J'ai fini de lire La solitude des nombres premiers ce matin avec une tasse de thé et le coeur à l'envers, vraiment.
Hier soir, au restaurant, c'était notre souper de job, il y avait Guillaume et toute sa bonté, Guillaume et la façon dont il récupère mes gaffes sans me faire sentir comme une abomination, sans me faire sentir comme une grosse personne maladroite, Guillaume et nos petits jeux et nos sourires, et l'ancienne boss que je connaissais pas a dit, juste assez fort pour que j'entende, ils sont cutes ces deux-là, ils s'échangent leurs plats depuis tantôt, et j'ai pensé que oui, on devait être beau.
Guillaume qui s'appuie contre mon dossier de chaise nonchalamment et moi je frémis littéralement chaque fois qu'il me frôle, plus tard on était assis près de l'eau et j'étais entre ses jambes et j'étais juste...parfaitement bien.
Guillaume et son odeur, Guillaume et ses sourires et son humour et sa perfection parfaite qui, je le sais je le sens, ne me lasseront jamais, jamais.
Il est à milles lieux de Minou et on dirait que c'est tant mieux. C'est pas pareil, et c'est tant mieux.
Et-on-ne-s'est-toujours-pas-embrassé.
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22 mai 2010
16 mai 2010
Constat de...fille qui a pas cruisé dans un bar depuis belle lurette
Ok, fuck.
Ça marche comment, la cruise dans un bar ?!
Hier soir, aux Foufs. Avec des amies-lumières, des crazy bitchs d'amies-lumières. On est un peu soule, juste assez pour que ce soit drôle. Avec mes brand new cheveux (des rallonges à clip) qui me donnent un look de Miley Cyrus (obèse,certes,mais bon), je suis, comme on dit par chez nous, all-in.
On a du plaisir, on joue au pool avec des gars, ça fait 1 heure qu'on flirte légèrement avec eux.
On s'en va aux toilettes et se chercher une autre motherfucker smirnoff-grenadine, ils disparaissent. Yo, ça fait une heure de votre temps que vous investissez à nous parler et pouf, vous disparaissez !
On se promène un peu, on évite un vieil homme louche qui nous fait des clins d'oeils pervers, on remonte sur la terasse pour fumer un petit cigare avant de partir, on retrouve nos «amis» qui fument aussi...avec des filles. L'idée, c'était d'être indépendante, right. Alors, ils viennent nous voir, le gars-barbu-qui-me-titillait-depuis-le-début me dit , hey, vous êtes là, blablabla, alors BFF dit au gars, mais, yo vous êtes avec des filles!
Et le gars-barbu-qui-me-titillait-depuis-le-début répond : ouais, c'est ma blonde.
ATTENDS UN PEU LÀ.
Tu joues au pool avec deux filles en les cruisant depuis une heure et tu arrives en disant que finalement, tu as une blonde.
Je suis tombée sul cul, les amis.
Tombée-sur-le-cul.
Finalement la soirée s'est terminée complètement dans l'absurdité as usual mais franchement, wow. J'étais découragée.
Et BFF qui disait, c'pas grave, c'pas grave, y'en aura d'autres.
Ehlala.
Ça marche comment, la cruise dans un bar ?!
Hier soir, aux Foufs. Avec des amies-lumières, des crazy bitchs d'amies-lumières. On est un peu soule, juste assez pour que ce soit drôle. Avec mes brand new cheveux (des rallonges à clip) qui me donnent un look de Miley Cyrus (obèse,certes,mais bon), je suis, comme on dit par chez nous, all-in.
On a du plaisir, on joue au pool avec des gars, ça fait 1 heure qu'on flirte légèrement avec eux.
On s'en va aux toilettes et se chercher une autre motherfucker smirnoff-grenadine, ils disparaissent. Yo, ça fait une heure de votre temps que vous investissez à nous parler et pouf, vous disparaissez !
On se promène un peu, on évite un vieil homme louche qui nous fait des clins d'oeils pervers, on remonte sur la terasse pour fumer un petit cigare avant de partir, on retrouve nos «amis» qui fument aussi...avec des filles. L'idée, c'était d'être indépendante, right. Alors, ils viennent nous voir, le gars-barbu-qui-me-titillait-depuis-le-début me dit , hey, vous êtes là, blablabla, alors BFF dit au gars, mais, yo vous êtes avec des filles!
