Affichage des articles dont le libellé est Post de filles. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Post de filles. Afficher tous les articles

14 avril 2010

Constat de...vêtements

Je sais comment m'habiller pour aller à une entrevue.
Je sais comment m'habiller pour aller à une audition.
Je sais comment m'habiller pour aller à une première date - en montrer juste assez mais pas trop, tsé, pour suggérer.
Je sais comment m'habiller pour aller manifester.
Je sais même comment m'habiller pour me fondre dans la masse de gens stylés lors d'un Lancement de Revue littéraire.

Mais ce matin...

Comment on s'habille pour aller à une entrevue avec ses anciens patrons, pour revendiquer son poste qu'on occupe depuis les deux dernières années, et les convaincre qu'ils peuvent nous engager sans se soucier de gérer nos problèmes sentimentaux avec un autre membre du staff et surtout, les persuader que le professionnalisme ne sera pas remis en question durant l'été ?

Hein ?

Comment les persuader que ça va bien aller alors que moi-même, je doute? Alors que je ne sais même pas si les vraies raisons qui me poussent à retourner travailler là-bas sont les bonnes ? (Lire ici, je crois par moments que je veux retourner à mon ancien emploi juste pour Minou.)

Seigneur.

J'imagine qu'il faut mettre quelque chose qui respire le bonheur, le bien-être, la confiance.

Pire bullshit ever.

J'ai frisé mes cheveux avec une montagne de spray-net et je pratique mon sourire.
Damn.

11 avril 2010

Ouin, rendons-nous à l'évidence.

J'ai publié un lien vers une chanson de Miley Cyrus sur mon Facebook.

Non seulement, le hippie a écouté la toune, mais il a commenté le lien en plus.

Non mais tsé, là.

Si ça démontre pas un certain intérêt, je sais pas ce que ça démontre!

Non?

13 janvier 2010

Boostage d'égo

Amélie : « Penses-tu vraiment que je pourrais séduire mon chargé de cours juste en lui souriant et étant moi-même, version gentille ?! »

Ami hétéro : « Amélie, je pense qu'avec toi, tout peut être possible. ; ) »

21 novembre 2009

2 jours de citations avec François

François, le 1% hétérosexuel de mon entourage masculin, a passé près de deux jours avec moi, à me remonter le moral et à me ridiculiser un peu. En vrac, des citations !

En parlant de Minou « - Faut pas être un esti de génie pour comprendre que ce gars-là est instable émotionnellement quand on voit comment il te traite.
- Il me traite comment ?
- Comme de l'esti de MARDE ! »

En parlant de mes lubies amoureuses « - Toi pis l'amour éperdu, même combat. »

En parlant de Twilight « - J'en reviens pas que tu me traînes voir ça...Twilight c'est comme le pire Epic Fail de tous les temps pour les gars du Québec. Combien de gars se sont laissés avoir, pensant que c'était genre un film d'action avec des créatures du mal ?
- HIIIIIIII C'EST JACOB PAS DE CHANDAIL, HIIIIIIII EDWARD EST BEAU, HIIIIIIII ! *massacre de la cuisse de François par mes ongles *
- Tu voiiiiiiiiiiiiis... »

En gambadant avec moi vers la salle de cinéma parce qu'on a réussi à avoir des billets de dernière minute pour New Moon « - Tu vois-tu c'que tu me fais faire, oh mi gooood, New mooooon ! »

Déclaration d'idiotie « - Tsé, le pire là dedans, c'est que je ferai exactement comme Bella, moi aussi.
-Te jeter du haut d'une fucking falaise ?
-Non, niaiseux. Si Marc genre, j'arrive chez nous et Marc m'attend, je l'accueille à bras ouvert pis j'oublie tout.
- Ok, j'espère juste qu'en quelque part de toi, tu sais à quel point c'est stupide c'que tu dis. »

Ma vie = Twilight «- T'sé ma vie c'est comme Twilight !
-...
-Ben oui. Dans le premier livre elle rencontre quelqu'un d'inattendu, dans le deuxième livre il la laisse ''pour son bien'' mais il réalise après qu'il peut pas vivre sans elle, dans le troisième livre ils règlent tous leurs problèmes, pis dans le dernier ils se marient pis ils ont des bébés-vampires ! Si ça se trouve c'est ça qui va m'arriver!
-Ok pis toi tu te situes où la dedans, présentement?
-Ben dans le deuxième livre. Là j'me situerai au loup. Faut j'me trouve un loup, j'y travaille.
-Je vois le genre, passe une annonce au pire, tigresse déchaînée recherche loup-comme-dans-twilight destiné à faire avancer l'intrigue de sa propre vie. Possibilités d'avancement matrimonial si l'ex-copain-suceur-de-sang ne revient pas, si plus affinités. »

