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14 juillet 2010

Glamourous

Ce soir, on se la joue glamour.

On va à la première médiatique de Miam,miam!, une pièce de théâtre présentée au TNM dans le cadre du Festival Juste pour Rire, grâce à mon amie merveilleuse qui a pleins de contacts.

Et après ? Radiolounge. Pour la fête à la meilleure amie-lumière. Le paradis du douchebagisme, du chandail Ed Hardy et des poteaux de strip-tease.

Tuez-moi maintenant.

5 juillet 2010

L'appart du bonheur

Je travaille comme une folle depuis cinq jours (des 9 à 21 et des 8 à 18) et je n'ai même pas vu encore mon appartement. Mes adorables parents et ma coloc se démènent comme des diables depuis le 1er juillet pour que ça ait l'air enfin de quelque chose et cet après-midi, je prie tous les dieux, le téléphone ne sonne pas alors je suis en congé et j'y vais enfin.

Je me sens un peu coupable de mon manque de contribution, alors aujourd'hui, j'arrive avec des essentiels : du Monsieur Net, des moppes, des rouleaux pour peinturer et surtout, du champagne (bas de gamme, mais tsé, quand même, des bulles. )

J'ai hâte en MAUTADINE.

Photos à venir. :)

29 juin 2010

Y'a des moments...


J'étais assise avec les amies-lumières dans un resto un peu crade, après un party. On mangeait de la poutine et des goudilles au poulet en discutant bruyamment et puis soudain, c'était ça, c'était complètement ça.

J'avais pas besoin de rien de plus.

Oui, ça serait le fun, avoir encore un Minou avec qui dormir le soir, avoir un Minou à téléphoner durant mes pauses à la job, un Minou qui m'enverrait des messages textes quand je serai loin juste pour me dire qu'il pense à moi et oui, des fois, encore, ben oui, j'ai le coeur serré quand je pense à lui, mais ce soir-là, c'était juste ça, c'était parfait : des amies-lumières, de la poutine, des potins et tellement d'amour.

Et ça fait tellement du bien.

Dans deux jours, on va avoir l'appart du bonheur, je travaille comme une crazy bitch alors ce sont mes gentils parents qui vont aller peinturer pour moi, god.

On a un chat, aussi. Coco le chat de son petit nom a été abandonné derrière une succursale de la SAQ avec une canne de bouffe et comme je travaillais ce matin-là...je l'ai adopté, le coquin.

20 avril 2010

Dans mon coffret des Impatients...

Je viens de me lever, j'ai dormi 13hrs, il fait si beau dehors malgré les gros nuages.
Je suis encore en fin de session, plus que trois travaux et c'est la liberté.
Je sais pas où je serai en automne, et ça commence à m'énerver. J'attends le facteur avec impatience et je sacre chaque fois que y'a juste des comptes ou des flyers pour une pizzaria.

J'ai commencé à faire mentalement des boîtes, à trier dans ma tête ce que je veux amener à l'appart kitsh d'Hochelaga, et j'essaie qu'elles ne contiennent les photos de Minou que dans la version mentale, qu'une fois rendue à décider pour-de-vrai, ça soit ok, tsé, que je les amène pas.

J'ai acheté un coffret des Impatients dans la librairie de trouvailles merveilleuses juste à côté de l'UQAM, Milles mots d'amour et ça fait du bien se lever le matin, toute seule avec le chat, et piger une lettre d'amour à lire encore et encore, moi je cherche mes mots ces temps-ci, c'est peut-être parce que je ne sais plus exactement qui aimer, ou pourquoi j'aime, je reste là, transie, avec mon amour sous le bras et l'envie de le jeter ou de l'étreindre, je sais pas trop. Minou me manque, les autres ne le comblent pas et il me semble que c'est juste moi qui pourra faire en sorte que ça sera ok, tsé.

En attendant,

Je t'aime. En maudit. Je ne te le dis peut-être pas assez souvent. C'est pour ça que je te l'écris, pour que tu aies toujours mon amour sous les yeux - Alain Labonté, le Monsieur derrière les coffrets des Milles mots d'amour.

