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5 mai 2009

DOUX JÉSUS ! La programmation des Francofolies me fait saliver !

Je peux pas croire, c'est trop exquis !

À date, des billets achetés pour le super spectacle à la Place des Arts de Daniel Bélanger, je suis capote bin raide ! C'est le cadeau de fête de l'Amoureux, j'ai hâte de lui donner ! :)
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Sinon, ce qui me fait saliver ?
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Le spectacle en français de Martha Wainwright, le lendemain. Si tout va comme je veux, j'y assisterai sans doute avec une amie-lumière aussi fan d'elle que je le suis moi-même !
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Sinon ? Je ne dirai pas non à Coeur de Pirate, le 30 ou le 31 juillet, ou encore le 1er ou le 2 aout! Les billets ne sont vraiment pas dispendieux, alors Val-Étoile (je te linke même ton blog si tu doutes de ton identité : http://shootingstar01.blogspot.com/), si tu tombes ici, ça te tente, avec Cath et tout et tout ? J'adorerais y aller ! : )
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Réalistement, ce serait mes trois spectacles des Francos. Il y a aussi Ariane Moffat que j'adorerais aller voir, je me cherche un(e) ami(e), quelqu'un de tenté(e)? Samedi 8 août à 21hrs, au Métropolis !
Alors, je récapitule...
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30 ou 31 juillet, 1er ou 2 aout : COEUR DE PIRATE avec...quelqu'un d'intéressé?
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4 août : DANIEL BÉLANGER avec l'Amoureux♥
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5 août : MARTHA WAINWRIGHT SOLO FRANÇAIS avec l'Amie-lumière si tout va bien, sinon je serai assez folle pour aller au Métropolis voir DANIEL BÉLANGER encore une fois avec son BAND !!! D'autres gens d'intéressés à ces shows-là ?
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8 aût : ARIANE MOFFAT avec... ?! Quelqu'un d'intéressé ?

8 décembre 2008

LA chanson du moment

...Qui dessine tellement bien ma relation avec l'Amoureux.


La liste - Rose

Aller à un concert
Repeindre ma chambre en vert
Boire de la vodka
Aller chez Ikea
Mettre un décolleté
Louer un meublé
Et puis tout massacrer

Pleurer pour un rien
Acheter un chien
Faire semblant d'avoir mal
Et mettre les voiles
Fumer beaucoup trop
Prendre le métro
Et te prendre en photo

Jeter tout par les fenêtres
T'aimer de tout mon être
Je ne suis bonne qu'à ça
Est ce que ça te dé-çoit ?
J'ai rien trouvé de mieux à faire
et ça peut paraître bien ordinaire
Mais c'est la liste des choses que je veux faire avec toi

Te faire mourir de rire
Aspirer tes soupirs
M'enfermer tout le jour
Ecrire des mots d'amour
Boire mon café noir
Me lever en retard
Pleurer sur un trottoir

Me serrer sur ton coeur
Pardonner tes erreurs
Jouer de la guitare
Danser sur un comptoir
Remplir un caddie
Avoir une petite fille
Et passer mon permis

Jeter tout par les fenêtres
T'aimer de tout mon être
Je ne suis bonne qu'à ça
Est ce que ça te dé-çoit ?
J'ai rien trouvé de mieux à faire
Et ça peut paraitre bien ordinaire
Mais c'est la liste des choses que je veux faire avec toi

Je sais je suis trop naïve
De dresser la liste non exhaustive
De toutes ces choses que je voudrais faire avec toi

T'embrasser partout
S'aimer quand on est saouls
Regarder les infos
Et fumer toujours trop
Eveiller tes soupçons
Te demander pardon
Et te traiter de con

Avoir un peu de spleen
Ecouter Janis Joplin
Te regarder dormir
Me regarder guérir
Faire du vélo à deux
Se dire qu'on est heureux
Emmerder les envieux.



...Awwww !

11 février 2008

Coming-out # 4

Je n'ai lu aucun de ses livres, j'ignorais qui il était avant son passage à TLMEP dimanche passé, mes amis se sont moqués de moi, mais ...



JE FANTASME VRAIMENT SUR GUILLAUME VIGNEAULT !




27 janvier 2008

Juno

Parce que ça fait du bien.
La musique est si jolie.
L'histoire est toute simple.
Et je veux un amour comme le leur.

Un amour qui fait du bien.
Qui caresse, qui chérit.
Un amour qui joue de la guitare.
Qui mange des tics-tacs.

J'écoute cette chanson-là en boucle depuis tantôt.
Je souris stupidement.
Je veux un amoureux-heureux.
Je suis heureuse.

Juno, c'est bon, c'est beau, et malgré ce qu'en pense Andréane, c'est nominé aux Oscars et je comprends bien pourquoi. Je ne me souviens pas d'avoir vu un film récemment qui m'a rendu si heureuse et légère, depuis Hairspray, cet été.