Théorisant la complexité de Minou « - Moi je pense que vous étiez un couple juste trop fusionnel, pis ça lui a fait peur. Je pense qu'il a délaissé, même oublié une partie de lui pour laisser plus de place à votre couple. C'est le sentiment d'être soit envahi soit confus par rapport à ce qu'il est et ce qu'il veut qui l'a poussé à te crisser-là. Après, toutes les conneries qu'il a pu faire ou dire, genre la shot de l'ectasy au Red Lite, c'était pour te prouver que y'est quelqu'un, qu'il existe, sans toi. »

Amélie qui se faufile un chemin jusqu'à sa place juste comme le film commence avec deux gros pop-corn pis un giga coke se mérite un « - Toi, tu mérites mon respect éternel ! » par un François étonné de ma rapidité à accomplir une mission bouffe.

26 avril 2009

Une épave heureuse

Fuck. Je suis une caliss d'épave. J'ai décidé de fêter hier soir l'enterrement de mon entrevue pour art dram avec une amie-lumière qui fêtait la fin de sa vie de débauche (ouin,elle a un nouveau chum mais bon, on est un peu extrémiste, par chez nous!), avec aussi une amie-lointaine qui fêtait le retour de sa vie de débauche (ouin,elle a laissé son chum!), une amie-lointaine qui s'était fait pisser dessus par le petit bébé de 7 mois qu'elle gardait (ça vaut une couple de pichets de sangria!) et une amie-lumière-à-jeun qui a offert de nous conduire gracieusement jusqu'à Montréal, et ce au volant de ma vieille Accent.
Hier, j'ai bu (pas nécessairement dans l'ordre) : du vin blanc, de la smirnoff ice, une grosse canette de Boris Cool aux ananas, de la sangria, un sex on the beach, une vodka-canneberge et un shooter d'uppercut.
Aujourd'hui, j'ai réussi à manger (pas nécessairement dans l'ordre) : un oeuf au fromage, de la tartinade de tofu sur des craquelins aux poivrons rouges, une ou deux fraises, des crisper, quatre advils et au moins un litre d'eau.
Je suis une fucking épave. Mon char sent le vomi parce que mon amie qui fêtait la fin de sa vie de débauche a fini la soirée la tête dans un sac de Mcdo, et c'était crissement le son le plus gluant que j'ai entendu de ma vie.
Mais on a eu du fun ! Oh damn ! Du FUN ! Merci, le Saint-Sulpice et son immense terrasse sur laquelle nous avons échoués (c'est le bon mot!) après avoir réussi à se perdre en se rendant Chez Mado pour la fête de notre ami gai - toutes nos excuses. C'était parfait. De l'alcool, des potins, des cigares au raisin, des amies heureuses, un gars de la Martinique qui étudie en empotage-et-typogrwaphie (après consultation de notre dictionnaire français/martinique : arpentage et typographie!), des rires interminables, les serveurs nous ont presque jeté dehors.
Je m'ennuyais de ça.
Et ce matin, un message de Minou pour me dire qu'il m'aime.
Je suis heureuse. Complètement dégueulasse et scrap, mais heureuse. :)

6 avril 2008

...Un post totalement féminin et s'assumant dans sa profonde nature.

Je me suis rasée, c'est le printemps ! :D

11 février 2008

Coming-out # 4

Je n'ai lu aucun de ses livres, j'ignorais qui il était avant son passage à TLMEP dimanche passé, mes amis se sont moqués de moi, mais ...



JE FANTASME VRAIMENT SUR GUILLAUME VIGNEAULT !




17 janvier 2008

Tant qu'à bloguer au milieu de la nuit parce qu'insomniaque...

Quand j'avais 15 ans, le gros challenge, dans mon petit patelin, c'était de rentrer au Saint.

Le-Saint.

Un club plutôt miteux, où les doormans se prennent pour les rois du monde, où les barmans ont comme consigne de dilluer leur fort avec de l'eau, où toute la population en chaleur (ou pas) campivalencienne va danser - lire ici se frotter - les vendredi soir.

Parce que tout ce beau monde sait que le samedi, y'a des ontariens et des gros pimps noirs, et que c'est pas agréable, en plus du cover de 10 piasses.

Ouais, le Saint.