Fuck, hein. Fuck. C'est comme milles feuilles remplies de mots comme ça, ça me donne presque le goût de pleurer.

11 avril 2010

Oh, je vous ai pas dit ça!

Mes parents sont ok avec l'appart, finalement.
Ma mère a pleuré toutes les larmes de son corps, puis elle m'a dit ben oui, on va t'aider, tu le sais ben !

:)

Tout est bien qui fini bien.

(Le tout avec la promesse que je vais revenir chaque fin de semaine)

ALORS...

MONTRÉAL, HERE I FUCKIN' COME !

8 avril 2010

Melting pot d'hippieteries.

On s'est envoyé des messages textes toute la journée.
Sweet, as usual.

Et là, il me parle sur FB.

« Ouais, je vais dans un rave sous-terrain samedi soir, bla bla bla ... ça serait cool que tu viennes, Chum-de-ta-meilleure-amie va être là lui aussi! »

J'ai demandé à Meilleure-Amie si ça lui tente, j'espère qu'elle va dire oui !

On fait des sorties à 4 avant même que je l'ai embrassé.

Alors là...ben, je ronge mes ongles et j'attends, tsé.

Qu'est-ce que vous voulez que je fasse de plus que ça ?

Ah oui. Je pense à Marc - qui me boude pour une raison obscure - et je fais des travaux de fin de session, parce que oui, entre mes histoires rocambolesques, je suis à l'école aussi, oui oui.

Eh seigneur.

Un rave sous-terrain dans un tunnel désafecté.

Eh seigneur.

Ça rentre quand même dans ma résolution 1 : ÊTRE CRAZY, CALISSE.

Eh SEIGNEUR.

4 avril 2010

L'appartement

La fin de semaine de Pâques tire à sa fin et je n'ai toujours pa dit à mes parents que je pars en appartement.

Je sais plus quoi faire pour leur dire, je songe presque à laisser traîner le bail, genre.

Pourtant c'est facile.

« Papa, maman, j'ai décidé de partir en appartement pour l'automne. Je me suis arrangée, j'ai ouvert un compte à la Caisse Desjardins, à cause de mon bon crédit - oui oui - ils m'ont accordé une marge de crédit. Je vais travailler cet été, et je vais garder mon emploi aussi durant la session scolaire, alors...je suis capable de payer tout. Je veux pas que vous soyez frustrés mais je trouve ça dur et fâchant de ne pas être à Montréal, il faut que vous compreniez que pour le moment, dans mon domaine, c'est là-bas que ça se passe. Je vais revenir chaque fin de semaine vous voir, je veux pas que vous pensiez que je vous aime pas. Je m'en vais en appart avec une fille vraiment gentille qui a si hâte de vous rencontrer, ça fait 5 ans qu'elle est partie de chez elle, on va être dans le même bloc que Cathou et Princesse P et on connait aussi notre future voisine et ayez pas peur, on fera pas toujours le party pas plus qu'on le fait maintenant, mais j'ai vraiment envie, j'ai besoin de ça, pouvez-vous comprendre ? J'ai besoin de changer d'air, ça presse, ça urge. C'est pas contre vous c'est juste pour moi. Et fuck, j'ai besoin que vous m'appuyez là dedans, je veux magasiner les couleurs des murs de ma chambre avec toi Maman, je veux aller chez Ikea, je veux que tu rencontres Allison que tu viennes voir l'appart à Cathou parce que c'est le même!, je veux que tu sois rassurée, je veux que tu rencontres la mère de Alli aussi, je veux que tu m'achètes un panier à linge qui fite avec la couleur de ma future couette, je veux juste tsé...ton appui, même si c'est un deuil mais c'est un deuil pour moi aussi, tsé. Sauf que j'ai pas le choix de le faire un jour. Et je veux dire...c'est pas cool que j'ai signé sans vous en parler mais en fait... vous m'avez appris à être qui je veux sans faire de compromis, si je réussis à foncer dans la vie sans m'arrêter et à retomber les deux pieds sur terre c'est parce que vous m'avez appris la valeur de mon existence et je crois vraiment que là, là là, j'en suis rendue là. »

Ouin.