Et le gars-barbu-qui-me-titillait-depuis-le-début répond : ouais, c'est ma blonde.
ATTENDS UN PEU LÀ.
Tu joues au pool avec deux filles en les cruisant depuis une heure et tu arrives en disant que finalement, tu as une blonde.
Je suis tombée sul cul, les amis.
Tombée-sur-le-cul.
Finalement la soirée s'est terminée complètement dans l'absurdité as usual mais franchement, wow. J'étais découragée.
Et BFF qui disait, c'pas grave, c'pas grave, y'en aura d'autres.
Ehlala.
Libellés :
Constat de...,
Crazy Amélie,
Le lendemain d'hier
3 avril 2010
Constat de...manque de volonté,crisse
Quand tu fais un régime, tu as toujours plein de belles volontés, d'objectifs à suivre, de buts fixés, tsé, le genre de choses qui marchent rarement.
En fait ça marche au début. Au début, tu refuses les invitations à boire, tu cours chaque matin, tu calcules les calories et les divises pour faire des points et tu manges des légumes et tu coupes les trois P (pain,pâte,patates,et certaines de mes amies me conseillent d'en couper un quatrième, je vous laisse deviner lequel!)
Mais...
L'été arrive.
Osti, man. L'été.
L'été et les terrasses. L'été et les bouteilles de Gallo rosé qui se vendent en bouteille ordinaire, certes, mais aussi en format géant - juste pour faire chier, je suis sûre. L'été et les occasions de multiplier les occasions de boire du vin entre amis. L'été et mon futur balcon, sur lequel on projette déjà de boire du vin et de fumer des joints.
L'été et les resto, les BBQ gras, l'été et les vices - je pourrais jamais couper le quatrième P tout l'été.
Hier c'était l'été. J'ai joggé le matin...jusqu'à la SAQ. Beau compromis, je trouve.
C'était la fête de l'Amie-Lumière par excellence, celle que tout le monde aime, sans compromis. Elle me prévenait depuis le début de mon régime, mais pour ma fête tu bois ! Maigris en crisse avant mais pour ma fête tu bois, parce qu'elle voulait aller dans un bar où, really, si tu bois pas, c'est parce que tu conduis. Autrement...c'est plate en crisse. Même l'Amie-Sage buvait, celle que je n'avais jamais jamais vu boire.
Ensuite, les Boris au litchi parce que c'est beau bon pas cher, 6 boris au litchi frette, esti que ça rentre bien pendant que tu te maquilles dehors en te balançant mais trop vite, crisse, j'ai mal au coeur !
Et ensuite, ensuite je sais pu. Des shooters de stinger, des shooters de vodka-lime, un daiquiri aux framboises c'est tellement le drink d'été pis il était pas buvable le sale, encore des shooters, un drink immonde genre rhum-coco-ananas calisse, et le Petit Kid qui arrive avec son sourire lumineux et ses 18 ans - esti, salut ma belle, es-tu soule ? Mon sourire niais, oui oui, c'est la fête d'Amie-Lumière-Que-Tout-Le-Monde-Aime ! T'étais cute tantôt avec ta casquette de crème molle.
(Parce qu'en plus d'avoir 18 ans, il travaille dans une lèche crème.)
Et là, oui ça a été super payant ce soir, je vous paye des shooters ! et ces shooters-là, je crois qu'ils étaient de trop, parce qu'après, on a dérapé pour vrai, mais c'était cool. Mes amis de la job étaient là, je me suis excusée à un gars, excuse-moi dude, c'est moi qui a dit à Madame-Encore-Plus-Potineuse-Que-Moi que tu avais un gros pénis, je suis la meilleure amie à Amie-Lumière-Dévergondée, j'suis désolée. Et tout le monde rit parce que c'est tellement ridicule comme situation, le dude me serre dans ses bras, va cruiser le Petit Kid à la place, il attend juste ça et finalement, non.
Non parce que je me sentais trop soule, hier, pour que ça soit cool. Non parce que j'avais une robe soleil turquoise et que je l'assumais trop pas, ma robe soleil turquoise, hier. Non parce qu'il me semble que ce gars-là, il est précieux. C'est bizzare comme réflexion mais oui, il a l'air précieux, je sais pas, tellement cute (et mes amies me répètent, calisse c'est tu un caniche ou un chum que tu veux ?! ) et je voudrais pas gâcher ça en frenchant dans un bar quand j'ai bu as fuck comme je finis toujours par faire.