L'hôte de mes premières brosses, de mes premiers plans machiavéliques pour m'y introduire en toute illégalité, mes premiers frenchs d'inconnus, mes premiers déboires amoureux et conquètes déchues. Le Saint c'est un peu comme les vieux sous-sols dans le temps de nos parents, les vieux sous-sols que je souhaite aux futures générations de connaître, plutôt que de fréquenter un tel endroit.

Comme c'est écrit sur le site, le Saint a pour but de ... attendez, petite citation : " Depuis décembre 1997, club le Saint a pour but de divertir sa clientèle, dans un décor exotique et une ambiance chaleureuse. "

Ouais. Bof.

Décor exotique, on repassera. Trois,quatre palmiers de plastique que personne ne remarque disposés peu stratégiquement et des wannabe statues égyptiennes dans le portique ne font pas un décor exotique pour autant.

Il fut un temps où j'étais présente, dans ce club merdique - sincèrement, c'est pas la joie - à chaque vendredi, et il fut même un temps où j'y étais probablement une des seules étudiantes de secondaire VI de la polyvalente ; je peux bien remercier mon ex pour ça.

Je n'ai jamais vomi au Saint - maintenant que je peux y entrer en toute légalité, il me faudra bien expérimenter ça.

Ce sont néanmoins de bons souvenirs pour la plupart. Des rires, des danses effrénées, des promesses d'amitié motivées par l'alcool, des papillons dans le ventre avant d'entrer, des discussions interminables, la création de fausse carte vraiment crédible - enfin, nous le pensions.

Des insides inoubliables : Any qui rampe dans l'herbe, ruisselante de pluie, à 3hrs du matin, moi-même qui danse avec un ami d'un ami trop soûle pour figurer que le gars a 29 ans et qu'il est boucher à l'épicerie du coin, mes anciens boss soûls et plutôt délurés, beaucoup de champagne gagné sur le tas dans la foule, des personnes rencontrées qui bien souvent n'ont fait que croiser nos vies sans trop les influencer, sinon que dans nos encore une chose qu'on va pouvoir raconter à nos enfants plus tard !





Des photos, surtout. Le challenge numéro 2. Se faire prendre en photo par Larry, photographe cochon attitré du Saint, en acceptant des mains baladeuses et des t'es belle,ma belle glissés au passage. Peu importe : Larry est un cochon, et nous tenons à ce cliché.



(L'été avant le Cégep, une des plus récentes que nous avons)


Beaucoup, beaucoup d'alcools consommés, mais de souvenir, aucune bière. Des regards, des sourires, des je n'oserai jamais qui au fil de la soirée se transforment en il est où le gars de tantôt, que j'aille lui demander de me frencher, le Saint fut l'hôte de mon adolescence, de ma recherche de mon moi-même et de mes questionnements existentiels.

Je regardais, tantôt, l'album photo sur le site Internet. Des anciennes amies de classe, des filles plus jeunes que moi qui doivent vivre ce dont je vous parle, des plus vieux qui sont accrochés à cette période facile et insouciante qu'est, pour tout le grattin campivalencien, l'époque où le Saint est THE bar à aller, LE bar le plus cool au monde, et Montréal à côté de ça, de-la-petite-bière.

Des camisoles, des seins - parfois les miens - qui se pointent sur les photos, des mèches rebelles, des toupets mouillés, des visages rouges, mais pour la presque totalité, des sourires heureux, un air de bonheur sincère. Des garçons avec trop d'attitude, d'autres qui ont l'air de se demander ce qu'ils font là, des filles qui, à mon âge, découvrent les plaisirs coupables du Saint ; parfois je me demande si je n'ai pas, quelque part, sauté quelques étapes dans mon développement.




(Sur cette photo, qui date de...mon Dieu, au moins 2 ans et demie, admirez la vue sur mon sein gauche. Priceless. J'ai eu tellement honte ! )


Je regarde tout ça et je me dis que maintenant, ou plutôt quand je vais y retourner ( on n'échappe pas au Saint, on ne peut pas y échapper ) ce ne sera pas avec un décolleté vulgaire ou des camisoles stratégiquement portées pour permettre à mes seins de montrer leurs plus beaux atouts.

Je ne joue plus cette game-là, la game du Saint. Non,merci.

J'y ai joué trop tôt, trop longtemps, je ne sais pas, mais ça ne m'intéresse plus. Je suis peut-être prétencieuse, mais quand j'y croise des compagnons du secondaire qui visiblement en sont restés là dans leur étude et qui se permettent de me ... enfin, je le crois, me juger...Parce que je suis en Arts et Lettres, parce que les études, les valeurs, les principes, c'est des trucs importants, dans ma vie et que ça l'a toujours été, à leur grand désarroi. Parce que c'est tellement plus cool d'être sur le marché du travail et de dormir les lundi matin, parce que franchement Méé, ta vie, je ne l'échangerai pas avec la mienne ! Tu peux pas savoir à quel point c'est payant, téléphoniste chez Bell.