C'est ça que je voudrais leur dire, dans le fond.

7 mars 2010

La question du jour

François... dit :
Pourquoi tu t'acharnes à gérer ta vie sur des coups de tête quand c'est justement le moment de pas se tromper?

Ouin.
Bonne question.
Ça concernait plus spécifiquement l'appartement, mais messemble que ça s'applique à l'ensemble.

Ouin.
Maudite bonne question...

Bon, bon, bon. Petite correction, après que François eut lu ceci.


François... dit :
J'ai plugué ça pendant qu'on parlait d'appart, mais je parlais bel et bien de + qu'une chose :P

Of course, of course.
Pour une fois que je saisis les sens cachés et les messages subliminaux... ;)

21 février 2010

J'ai oublié de vous dire

Mes montréalaiseries, ça s'en vient.
On va signer bientôt, je pense.
C'est pas rationnel mais on s'en fout, au pire j'apprendrais de mes erreurs.

Ma cuisine jaune, mon salon pleins de couleurs - mauve et orange !!, la salle de bain trop petite mais turquoise, du gros bonheur partout. Un appart où on va boire du vin, manger du pop-corn, rire, pleurer sans doute, peut-être faire l'amour aussi.

Un appart comme j'en ai rêvé des jours et des nuits avec Minou.

L'exclure de ce projet-là me fait presque aussi mal qu'une autre rupture.
Mais je pense que c'est le pas nécessaire pour mieux...tsé...pour y voir plus clair. Quitter ma maison, partir de chez mes parents, sortir de toutes ces pièces où je le vois partout, sans crier gare, où nous avons été heureux bien plus souvent que tristes. C'est atroce.

Ça va faire du bien.
Et mes meilleurs amis habitent deux étages au-dessous de nous !

Je pense que je suis heureuse.
Reste plus qu'à l'annoncer à mes parents, ouhla.

30 janvier 2010

Chauffeur de taxi montréalais

...Particulièrement inspiré, qui nous a donné un judicieux conseil avec les hommes.

« Avec les hommes, il faut que tu fasses la biche ! Il approche, tu cours un peu ! »

Price-fucking-less. :)

20 janvier 2010

Lancement de la Revue Littéraire

Je dis ça comme ça, entre deux messages sur mes histoires d'amour pathétiques.

Le lancement de la fameuse Revue littéraire va avoir lieu dans quelques jours, mardi prochain en fait, à l'UQAM, au Café des Arts (pavillon J, au 6ème étage, faut prendre l'ascenseur. )

Je sais que c'est un tout petit lancement de rien du tout, presque pas important - pas du tout en fait pour la majorité du monde, sauf pour moi. Ça représente le monde, ce truc-là. Un petit party où y'aura du vin, pleins de copies de la Revue gratuite, et des micros pour qu'on lise nos textes.

Ben oui. En plus de voir mon premier texte publié, je vais faire ma première lecture publique, pis ça me stresse like hell . J'ai confiance en moi mais je sais pas, je vais être gênée, je pense, devant tous ces gens-là.

Alors si vous êtes dans le coin, si vous avez envie de découvrir Main Blanche et/ou la fille qui se cache derrière le téléroman que vous suivez quotidiennement, ben, c'est un pas pire moment, ce lancement-là ! : )

Je dis ça comme ça. : )

Mardi le 26 janvier 2010, Café des Arts de l'UQAM, Pavillon J, 6ième étage. :)
C'est de 19hrs à 23hrs, mais je sais pas trop à quelle heure vous conviez. Allez-y comme bon vous semble, bref ! :)

17 janvier 2010

Montréal endormie

Ce matin j'ai marché vers le métro longtemps, pas de bas dans mes souliers, les mains glacées, le coeur un peu au neutre.

Montréal était encore endormie, Montréal dort le dimanche matin à sept et demie.

Je me suis brusquement arrêtée, près de l'université, près d'une intersection où d'habitude ça grouille, où d'habitude y'a des piétons tout le temps, à toutes les heures que j'y suis passée. Je suis pas une lève-tôt, et j'apprenais à connaître ma future ville sous un autre angle, dans sa vulnérabilité.