Alors on a dansé ensemble et il me donnait des coups de fesses et je riais, esti que je riais, parce que je l'appelle le petit mais dans le fond il mesure 6p4, et quand je suis partie, quoi quoi ? tu pars déjà ?!, il s'est penché pour me donner deux becs et ça a dégénéré un peu en grosse, grosse caresse, et en sortant dehors j'ai enlevé mes souliers et j'ai couru avec mes amies jusqu'à la voiture, parfaitement heureuse.
Ce matin ?
Message texte de Minou qui me sort de mon sommeil a 9hrs32. Tu étais soule hier, apparemment...J'ai reçu un message, tu le sais que j'aime pas ça les messages comme ça.
Mon inconscient le sait pas encore mais fuck him, vraiment vraiment fuck fuck fuck him.
Je préfère maigrir moins cet été et avoir plus de fun, et l'oublier.
C't'une question de cibler ses priorités, non ?
En fait ça marche au début. Au début, tu refuses les invitations à boire, tu cours chaque matin, tu calcules les calories et les divises pour faire des points et tu manges des légumes et tu coupes les trois P (pain,pâte,patates,et certaines de mes amies me conseillent d'en couper un quatrième, je vous laisse deviner lequel!)
Mais...
L'été arrive.
Osti, man. L'été.
L'été et les terrasses. L'été et les bouteilles de Gallo rosé qui se vendent en bouteille ordinaire, certes, mais aussi en format géant - juste pour faire chier, je suis sûre. L'été et les occasions de multiplier les occasions de boire du vin entre amis. L'été et mon futur balcon, sur lequel on projette déjà de boire du vin et de fumer des joints.
L'été et les resto, les BBQ gras, l'été et les vices - je pourrais jamais couper le quatrième P tout l'été.
Hier c'était l'été. J'ai joggé le matin...jusqu'à la SAQ. Beau compromis, je trouve.
C'était la fête de l'Amie-Lumière par excellence, celle que tout le monde aime, sans compromis. Elle me prévenait depuis le début de mon régime, mais pour ma fête tu bois ! Maigris en crisse avant mais pour ma fête tu bois, parce qu'elle voulait aller dans un bar où, really, si tu bois pas, c'est parce que tu conduis. Autrement...c'est plate en crisse. Même l'Amie-Sage buvait, celle que je n'avais jamais jamais vu boire.
Ensuite, les Boris au litchi parce que c'est beau bon pas cher, 6 boris au litchi frette, esti que ça rentre bien pendant que tu te maquilles dehors en te balançant mais trop vite, crisse, j'ai mal au coeur !
Et ensuite, ensuite je sais pu. Des shooters de stinger, des shooters de vodka-lime, un daiquiri aux framboises c'est tellement le drink d'été pis il était pas buvable le sale, encore des shooters, un drink immonde genre rhum-coco-ananas calisse, et le Petit Kid qui arrive avec son sourire lumineux et ses 18 ans - esti, salut ma belle, es-tu soule ? Mon sourire niais, oui oui, c'est la fête d'Amie-Lumière-Que-Tout-Le-Monde-Aime ! T'étais cute tantôt avec ta casquette de crème molle.
(Parce qu'en plus d'avoir 18 ans, il travaille dans une lèche crème.)
Et là, oui ça a été super payant ce soir, je vous paye des shooters ! et ces shooters-là, je crois qu'ils étaient de trop, parce qu'après, on a dérapé pour vrai, mais c'était cool. Mes amis de la job étaient là, je me suis excusée à un gars, excuse-moi dude, c'est moi qui a dit à Madame-Encore-Plus-Potineuse-Que-Moi que tu avais un gros pénis, je suis la meilleure amie à Amie-Lumière-Dévergondée, j'suis désolée. Et tout le monde rit parce que c'est tellement ridicule comme situation, le dude me serre dans ses bras, va cruiser le Petit Kid à la place, il attend juste ça et finalement, non.
Non parce que je me sentais trop soule, hier, pour que ça soit cool. Non parce que j'avais une robe soleil turquoise et que je l'assumais trop pas, ma robe soleil turquoise, hier. Non parce qu'il me semble que ce gars-là, il est précieux. C'est bizzare comme réflexion mais oui, il a l'air précieux, je sais pas, tellement cute (et mes amies me répètent, calisse c'est tu un caniche ou un chum que tu veux ?! ) et je voudrais pas gâcher ça en frenchant dans un bar quand j'ai bu as fuck comme je finis toujours par faire.