Tant mieux pour toi ! Moi non plus, vraiment, je n'échangerai pas de place avec toi !


Mais...


Je me dis que je préfère rester chez moi, tant qu'à ça.

Me frotter sur un inconnu - je déteste ce terme-là - pour le faire chavirer et en récolter - encore - une histoire d'un soir, me ridiculiser parce que trop soûle pour me contenir devant le Grand Valleyfield...

Non,vraiment,franchement...non,merci.

Je décline.

Et la prochaine fois, parce qu'il y en aura une, j'irai au Saint, armée de mon plus beau sourire et de mon plus joli t-shirt, siroter une bière accoudée à une table avec des amis, en regardant la foule danser et suer et vivre des moments qu'un jour, comme moi, ils appeleront souvenirs.

Sur ce, je vais VRAIMENT me coucher !




(Halloween 2007. Le look Charleston, vous connaissez ? Vous auriez du nous voir...nous avions l'air tout droit sorties d'un couvent de soeurs cloîtrées. Nos jolis costumes d'époque faits à la main ne faisaient absolument pas le poids contre les Alice au pays des merveilles perverses, des policières sexy ou des petits chaperons rouges trash et vulgaires. Non, vraiment, moi, l'an prochain, je me déguise en 80's, juste pour le trip de porter du fluo et d'écoeurer tout le monde en chantant du Cindy Lauper ! OHHHH GIRLS, THEY WANNA HAVE FU-UN, OH-HO GIRLS, WANNA HAVE FUN ! )

3ième post de filles de la journée - Omnikrom

[Troisième post portant le libellé Post de filles aujourd'hui, je sais, après, j'arrête,promis!]

Demain, je vais shopper avec Claudinette sur St-Denis et Ste-Catherine, downtown Montréal.

Je suis toute énervée, parce que t'sé, les petites filles de la campagne, quand elles viennent en ville...elles s'excitent!

Non,blague à part, je suis toujours heureuse de me promener à Montréal, même quand je suis sans le sous comme maintenant, même en sachant très bien que je vais me ruiner davantage, parce qu'avec Claudine, c'est du tout ou rien, nos virées magasinages.


Cependant...Je me pose une question existentielle peut-être un peu trop tard, puisque c'est demain ou jamais, mais...






J'ASSUME OU J'ASSUME PAS ?!

Coming-out #2 [Post de fille]

Un peu moins dramatique que le premier, mais quand même.

Je suis une nouvelle fan absolue de la série américaine Lost , en VF Perdus, qui jouait je crois à Radio-Can mais que je n'ai jamais suivie durant sa diffusion.
Et voilà que sur DVD, je suis complètement gaga devant les aventures des rescapés du vol 815, mais complètement et totalement accro et avouée !
Cependant...

Il me restait un dernier secret, plus personnel, à partager avec vous, sur mon obsession de Lost :
JE FANTASME SUR LE TORTIONNAIRE IRAKIEN SEXY SAYID !
Étrangement, personne ne partage mon avis. Bon, d'accord, Boone aussi est ultra-sexy, surtout vers la fin de la saison 1 quand il est relooké je-suis-faussement-sauvage-parce-que-je-vis-dans-la-nature-sur-une-île-déserte , mais y'a RIEN qui bat le mec qui joue l'irakien !
R-I-E-N.
Pas même les pectoraux du personnage de Sawyer! RI-EN.
Et voilà. Je suis addicted. Je le confesse.

Mais regardez-moi çaaaaaaaaaa !


Ouf, ça fait du bien de poster des messages de filles totalement inutiles , de temps à autre !
Ça ne m'arrivera pas trop souvent, je m'excuse pour mon lectorat masculin. Mais même vous, vous ne pourriez résister à cette créature du paradis qui fait rouler ses muscles dans mon écran de téléviseur.
Grgrgrgrgrgrgrgrgrgr....

Coming-out

Dans la vie de tous les jours, je suis une personne très distraite, et ça ne prends pas grand chose pour me faire complètement perdre le fil de mes activités. Je cours les distractions, ce blog est probablement la preuve la plus tangible de mon utilisation abusive d'Internet en période inappropriée, quand je devrais, par exemple...hum, faire des travaux, étudier, ou me préparer à partir quelque part.

Mais immanquablement, je blogue, je parcours les sites divers, je lis des blogues, je vais sur Facebook - invention du diable - et je me trouve toujours quelque chose de plus passionnant à faire... et je finis par être en retard, tant dans la vie à mes rendez-vous ou dans la remise de mes travaux.