Je n'ai croisé personne, et le métro était presque désert. Ça faisait mon affaire, j'étais en pyjama, les cheveux en bataille, un sale hang-over.

En février, je déménage à Montréal. Ça va me faire du bien. Je prends la chambre d'une amie qui, pour des raisons scolaires, n'occupera pas son appart avant avril. En février j'essaie ça. Je deviens Montréalaise, je vais vivre mes montréalaiseries loin de papa-maman, et plus près de mes meilleurs amis.

Je vais pouvoir aller boire une bière après les cours, m'acheter une bouteille de vin blanc pour dîner si ça me tente et me souler doucement même si c'est mardi après-midi, juste parce que j'aime ça boire du vin blanc le mardi après-midi. Je vais me trouver un emploi à Montréal, en attendant que les emplois d'été recommencent. Je vais marcher dans les rues de Montréal, je vais aller au karaoké bien plus souvent, je vais être à deux pas de l'UQAM et de tout ce que j'aime, les musées, les théâtres, les bibliothèques, les cafés.

Vraiment, me retrouver un peu toute seule à Montréal, mais sans l'être vraiment complètement, ça va me faire...un grand bien.

Autrement, je pense qu'Alice résumait bien la situation, ce matin, via Facebook : c'est le temps de ne pas exister tout en existant plus que tout au monde.

11 novembre 2009

La fois où j'ai vu deux personnes tomber en amour dans le métro sous mes yeux attendris

Ça m'est arrivé tantôt. Je lisais passionnément une pièce de théâtre, et je regardais du coin de l'oeil un drôle de garçon qui lisait une pièce lui aussi, en biais de mon siège. Il était blond, il était beau, avec une barbe qui me fait craquer, et je me rappelle, je me suis dis, wow, j'oserai jamais aborder quelqu'un comme ça dans le métro, mais maudit que ça me tenterait.

Puis cette fille-là est entrée, une fille pas spécialement jolie, pas spécialement laide non plus, avec des grands vêtements amples et beaucoup de tuques de laine. Elle s'est assise devant lui, a fait un grand sourire et a sorti un cahier de dessin et un crayon. Elle s'est mis à crayonner, à tracer, à effacer.

Elle dessinait le drôle de garçon qui lisait une pièce dans le métro.

Il l'a regardé longtemps, assez pour qu'elle lève les yeux et qu'elle lui demande, est-ce que ça te dérange si je te dessine ?
Il a ri, il avait un rire vraiment charmant, il a dit, non non mais je débarque à la station Guy-Concordia, il faut que tu te dépêches !

Il a débarqué à Charlevoix, finalement.

Je les ai perdu de vue dans les gens qui sont entrés à Lionel-Groulx mais de l'autre côté de la masse d'humains, j'entendais encore le gars rire & rire & rire.

Quand il est sorti du métro, il a dit, ne t'inquiète pas, Julie du Métro, on va se revoir bientôt.

Et la fille a rangé son calepin, l'air satisfaite.

J'avais envie de lui serrer la main en guise d'admiration.

8 novembre 2009

Future coloc, yéé !

Ça faisait trois mois que je cassais les oreilles à tout le monde avec ça, mais là, c'est fait : j'ai fait ma grande demande à une de mes amies-lumières, et elle a dit oui !

On est donc officiellement des futures colocs pour l'an prochain. :)

Elle, elle est écoeurée de vivre seule dans une petite chambre de résidences, et moi je suis écoeurée de voyager chaque matin.

Le mix parfait. :)

On va se chercher un 4&demi raisonnable, on a pas vraiment d'idées de grandeur pour la superficie ou whatever, juste un petit 4&demi pas trop cher à mi-chemin entre l'UQAM ou l'UdM (au pire, plus proche de l'UdM, je m'en fous de faire une demie-heure de métro pour me rendre à l'université, c'est moins pire que 3heures30 de voyagement par jour ! )

Alors je vais recommencer à vous casser les oreilles avec mes recherches d'appart, yééé ? Yéééé ! :)

11 septembre 2009

Une journée sans lui

Hier, ça a été...zoum, comme un éclair !

