est juste un ami qui a fait pleins de shows dans sa vie, et qui m'aide.

Ben là... DE-LA-MARDE. Je continue, pis je m'assume ! Fuck,fuck,fuck it. J'ai pris ces décisions-là parce que ça m'arrangeait, parce que je me sentais bien comme ça, parce que je fais confiance à Thomas, pis oui, parce que j'ai confiance en moi, pis je pense pas que ça vaut nécessairement la peine de payer un coach 50$ de l'heure quand Thomas me dit la même chose.

Pis, pis, pis, fuck that ! C'est ma manière pis je l'assume ! Pis si ça foire, si ça fail, si ça fonctionne nulle part, ni à l'UQAM ni en rien, ben ça sera ça, ça sera ma faute, pis je saurai pour les années prochaines.

Pis ... argh, fuck. Fuck...

20 janvier 2010

Lancement de la Revue Littéraire

Je dis ça comme ça, entre deux messages sur mes histoires d'amour pathétiques.

Le lancement de la fameuse Revue littéraire va avoir lieu dans quelques jours, mardi prochain en fait, à l'UQAM, au Café des Arts (pavillon J, au 6ème étage, faut prendre l'ascenseur. )

Je sais que c'est un tout petit lancement de rien du tout, presque pas important - pas du tout en fait pour la majorité du monde, sauf pour moi. Ça représente le monde, ce truc-là. Un petit party où y'aura du vin, pleins de copies de la Revue gratuite, et des micros pour qu'on lise nos textes.

Ben oui. En plus de voir mon premier texte publié, je vais faire ma première lecture publique, pis ça me stresse like hell . J'ai confiance en moi mais je sais pas, je vais être gênée, je pense, devant tous ces gens-là.

Alors si vous êtes dans le coin, si vous avez envie de découvrir Main Blanche et/ou la fille qui se cache derrière le téléroman que vous suivez quotidiennement, ben, c'est un pas pire moment, ce lancement-là ! : )

Je dis ça comme ça. : )

Mardi le 26 janvier 2010, Café des Arts de l'UQAM, Pavillon J, 6ième étage. :)
C'est de 19hrs à 23hrs, mais je sais pas trop à quelle heure vous conviez. Allez-y comme bon vous semble, bref ! :)

19 janvier 2010

Auditions

Je commence à être nerveuse.

On passe la première audition samedi le 23, à 15hrs. Vous penserez à moi !

Je vais être sur le point d'entrer dans une grande salle remplie d'émotions que tant de comédiens auront, avant moi, interpréter de tout leur coeur. Je vais avoir les mains moites, le coeur battant, et aucune, aucune, aucune attente, sinon que de me faire du fun, du gros gros fun.

On joue À toi pour toujours, ta Marie-Lou de Michel Tremblay, et Fausse alerte, de Sacha Guitry.

Je vais les jouer avec d'autant plus de coeur et d'intensité parce que ça sera la première - et dernière - fois que je les jouerai.

Eh oui, la personne avec qui je faisais mes auditions...me laisse tomber !

Elle n'est plus motivée, elle ne sait plus, elle doute, elle tergiverse, et moi, ben, j'ai pas de temps à perdre. Je suis motivée, je sais que c'est ça que je veux faire de ma vie, et je laisserai pas quelqu'un se mettre entre moi et mon rêve. BON.

Et ça tombe tellement bien, parce que ... ma plus précieuse amie a accepté de la remplacer pour les auditions qui suivront celle à St-Hyacinthe. La personne en qui j'ai le plus confiance au monde, qui va m'épauler et me soutenir, avec qui je sais que la chimie est trop visible, ma complice de toujours, je suis si heureuse et honorée qu'elle accepte ! Je pourrais un jour dire que j'aurai joué avec elle, quand elle sera sollicitée de partout pour son immense talent. C'est un trop, un si beau cadeau qu'elle m'offre. : )

Bien sûr, ça signifie changer de scène, se revirer sur un dix cennes, comme on dit. Abandonner Carmen et ses démons, changer la mise en scène, ré-apprendre d'autres textes...