Alors on a dansé ensemble et il me donnait des coups de fesses et je riais, esti que je riais, parce que je l'appelle le petit mais dans le fond il mesure 6p4, et quand je suis partie, quoi quoi ? tu pars déjà ?!, il s'est penché pour me donner deux becs et ça a dégénéré un peu en grosse, grosse caresse, et en sortant dehors j'ai enlevé mes souliers et j'ai couru avec mes amies jusqu'à la voiture, parfaitement heureuse.
Ce matin ?
Message texte de Minou qui me sort de mon sommeil a 9hrs32. Tu étais soule hier, apparemment...J'ai reçu un message, tu le sais que j'aime pas ça les messages comme ça.
Mon inconscient le sait pas encore mais fuck him, vraiment vraiment fuck fuck fuck him.
Je préfère maigrir moins cet été et avoir plus de fun, et l'oublier.
C't'une question de cibler ses priorités, non ?
28 mars 2010
Varias d'un lendemain de brosse
Depuis que Anna dit fourrailler sur son blog qui saigne, j'arrête pu.
Fourrailler, fourrailler, fourrailler.
Ça sonne tellement bien dans mes oreilles.
J'ai fourraillé hier pis je m'en calisse un peu. C'était bon, c'était intense, et je n'ai pas pensé à Minou du tout.
Aujourd'hui je me sens comme une loque humaine, mais y'a comme une petite lumière là-bas, dans le tunnel. Des fois ça ressemble pas à un tunnel, je trouve la métaphore poche, plus comme un grand tuyau d'aspirateur gris. Ouin.
Je jongle avec les possibilités et je fais un gros, gros casse-tête devant moi. Un terrible bordel. Et j'aime ça.
Fuck. J'aime ça. Et ça fait du bien. Mon père un peu moralisateur dit mais oui, tu aimes ça parce que tu te sens vivre quand tu fais des conneries ! C'est pas ça la vie, Amélie.
Et ma belle Élaine qui se demande les papillons ou tout le reste, et mes amies qui se contentent, et moi, moi...
Moi je crois à la chimie. Fuck les princes charmants, désormais...je crois à la chimie. Le moment. L'instant. La chimie, osti ! C'est pas compliqué ! Fourraillé avec quelqu'un bang-bang contre un mur de brique parce que sacrament, làlà, à ce moment précis, c'était ça pis c'était rien d'autre que ça. La chimie. L'impulsion. Pas pouvoir s'en empêcher, pas envie de pouvoir s'en empêcher, juste...fermer les yeux, tomber.
Tomber.
C'est ça mon problème à moi. Je recherche les gars qui me font tomber. Et pour verser dans la métaphore de bas étage, y'en a très peu pour me ramasser.
--
Ce soir, j'ai parlé un peu au téléphone avec Minou.
On s'est engueulé, et j'ai pleuré, pleuré, pleuré.
Tu es pas heureuse, Amé.
Comme une simple constatation.
Non, je suis pas heureuse. Et toi non plus.
Comme une simple constatation.
Oui, tu as raison.
Pis...esti que je trouve triste. Ça me faisait penser un peu à la toune de Jean Leloup que j'ai dans la tête depuis trois heures, oh je ne peux vivre avec toi, mais je ne peux vivre avec toi, et je sais pas si un jour on va se sortir de ça.
Je sais pas si ça se peut encore, être parfaitement heureuse.
Fourrailler, fourrailler, fourrailler.
Ça sonne tellement bien dans mes oreilles.
J'ai fourraillé hier pis je m'en calisse un peu. C'était bon, c'était intense, et je n'ai pas pensé à Minou du tout.
Aujourd'hui je me sens comme une loque humaine, mais y'a comme une petite lumière là-bas, dans le tunnel. Des fois ça ressemble pas à un tunnel, je trouve la métaphore poche, plus comme un grand tuyau d'aspirateur gris. Ouin.
Je jongle avec les possibilités et je fais un gros, gros casse-tête devant moi. Un terrible bordel. Et j'aime ça.