En entrant dans le train, je croise une amie de la job qui y travaillait l'été passé. Parle,parle,jase,jase, je suis arrivée à Montréal ! En entrant dans mon cours - situé dans un bâtiment tellement bizzare que je m'y suis perdue - une fille me salue en m'appelant par mon nom. Gosh, qui est-elle ? Mystère...

Le cours commence, c'est un cours sur la communication orale. On devra donc faire des exposés et apprendre la linguistique, la phonétique, la prononciation. Notre professeure demande donc à tout le monde de se présenter et de dire si nous sommes craintifs face au cours. Tout le monde se lève à tour de rôle et dit que oui,oui, ils sont stressés, vraiment vraiment stressés, que ça se peut pas être stressé comme ça.

Mais moi, je ne suis pas stressée. J'en ai fais en veux-tu en v'là, de la phonétique & de la diction et de la prononciation, au Cégep. J'aime ça, faire des présentations orales, je me sens bien devant un groupe, pas pour rien que je veux devenir prof ! J'aime ça, bon. J'aime le rush d'adrénaline, le petit stress coquin juste avant de parler, j'aime ça !

Alors je le dis franchement, non, je ne suis pas stressée, théâtre,impro,diction,blablabla.

Mais autour de moi, tout le monde continue de dire qu'ils sont stressé et là, je commence vraiment à me sentir mal d'avoir dit que je ne l'étais pas.

Jusqu'à ce que ça arrive, qu'elle se lève et qu'elle dise, blabla,théâtre,diction,moi non plus je suis pas gênée.

Une amitié venait de naître! Haha. : )

Sérieusement, je me suis fais des vraies amies aujourd'hui, pas encore des amies-lumières comme mes amies-lumières à moi, mais des amies avec qui j'étais juste bien, juste moi même. Des amies qui me faisaient penser tantôt à Claudine, tantôt à Catherine, tantôt à pleins de gens importants pour moi. Et ça m'a fait du bien, god que ça m'a fait du bien ! Des amies à qui j'ai dis, god god on vire de bord c'est mon ex là-bas!, des amies qui ont dit god god viens t'en je connais une autre façon de me rendre à ce pavillon-là, des amies-sourires, tiens. Je vais les appeler comme ça, mes amies du Bacc.

Je suis juste...heureuse.

Et j'ai presque hâte à lundi matin pour revoir le gars hétéro&normal&gentil&célibataire, le seul du bacc !! Haha ! : )

23 juillet 2009

Je m'en vais déambuler joyeusement dans les rues de Montréal avec des amies, aujourd'hui. Au programme ? Beaucoup de soleil, une terrasse, des rires et l'effervescence de ma ville préférée.

Demain ? Ce sera un autre jour, je vais travailler, et Minou est supposé venir s'entraîner avec moi en soirée.

Mais demain...c'est encore loin.

28 mai 2009

Constat de ménage

J'hais ça, faire du ménage, avoir les mains qui sentent le Monsieur Net, atchoumer parce que y'a d'la poussière en dessous de ma télé, tasser les meubles et tout déranger mes affaires sous prétexte de les laver et que ça sente bon.

J'hais vraiment ça.

Pis l'Amoureux le sait. Pis il m'a lancé un ultimatum : si tu deviens une vraie fille qui tient sa chambre en ordre pis que son char a pas l'air d'un dépotoir, je m'en vais en appart avec toi pour le début d'l'université !

Argh. Ok. Monsieur Net est mon nouveau meilleur ami pis Swiffer aussi, mais je le fais vraiment à contre-coeur. Pis je sais bin qu'en appart, maman-papa seront pu là pour passer derrière moi et ramasser mes traîneries, alors...je vois ça comme un bon exercice préparatoire.

Parce que ça me tente pas de voyager pour l'université, ça fait que...je fais le pari de devenir une vraie fille organisée et responsable d'ici la fin du mois d'août. Une vraie fille organisée et responsable, ça fait aussi des budgets et ça arrête de s'acheter des sacoches jaunes sur un coup de tête. Awww...