Comme aujourd'hui, par exemple.

Je me lève plutôt tôt, dans le but de prendre ma douche, tranquillement, de déjeuner, de reprendre un beat de vie plus semblable à celui pendant la session au lieu de rester dans le mood vacances-totales...

Et je me connecte ici pour voir si quelqu'un, dans ma longue série de blogs à lire, a écrit quelque chose. Et je me dis que tiens, je peux bien faire un de mes passe-temps préféré, errer de blogue-en-blogue pour découvrir des nouveaux blogues.

Et je tombe sur ÇA.

http://simonolorange.blogspot.com/

(Dans mon incapacibilité à linker comme il faut, copie-collez dans une nouvelle page Internet, j'y peux rien, ça me prendrait un cours 101 de blogspot.)

(Pour ça et pour "barrer" des mots dans des messages)

Je m'égare.

Mais ce gars-là est fascinant! Vraiment !

La meilleure façon pour me faire partir une demie-heure en retard, les cheveux tout mouillés et avec ... mes deux bottes inversées dans mes deux pieds ?

Lire ce blog-là.

Sérieusement,le gars a une plume particulière, qui me plaît particulièrement. Un style vraiment à part, un esprit critique que j'apprécie beaucoup, bref, du bonbon, son site, du bon-bon. C'est rare que je plogue des blogues (blogs?blogues? bloges ? sibole...!) mais lui, il le mérite.

En plus, l'auteur a l'air cute, haha!

Mes amies n'ont malheureusement pas trouvé que lire la presque totalité du contenu de ce blog n'était pas une raison valable pour être encore en retard. Je ne suis vraiment pas ponctuelle, franchement, ça aurait du figurer dans mes résolutions-que-je-n'ai-noté-nul-part-parce-que-je-suis-trop-distraite.

Et mon tonifiant, libérateur, cri du coeur n'a pas aidé à ma cause : [Mode célibataire hystérique on ] " Oui mais...je veux un chum comme le gars sur le siiiiiiite que je t'ai envoyé sur Msn à matiiiiiiiiiiin ! " [Mode célibataire hystérique off ]

Réactions suscitées par mon coming-out des intellectuels ?

Hein ? De quoi tu parles, Mé ? Fuck...

Bon, ok. Mais quand même. Je me fous des sportifs, des crâneurs,des scientifiques...Amenez-moi un journaliste, un esprit critique - ma qualité d'homme préférée - doublé d'un opinioneux qui opinione comme il respire, bloggeur par surcroît, avec qui je peux avoir des discussions intelligentes et intéressantes (dans la mesure où le fameux bloggeur soit intéressant, car nous n'avons pas pu converser ensemble) et je...

Je perds les pédales !

Voilà!

Mon coming-out est fait!

Ce n'était pas exactement le but originel de mon post, mais bon...

Non, vraiment, un coup de coeur, LE coup de coeur du mois !

http://simonolorange.blogspot.com/ : )

Merci, Val (http://valderie.blogspot.com/ ) ou Cath ( http://simplementc4th.blogspot.com/ ) je crois que j'ai trouvé le lien de son blog sur un des vôtres ! : )

14 janvier 2008

Un questionnaire de filles

Parce qu'on aime ça, vraiment.
Et parce que c'est pas si fi-fille que ça en a l'air, parce que ça peut être profond, et que ce le sera.
Pêché sur le blog de Kariann http://xsomex.skyrock.com , que je viens de rajouter à mes lectures, croyant qu'elle y était déjà!
Alors,alors...


Je n'ai jamais appris...à doser mes émotions.

Quand j'avais cinq ans...j'étais pleine d'imagination et je me questionnais sur l'avenir de la terre, en dessinant une planète qui explosait dans la poussière près de ma porte d'entrée.

Le secondaire c'etait... et c'est toujours une période de ma vie que j'ai rangé dans une armoire, avec l'album des finissants, et à laquelle j'essaie de penser le moins souvent possible ; c'était un passage obligatoire vers le Cégep.

Je n'oublierai jamais... les blessures passées, parce que c'est grâce à la façon dont je m'en suis guérie que je suis rendue où je suis.

Il y a ce type... qui a partagé ma vie pendant deux ans, qui a rythmé mes peines comme mes joies, et qui semble être un inconnu maintenant. Le pire, c'est que c'est mieux ainsi.

Une fois dans un bar... j'ai écrit sur le mur des toilettes que nous serions notre nous si merveilleux pour la vie, et j'ai cité les Spice Girls pour définir notre amitié.