Fuck. J'aime ça. Et ça fait du bien. Mon père un peu moralisateur dit mais oui, tu aimes ça parce que tu te sens vivre quand tu fais des conneries ! C'est pas ça la vie, Amélie.
Et ma belle Élaine qui se demande les papillons ou tout le reste, et mes amies qui se contentent, et moi, moi...
Moi je crois à la chimie. Fuck les princes charmants, désormais...je crois à la chimie. Le moment. L'instant. La chimie, osti ! C'est pas compliqué ! Fourraillé avec quelqu'un bang-bang contre un mur de brique parce que sacrament, làlà, à ce moment précis, c'était ça pis c'était rien d'autre que ça. La chimie. L'impulsion. Pas pouvoir s'en empêcher, pas envie de pouvoir s'en empêcher, juste...fermer les yeux, tomber.
Tomber.
C'est ça mon problème à moi. Je recherche les gars qui me font tomber. Et pour verser dans la métaphore de bas étage, y'en a très peu pour me ramasser.
--
Ce soir, j'ai parlé un peu au téléphone avec Minou.
On s'est engueulé, et j'ai pleuré, pleuré, pleuré.
Tu es pas heureuse, Amé.
Comme une simple constatation.
Non, je suis pas heureuse. Et toi non plus.
Comme une simple constatation.
Oui, tu as raison.
Pis...esti que je trouve triste. Ça me faisait penser un peu à la toune de Jean Leloup que j'ai dans la tête depuis trois heures, oh je ne peux vivre avec toi, mais je ne peux vivre avec toi, et je sais pas si un jour on va se sortir de ça.
Je sais pas si ça se peut encore, être parfaitement heureuse.
Quelques règles d'usage pour les partys où...
...beaucoup d'alcool et beaucoup d'inconnus sont en jeu - particulièrement s'il s'agit de philosophes
1. Ne jamais, jamais boire des shooters qui s'appelent « T'es pas game » parce que c'est certain que tu vas finir par être trop game.
2. Ne jamais, jamais réfléchir sérieusement à la proposition de trip à 3 avec ta meilleure amie et un philosophe horny parce que c'est certain que tu es trop, trop soule si c'est le cas.
3. Ne jamais, jamais décider qu'assister à une « assemblée générale sur l'éducation dans une nouvelle cité » est une excellente idée parce que c'est certain qu'à 1 heure du matin, ça ne peut pas être une bonne idée. JAMAIS !
4. Ne jamais, jamais aller dans un party masqué et perdre son masque. Parce que c'est un peu poche pour l'anonymat.
5. Ne jamais, jamais sous-estimé le pouvoir d'un blog. Je crois que c'est le grand principe qui ressort de cette soirée.
6. Ne jamais, jamais décidé d'aller voir un ancien amant pour règler des comptes dans ce type de party. C'est un fail assuré.
Le reste, ben...je peux pas publier ça décemment.
Mais...eh seigneur.
Quelle soirée.
QUELLE SOIRÉE.
1. Ne jamais, jamais boire des shooters qui s'appelent « T'es pas game » parce que c'est certain que tu vas finir par être trop game.
2. Ne jamais, jamais réfléchir sérieusement à la proposition de trip à 3 avec ta meilleure amie et un philosophe horny parce que c'est certain que tu es trop, trop soule si c'est le cas.
3. Ne jamais, jamais décider qu'assister à une « assemblée générale sur l'éducation dans une nouvelle cité » est une excellente idée parce que c'est certain qu'à 1 heure du matin, ça ne peut pas être une bonne idée. JAMAIS !
4. Ne jamais, jamais aller dans un party masqué et perdre son masque. Parce que c'est un peu poche pour l'anonymat.
5. Ne jamais, jamais sous-estimé le pouvoir d'un blog. Je crois que c'est le grand principe qui ressort de cette soirée.
6. Ne jamais, jamais décidé d'aller voir un ancien amant pour règler des comptes dans ce type de party. C'est un fail assuré.
Le reste, ben...je peux pas publier ça décemment.
Mais...eh seigneur.
Quelle soirée.
QUELLE SOIRÉE.
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Crazy Amélie,
Le lendemain d'hier,
Les amis-lumières
21 février 2010
Ce soir
Ce soir on a bu du vin - le très chic Marquis de Méricourt - en tentant de refaire le monde un petit peu, ou à tout le moins de l'améliorer sur une très petite échelle, la nôtre.