J'vais baptiser mon blog '' Amélie et la vie sérieuse '' ... : (

8 mai 2009

Un petit vendredi mouillé

Dehors c'est le déluge, sortez Noé de la Bible. Je suis assise près de la fenêtre, j'ai faim mais je ne mange pas, j'ai déjà trop mangé aujourd'hui. Tantôt le ciel crachait beaucoup trop de tonnerre mais là, ça va. Il pleut, il pleut, il pleut. Ça me plaît un peu. J'ai toujours été une fille d'automne, de pluie et de nuages avant de rencontrer l'Amoureux.
1
Je termine péniblement un premier travail de fin de session, j'envisage d'en terminer deux autres ce soir. Je regarde un peu les prix des appartements sur Kijiiji, en tous cas, ce site-là, juste pour rêver, calculer et me faire ramener à la réalité par tout le monde ensuite. C'est pas grave, j'ai toujours aimé ça, rêver, moi.
1
Je suis juste bien, en ce moment. Mon chum est pas là pis c'est correct comme ça, je sais qu'il m'aime autant même s'il est à l'UQAM et pas collé contre moi, je commence à comprendre le principe. Après 11 mois, il était temps. Pis ça me fait du bien de savoir ça, de lui faire confiance, de savoir que même si on se voit pas ce soir, ça ne va pas altérer mon amour, que demain ça va être encore plus agréable de se retrouver après une journée loin l'un de l'autre.
1
C'est tout. Ariane Moffat me confie qu'elle a brisé un coeur comme la dernière fois que la grande peur s'était levée en elle, j'ai reçu un retour d'impôt du provincial et mes billets pour Daniel Bélanger, tout va bien, tout est calme et ça fait du bien. : )

26 avril 2009

Une épave heureuse

Fuck. Je suis une caliss d'épave. J'ai décidé de fêter hier soir l'enterrement de mon entrevue pour art dram avec une amie-lumière qui fêtait la fin de sa vie de débauche (ouin,elle a un nouveau chum mais bon, on est un peu extrémiste, par chez nous!), avec aussi une amie-lointaine qui fêtait le retour de sa vie de débauche (ouin,elle a laissé son chum!), une amie-lointaine qui s'était fait pisser dessus par le petit bébé de 7 mois qu'elle gardait (ça vaut une couple de pichets de sangria!) et une amie-lumière-à-jeun qui a offert de nous conduire gracieusement jusqu'à Montréal, et ce au volant de ma vieille Accent.
Hier, j'ai bu (pas nécessairement dans l'ordre) : du vin blanc, de la smirnoff ice, une grosse canette de Boris Cool aux ananas, de la sangria, un sex on the beach, une vodka-canneberge et un shooter d'uppercut.
Aujourd'hui, j'ai réussi à manger (pas nécessairement dans l'ordre) : un oeuf au fromage, de la tartinade de tofu sur des craquelins aux poivrons rouges, une ou deux fraises, des crisper, quatre advils et au moins un litre d'eau.
Je suis une fucking épave. Mon char sent le vomi parce que mon amie qui fêtait la fin de sa vie de débauche a fini la soirée la tête dans un sac de Mcdo, et c'était crissement le son le plus gluant que j'ai entendu de ma vie.
Mais on a eu du fun ! Oh damn ! Du FUN ! Merci, le Saint-Sulpice et son immense terrasse sur laquelle nous avons échoués (c'est le bon mot!) après avoir réussi à se perdre en se rendant Chez Mado pour la fête de notre ami gai - toutes nos excuses. C'était parfait. De l'alcool, des potins, des cigares au raisin, des amies heureuses, un gars de la Martinique qui étudie en empotage-et-typogrwaphie (après consultation de notre dictionnaire français/martinique : arpentage et typographie!), des rires interminables, les serveurs nous ont presque jeté dehors.
Je m'ennuyais de ça.
Et ce matin, un message de Minou pour me dire qu'il m'aime.
Je suis heureuse. Complètement dégueulasse et scrap, mais heureuse. :)