A midi... je me suis réveillée chez Cathoune parce que les filles riaient de ma moue de sommeil.

La nuit derniere... j'ai ri, j'ai parlé, j'ai presque pleuré, et surtout, j'ai aimé.

Si seulement... j'étais milionnaire!

La prochaine fois que j'irai a l'église... ce ne sera pas de mon plein gré, mais plutôt pour un évènement formel : funérailles,baptème ou mariage.

J'aime bien... être seule, chez moi, en tête-à-tête avec mon chat ronronneur.

Quand je tourne ma tête a gauche... Je vois des disques et des bouteilles d'eau, mon téléphone et une paire de boucles d'oreilles.

Quand je tourne ma tête a droite... je vois le boîtier de mes écouteurs de iPod, des formes géométriques à coller et des trombones.

Tu sais... que parfois, j'ai peur de ce que les autres pensent de moi, mais que je m'oblige à foncer quand même ? À y être indifférente ? À passer outre les commentaires parce que je sais, du plus profond de moi, que ce n'est pas en me freinant que j'atteindrais mes buts.

Au Cégep... j'ai enfin eu le sentiment d'être exactement là où je devais être, au bon moment, au bon endroit. Enfin.

Le même jour l'an prochain... j'attendrai mon horaire avec impatience, j'aurai la tête encore plus pleine de projets,d'appartements, d'amitiés et qui sait, peut-être d'amour. Mais je serai aussi heureuse que présentement, j'en suis certaine.

Le pseudo qui m'irait le mieux... Vengeresse, ça me colle à la peau depuis si longtemps que je ne peux pas le renier. Meleia aussi.

J'ai du mal a comprendre... certaines personnes pour qui la vie n'est que superficialité, matérialisme et bitchage. Moi, je ne conserve que le bitchage de ce mode de vie.

Si je retourne a l'ecole demain matin, lundi... je serai tellement heureuse, et je me sentirai vraiment dans mon élément !

Tu sais que je t'aime bien... ouais, j'aimerais bien aimer bien un nouveau garçon. Pour l'instant, je me sens plutôt froide.

Si je gagne un prix... littéraire, je serai incommensurablement fière de moi.

Suivez mon conseil... soyez vrais. En tout temps. Avec tout le monde.

Le meilleur des repas... c'est avec des amis, entourés de rires et de complicité, peu importe la nourriture ingérée.

La chanson que j'adore... Wish you were here, Pink Floyd.

Si vous visitez ma ville natale... vous comprendrez pourquoi j'ai si hâte de vivre à Montréal! Valleyfield, ville de snobs et d'imbus de leur propre personne.

Pourquoi personne... ne lit mon blog ?! Haha.

Si vous passez la nuit chez moi... on se chuchotera des mots plein d'avenir, des plaisanteries et des rires jusqu'à très tôt.

Le monde peut très bien se passer... de Britney Spears. Sérieusement, si elle meurt, qui pleurera ? Les paparazzis ? Le gars freak Leave Britney alone ? Les potineurs de ce monde ? Elle est un déchet humain, come on ! Le monde peut très bien se passer de Caroline Lamonde, aussi. Huhu. Je suis méchante.

Le mieux... c'est d'être heureux, peu importe la façon dont on y arrive, même s'il faut tasser des gens ou piler sur des pieds pour y arriver.

Et au fait... je ne me suis jamais sentie si bien depuis très, très longtemps.

9 janvier 2008

Ahhhhhhhhhhhhh, ahhhhhhh !

Maudite marde.

Ah, j'hais ça, aller veiller les mercredi soir et passer du temps avec Gabriel.
Siboire, ça me mets le coeur tout à l'envers.


Autant que j'apprécie sa présence, autant je la déteste, parce que...
Parce que, bon !


Eille, un message avec les libellés Post de filles et Le courrier du coeur, attendez-vous à m'entendre gémir et geindre ! J'ai-le-droit. Ces catégories-là sont faites pour ça, spécialement créées pour l'occasion !

J'ai mis le doigt sur ce qui se passait dans ma tête, quand on est ensemble, lui et moi : rien.

Rien.

Il ne se passe rien, justement. C'est pour ça que c'est merveilleux. Aucun stress, aucun questionnement, aucun sentiment d'infériorité ou d'insignifiance. Pas de furieuse envie de changer de personnalité ou de se créer une identité quelconque pour l'intéresser davatange ; il est intéressé à nous, ou en tout cas, s'il ne l'est pas, il le cache très bien.

J'ai envie d'être avec lui, c'est une personne dont j'apprécie la compagnie. Et ça, à part mon cercle d'amis (et encore là...) , c'est rare.