Mais c'est pas grave. Michel Tremblay, c'est un petit peu cliché, tsé, dans des auditions. Alors on a été fouiller, le Coach et moi, dans la bibliothèque de l'École Nationale de Théâtre. C'était...wow, merveilleux ! Tout, tout, tout. L'odeur, le cachet, les sourires des bibliothécaires, l'ambiance, je me voyais trop, trop, trop.

Pis parce que je suis vraiment une fucking crazy bitch, j'ai décidé d'envoyer deux demandes à l'ÉNT : en interprétation, et pis en écriture dramatique aussi. Alors je dois composer d'ici le 1er avril une courte pièce et leur envoyer.

Watch out.

Résolution 5, être de plus en plus CRAZY, here we go ! : )

5 mai 2009

DOUX JÉSUS ! La programmation des Francofolies me fait saliver !

Je peux pas croire, c'est trop exquis !

À date, des billets achetés pour le super spectacle à la Place des Arts de Daniel Bélanger, je suis capote bin raide ! C'est le cadeau de fête de l'Amoureux, j'ai hâte de lui donner ! :)
1
Sinon, ce qui me fait saliver ?
1
Le spectacle en français de Martha Wainwright, le lendemain. Si tout va comme je veux, j'y assisterai sans doute avec une amie-lumière aussi fan d'elle que je le suis moi-même !
1
Sinon ? Je ne dirai pas non à Coeur de Pirate, le 30 ou le 31 juillet, ou encore le 1er ou le 2 aout! Les billets ne sont vraiment pas dispendieux, alors Val-Étoile (je te linke même ton blog si tu doutes de ton identité : http://shootingstar01.blogspot.com/), si tu tombes ici, ça te tente, avec Cath et tout et tout ? J'adorerais y aller ! : )
1)
Réalistement, ce serait mes trois spectacles des Francos. Il y a aussi Ariane Moffat que j'adorerais aller voir, je me cherche un(e) ami(e), quelqu'un de tenté(e)? Samedi 8 août à 21hrs, au Métropolis !
Alors, je récapitule...
1
30 ou 31 juillet, 1er ou 2 aout : COEUR DE PIRATE avec...quelqu'un d'intéressé?
1
4 août : DANIEL BÉLANGER avec l'Amoureux♥
1
5 août : MARTHA WAINWRIGHT SOLO FRANÇAIS avec l'Amie-lumière si tout va bien, sinon je serai assez folle pour aller au Métropolis voir DANIEL BÉLANGER encore une fois avec son BAND !!! D'autres gens d'intéressés à ces shows-là ?
1
8 aût : ARIANE MOFFAT avec... ?! Quelqu'un d'intéressé ?

8 décembre 2008

LA chanson du moment

...Qui dessine tellement bien ma relation avec l'Amoureux.


La liste - Rose

Aller à un concert
Repeindre ma chambre en vert
Boire de la vodka
Aller chez Ikea
Mettre un décolleté
Louer un meublé
Et puis tout massacrer

Pleurer pour un rien
Acheter un chien
Faire semblant d'avoir mal
Et mettre les voiles
Fumer beaucoup trop
Prendre le métro
Et te prendre en photo

Jeter tout par les fenêtres
T'aimer de tout mon être
Je ne suis bonne qu'à ça
Est ce que ça te dé-çoit ?
J'ai rien trouvé de mieux à faire
et ça peut paraître bien ordinaire
Mais c'est la liste des choses que je veux faire avec toi

Te faire mourir de rire
Aspirer tes soupirs
M'enfermer tout le jour
Ecrire des mots d'amour
Boire mon café noir
Me lever en retard
Pleurer sur un trottoir

Me serrer sur ton coeur
Pardonner tes erreurs
Jouer de la guitare
Danser sur un comptoir
Remplir un caddie
Avoir une petite fille
Et passer mon permis

Jeter tout par les fenêtres
T'aimer de tout mon être
Je ne suis bonne qu'à ça
Est ce que ça te dé-çoit ?
J'ai rien trouvé de mieux à faire
Et ça peut paraitre bien ordinaire
Mais c'est la liste des choses que je veux faire avec toi

Je sais je suis trop naïve
De dresser la liste non exhaustive
De toutes ces choses que je voudrais faire avec toi

T'embrasser partout
S'aimer quand on est saouls
Regarder les infos
Et fumer toujours trop
Eveiller tes soupçons
Te demander pardon
Et te traiter de con

Avoir un peu de spleen
Ecouter Janis Joplin
Te regarder dormir
Me regarder guérir
Faire du vélo à deux
Se dire qu'on est heureux
Emmerder les envieux.