On a donc bu du vin mais pas assez, et malheur à moi, je ne suis pas vraiment soule.
Je l'ai été assez pour offrir une démonstration éloquente à des amies sur l'art de la fellation, avec un pauvre zucchini qui n'en demandait sans doute pas tant.
Pas assez soule. Pas assez pour envoyer un courriel d'insultes à Marc-André pour lui dire que tsé, maintenant, partout où je suis, je me sens de nouveau décalée face à la réalité. Comme dans un univers à part. Je trouvais toujours que son départ ressemblait à un voyage, je commençais presque à me faire à l'idée qu'il était sans doute mieux en outre-mer et là, le temps d'une escale, il vient tout chambouler mes petites habitudes fragiles que je me construis, mes repères où il n'est presque pas, où il est moins.
Demain je vais faire pleins de travaux, je vais répéter mes textes encore et encore parce que le 28 c'est tellement bientôt, et après, je vais m'installer ici et vous raconter le reste. Parce qu'il faut que je le fasse, je le sens.
On a donc bu du vin mais pas assez, et malheur à moi, je ne suis pas vraiment soule.
Je l'ai été assez pour offrir une démonstration éloquente à des amies sur l'art de la fellation, avec un pauvre zucchini qui n'en demandait sans doute pas tant.
Pas assez soule. Pas assez pour envoyer un courriel d'insultes à Marc-André pour lui dire que tsé, maintenant, partout où je suis, je me sens de nouveau décalée face à la réalité. Comme dans un univers à part. Je trouvais toujours que son départ ressemblait à un voyage, je commençais presque à me faire à l'idée qu'il était sans doute mieux en outre-mer et là, le temps d'une escale, il vient tout chambouler mes petites habitudes fragiles que je me construis, mes repères où il n'est presque pas, où il est moins.
Demain je vais faire pleins de travaux, je vais répéter mes textes encore et encore parce que le 28 c'est tellement bientôt, et après, je vais m'installer ici et vous raconter le reste. Parce qu'il faut que je le fasse, je le sens.
26 avril 2009
Une épave heureuse
Fuck. Je suis une caliss d'épave. J'ai décidé de fêter hier soir l'enterrement de mon entrevue pour art dram avec une amie-lumière qui fêtait la fin de sa vie de débauche (ouin,elle a un nouveau chum mais bon, on est un peu extrémiste, par chez nous!), avec aussi une amie-lointaine qui fêtait le retour de sa vie de débauche (ouin,elle a laissé son chum!), une amie-lointaine qui s'était fait pisser dessus par le petit bébé de 7 mois qu'elle gardait (ça vaut une couple de pichets de sangria!) et une amie-lumière-à-jeun qui a offert de nous conduire gracieusement jusqu'à Montréal, et ce au volant de ma vieille Accent.
Hier, j'ai bu (pas nécessairement dans l'ordre) : du vin blanc, de la smirnoff ice, une grosse canette de Boris Cool aux ananas, de la sangria, un sex on the beach, une vodka-canneberge et un shooter d'uppercut.
Aujourd'hui, j'ai réussi à manger (pas nécessairement dans l'ordre) : un oeuf au fromage, de la tartinade de tofu sur des craquelins aux poivrons rouges, une ou deux fraises, des crisper, quatre advils et au moins un litre d'eau.
Je suis une fucking épave. Mon char sent le vomi parce que mon amie qui fêtait la fin de sa vie de débauche a fini la soirée la tête dans un sac de Mcdo, et c'était crissement le son le plus gluant que j'ai entendu de ma vie.
Mais on a eu du fun ! Oh damn ! Du FUN ! Merci, le Saint-Sulpice et son immense terrasse sur laquelle nous avons échoués (c'est le bon mot!) après avoir réussi à se perdre en se rendant Chez Mado pour la fête de notre ami gai - toutes nos excuses. C'était parfait. De l'alcool, des potins, des cigares au raisin, des amies heureuses, un gars de la Martinique qui étudie en empotage-et-typogrwaphie (après consultation de notre dictionnaire français/martinique : arpentage et typographie!), des rires interminables, les serveurs nous ont presque jeté dehors.
Je m'ennuyais de ça.
Et ce matin, un message de Minou pour me dire qu'il m'aime.
Je suis heureuse. Complètement dégueulasse et scrap, mais heureuse. :)
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