Je suis heureuse d'avoir un ti-gars comme lui dans ma vie, qui me rassure chaque fois sur ma vision parfaite du couple. Je vous jure que mon prochain copain devra naturellement me faire sentir merveilleuse comme Gab le fait.

Maintenant, en amour, je veux être lumineuse.

Il est beau, hein ? J'ai modifié la photo parce que, t'sé, vie privée, yo ! Mais vous avez là l'âme de mon ami, de mon fantastique Gabriel.

Voilà. Je suis heureuse.

Et ça non plus, c'est rare que ça arrive ; un sentiment de bonheur et de joie comme ça, parfait, complet, sans trous ni nuages.

Mais ces temps-ci, ça arrive de plus en plus souvent.


3 janvier 2008

Histoire de queues

Je trouve que l'année 2008 commence vraiment en queue de poisson, et j'aimerais mieux qu'elle devienne une jolie et touffue queue de minou-minou. Ou une toute tortillée comme le ti-criss de chien fatiguant de Catherine. Ou qu'elle se présente à moi sous la forme virile d'une vraie queue. You know what I mean...

Mais parfois, je dis que c'est ça que je veux, un homme, une queue, dans ma vie, et d'autres fois, je sais pu, je sais pas, je doute. Je veux tellement tellement tellement tellement avoir un amoureux merveilleux que ça ne me tente plus, après.

Je suis folle, ça doit être ça, l'idée.

Ce soir j'ai vu mon ancienne queue au bar, mon ancien amoureux merveilleux. Et je n'ai pas eu mal. Chaque fois que je le vois et que je n'ai pas mal, c'est une victoire personnelle ,une victoire dans mon combat à me détacher de lui ; un ex, c'est plus addictif que la cigarette, dans mon cas.

J'ai brièvement vu le garçon dont je vous parlais hier, aussi. Ça n'ira pas plus loin avec lui, je le sais, je le sens, mais au moins, je me console en me disant que ce que je ressens, dans mes tripes, dans mon coeur, quand on est ensemble, c'est de ça que je veux, dont j'ai besoin, dans mes futures relations. C'est de la même graine que la merveillosité qui me gagne quand je suis avec le Nous.

Bon, mon chat réclame de l'affection, et je vais lui en donner !

2 janvier 2008

Non,mais,t'sé!

On réalise quand, quand on aime quelqu'un ?

Je suis tellement emmêlée. Y'a des fils qui se touchent dans ma tête, et je suis gênée d'en parler. Parce que je sais que plusieurs personnes viennent lire ce blog, mon blog, et que je ne leur en ai pas parlé ; pas encore.

Bon,voilà chose faite pour Julien, maintenant qu'il est au courant, je peux écrire et disserter sur mon âme embrummée en paix.

Ça fait quoi, au juste, l'amour ?

Je remets en question toutes mes certitudes. Moi qui aimait tellement,vraiment,passionnément, je peux maintenant poser mes sentiments plus loin et face à eux, reculer.

C'est pas supposé faire mal, l'amour, bon. C'est pas supposé tordre les coeurs et embêter les gens. C'est pas supposé me faire pleurer comme je l'ai fais avant. Et en fait, je ne veux plus pleurer comme ça - je ne vais plus pleurer comme ça.

La foutue frontière entre l'amour et l'amitié est tellement mince que je m'y perds parfois - souvent. Je suis bien avec lui. J'apprécie sa compagnie. Il me fait rire et je n'ai pas de stress, pas de pression. Je suis bien. C'est si rare.

Mais ce n'est pas comme avec Julien. Je me sens bien d'un autre façon. Avec notre nous , je me sens merveilleuse. Avec lui, je me sens bien. C'est étrange...

Passer une soirée avec lui, c'est comme...manger du sucre à la crème. J'ai toujours hâte au temps des Fêtes pour ça : manger du sucre à la crème. Avouez que ce n'est pas tous les jours qu'on fait du sucre à la crème. C'est comme passer une soirée avec lui, c'est exactement ça. Comparaison plutôt douteuse et boiteuse, mais bon...

Contrairement au dessert, je ne pense pas qu'il me donnera envie de vomir après quelques bouchées.

Je suis conne. Je suis fatiguée. Mais j'espère qu'il va venir demain soir, ça serait bien.

Je ne sais plus ce que c'est, l'amour. Ni si j'ai envie, ou besoin, pour le moment, d'être amoureuse. Je suis tellement comblée de tout bord, tout côté par le nous et Claudine (parce que t'sé, yo, t'sé veut dire, le nous c'est jusche nous, Junien.)