...Awwww !

20 mai 2008

Le poème magnifique

Je l'ai trouvé, à la page 21, comme me l'a si gentiment déniché May. Merci beaucoup. : ) C'est un extrait de Le souffle de l'harmattan, un roman que je n'ai pas lu,mais que je me promets de lire cet été. Voici la transcription exacte de ce poème qui est venu m'illuminer, me toucher, me remuer les entrailles, hier soir. Je l'adore encore plus, à sa relecture, presque autant que lorsque mon amie Virginie le lut, hier soir, mots dorés et véritables sortant de sa bouche trop petite, me semblait-il, pour un texte de cette grandeur (bien qu'elle fut à sa hauteur.) Enfin...voici.

Je vieillard d'amertume
et je m'alaise dans la nuit
Je suis la solitude
dans les champs effleurés de vent
Ondées de cris des fétiches
dans les jardins de ma mort
Et ma mémoire est creuse
comme la terre froide
Et je m'élancolique le chemin blond
de ta brûlure bénie
Ô douleurs de toute une vie
il pleut sur la maison renoncée
Mais hier encore
j'aujourd'huissais à jamais
Et voilà que je m'ensonge
et que je ne voudrais ne pas souffrir
Mais il faut tuer
tous ceux que je fus sans y croire
Sauf celui que tu aimas
et seul digne d'être cru et qui me survivra
Ce mendiant de pain brûlé
qui adorait ton songe et ton dieu
Ah! j'aujourd'hui comme un fou
qui s'effondre d'une vision d'éternité
Et j'infini le souffle et la majesté
des astres flambés dans ta bouche
Mon il a besoin d'elle
et mon île a besoin d'ailes
Et le premier soleil s'est levé
quand tu m'as fait voir ta gloire
C'était un matin d'odeurs et de murmures
et je me souviens de la fraîcheur des bruits
Mais la main née de ta caresse
fut une journée encore plus neuve
Oh, j'au loin de ce monde
et j'autrefois d'un éblouissement
Je m'agnifique tes yeux d'or brûlé
et j'amour ton visage qui n'est plus
Et mes derniers jours sont des pluies d'injures
qui me saignent
Tandis que monte à l'orient
le soleil de ma névrose
Mais c'est la mort qui se lève ainsi
dans l'éclair d'une vie
Et je pleure tout ce que tu fus
et tous les miracles qui coulaient de ta main
Mais en pleurant je brille
comme une larme de gemme
Oui en pleurant
je brille de mon silence et de mon secret
J'étincelle de tous ces chants
qui tombent sur moi en grâces de feu
Et je suis pur enfin je suis pur
et je suis pardonné d'avoir vécu
Ô saintes plaies vous me sacrez
d'un sang de femme et m'exaucez
Je suis pur enfin
pur à jamais d'avoir été aimé.

Ricochets et pans de murs.

Les temps sont durs pour les rêveurs.

-Amélie Poulain.



C'est tout ce que j'avais à dire.

C'est cette phrase que je retiens toujours, chaque fois que j'écoute Le fabuleux destin d'Amélie Poulaine. Cette phrase, et les moments de complicité entre ma tendre amie d'enfance et de maintenant, et moi.



La musique, aussi. Qui vient m'éperonner le coeur et me donner envie de marcher sous la pluie, sous un parapluie, avec des sandales ouvertes aux pieds, ma peau étonnée des gouttes sur mes orteilles. Envie de manger des framboises, envie de regarder le temps qui passe dehors et les oiseaux qui se cachent, si on considère qu'il pleut toujours.Envie de m'asseoir et de sourire, sans raisons, parce qu'en fait, on n'a pas besoin de raisons pour être heureux.



Sur le fil, c'est ma chanson, c'est la sienne aussi, à ma précieuse amie. C'est cette chanson qui nous unie, particulièrement. C'est sur elle qu'elle a dit mes mots, qui se voulaient les siens. C'est une chanson...qui me touche beaucoup. Ouais.



Yann Tiersen est mon héros, et Amélie Poulaine mon modèle, voilà !