Wow, il commence à être tard, je m'adresse directement à Julien sur mon blog au lieu de lui parler sur MSN...

Ouin. Alors, c'est ça.

Avant, j'aurai pu croire que c'est tout l'aura mystifiante et intriguante qui l'entoure...qui justement, me mystifiait et m'intriguait (comme la toune de Pink, my pain is painfull, duhhh) (oh ouach, je ploggue même des insides dans mes billets, va te couchhhhher!) maiiis..

Mais je peux pas dire ça! Parce qu'on est ami, on peut même dire qu'on est des bons amis et je le connais bien plus que le personnage théâtreux et show off upstageux qu'il montre plus souvent qu'autrement.

Et, t'sé, je l'adore.

Ahhh...

Bon,dodo time.

Je suis trop conne et trop FILLE ce soir pour écrire.

25 décembre 2007

Je ne vous conseille pas...

Amours, chocolats et autres cochonneries de Évelyne Gauthier.

Je suis déçue. J'attendais beaucoup de ce livre, qui me semblait dans la même veine que Soutien-gorge rose et veston noir de Rafaëlle Germain, MA référence en littérature de filles, mon Coran de la lecture quétaine, le Guide par exellence du roman-qui-fait-du-bien...Bref!

C'est pas le cas, malheureusement. Je me sens presque mal de l'avoir demandé pour Noël. Ma tante aurait pu investir ce 30$ plus efficacement ailleurs.

Ne vous laissez pas avoir par le titre, comme je l'ai fais. Ce bouquin est insipide, mal écrit et il ne contient aucun élément essentiel à la réussite d'un récit du genre chick lit, ou du moins ceux-ci sont réellement mal exploités.

Les personnages ne sont pas attachants, premièrement. Je ne me suis pas reconnue en Amélie Tremblay, héroïne du roman. Même si elle porte mon nom ! Décrits en superficialité, les autres personnages ne m'ont pas semblé intéressants, carrément !

Pâle copie de mon livre-bible du genre, elle reprend même le prénom du personnage principal de SGRVS, Antoine, et le dépeint pratiquemment de la même façon que l'original.

De plus, le livre est bourré de citations de tout genre, visiblement pêchées sur Evene.fr qui alourdissent la lecture, le tout ploggué grâce à une amie écolo-grano-revendicatrice à qui on ne croit pas du tout, qui s'apparente que trop à la Juliette de SGRVS.

L'utilisation du mot conjoint tout au long du bouquin m'a beaucoup dérangé. C'est peut-être moi qui suit trop jeune, mais je ne pense pas que ce terme-là soit adapté à la réalité des jeunes trentenaires, même si je n'en suis pas une.

J'ai trouvé l'écriture maladroite, les aventures vécues par Amélie beaucoup trop invraisemblables pour qu'elles soient crédibles même dans un bouquin du genre, la façon dont s'exprime ses personnages trop strictes, figées, codifiées selon la grammaire. Un peu de naturel, si'ouplait!

Et c'est sans la moindre once de prétention que je dirai je peux faire mieux que ça, moi.

L'idée à la base était bonne mais...beaucoup trop copiée sur les propos de Rafaëlle Germain, ma grande manitou de la chick lit.

C'est un genre littéraire que j'adore, malgré les protestations de mon entourage, et j'ai bien vu que comme dans tout genre littéraire qui se respecte, on peut facilement en briser la magie et l'intérêt.

Bref, je suis révoltée.

Parce que je ne vois pas où est le talent de cette auteure, et encore là, je suis généreuse. Je ne peux pas croire qu'elle a put être publiée ! C'est atroce!

Et vous devriez voir son blog...tabouère.

Non, vraiment, un grand coup de gueule pour ce roman bien que trop insipide qui m'apparaissait comme une suite logique à ma lecture de Rafaëlle Germain.

Dommage, dommage...

21 décembre 2007

Calissssss

Mon manteau est plein de jus d'orange.

Ma sacoche-chouette aussi.

Damn.

16 décembre 2007

Vous vouliez des messages de filles ?

En voici un typiquement " Courrier du coeur ".





[Mode " Voix plaignarde on " ]



Mon marathon de frenchage, c'était cave.



Mea culpa.



Mais je suis tannée, bon !



J'en viens à me demander, avec mes grands discours sur

13 décembre 2007

Ça fait fille, mais...

Pour le centième message de ce blog, j'avais envie de vous partager une grande, que dis-je, une IMMENSE joie :

Mon nouveau fer à friser va TELLEMENT BIEN !

Je suis comblée.

Voilà.