Et ça, c'est la chanson de la fin. C'est le tout, c'est ce qui scelle le film, c'est des paroles jolies,presque banales, mais qui veulent tout dire. Ça s'appelle Anyone else but you et je comprends parfaitement pourquoi.



Anyone else but you - Mody Peaches

You're a part time lover and a full time friend
The monkey on you're back is the latest trend
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you

I kiss you on the brain in the shadow of a train
I kiss you all starry eyed, my body's swinging from side to side
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you

Here is the church and here is the steeple
We sure are cute for two ugly people
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you

The pebbles forgive me, the trees forgive me
So why can't, you forgive me?
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you

I will find my nitch in your car
With my mp3 DVD rumple-packed guitar
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you

Du du du du du du dudu
Du du du du du du dudu
Du du du du du du dudu du

Up up down down left right left right B A start
Just because we use cheats doesn't mean we're not smart
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you

You are always trying to keep it real
I'm in love with how you feel
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you

We both have shiny happy fits of rage
You want more fans, I want more stage
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you

Don Quixote was a steel driving man
My name is Adam I'm your biggest fan
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you

Squinched up your face and did a dance
You shook a little turd out of the bottom of your pants
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you

Du du du du du du dudu
Du du du du du du dudu
Du du du du du du dudu du
But you.

24 janvier 2008

Parce que c'est ça, tout simplement.

" Je n'ai pas le tour, je sais. Mes trèfles n'ont toujours eu que trois feuilles. Un jour, ça va forcément cesser. Je finirai par faire un peu d'artisanat, falsifier mes champs et rajouter une feuille de soie au-dehors de ma vie. Un jour, ça va forcément cesser."

-Simon Boulerice, gagnant de l'édition 20o5-2006 du concours littéraire Critère, à qui je voue une admiration sans borne.

17 janvier 2008

3ième post de filles de la journée - Omnikrom

[Troisième post portant le libellé Post de filles aujourd'hui, je sais, après, j'arrête,promis!]

Demain, je vais shopper avec Claudinette sur St-Denis et Ste-Catherine, downtown Montréal.

Je suis toute énervée, parce que t'sé, les petites filles de la campagne, quand elles viennent en ville...elles s'excitent!

Non,blague à part, je suis toujours heureuse de me promener à Montréal, même quand je suis sans le sous comme maintenant, même en sachant très bien que je vais me ruiner davantage, parce qu'avec Claudine, c'est du tout ou rien, nos virées magasinages.


Cependant...Je me pose une question existentielle peut-être un peu trop tard, puisque c'est demain ou jamais, mais...






J'ASSUME OU J'ASSUME PAS ?!

Coming-out #2 [Post de fille]

Un peu moins dramatique que le premier, mais quand même.

Je suis une nouvelle fan absolue de la série américaine Lost , en VF Perdus, qui jouait je crois à Radio-Can mais que je n'ai jamais suivie durant sa diffusion.
Et voilà que sur DVD, je suis complètement gaga devant les aventures des rescapés du vol 815, mais complètement et totalement accro et avouée !
Cependant...

Il me restait un dernier secret, plus personnel, à partager avec vous, sur mon obsession de Lost :
JE FANTASME SUR LE TORTIONNAIRE IRAKIEN SEXY SAYID !
Étrangement, personne ne partage mon avis. Bon, d'accord, Boone aussi est ultra-sexy, surtout vers la fin de la saison 1 quand il est relooké je-suis-faussement-sauvage-parce-que-je-vis-dans-la-nature-sur-une-île-déserte , mais y'a RIEN qui bat le mec qui joue l'irakien !
R-I-E-N.
Pas même les pectoraux du personnage de Sawyer! RI-EN.
Et voilà. Je suis addicted. Je le confesse.

Mais regardez-moi çaaaaaaaaaa !


Ouf, ça fait du bien de poster des messages de filles totalement inutiles , de temps à autre !
Ça ne m'arrivera pas trop souvent, je m'excuse pour mon lectorat masculin. Mais même vous, vous ne pourriez résister à cette créature du paradis qui fait rouler ses muscles dans mon écran de téléviseur.
Grgrgrgrgrgrgrgrgrgr....

9 janvier 2008

Polaroïds


Voilà, j'ai commencé mon marathon de lecture avec un petit livre que j'avais envie de lire depuis bien,bien longtemps. Polaroïds, de Sophie LÉTOURNEAU.

Que j'avais même déjà loué une fois mais par manque de temps, de motivation, je n'avais pas ouvert.

Car si je l'avais fait, je n'aurais jamais pu le refermer.

- Éric, ça va pas. Un matin, après avoir dormir et mal dormi, en ouvrant les yeux, j'ai dit : " Éric." J'ai pensé qu'il fallait que je te parle. Pas qu'on s'écrive parce qu'on en vient toujours à se chicaner. Avec des mots sans voix ni visage, on ne se comprend pas. J'ai pensé qu'il fallait qu'on se rencontre et qu'après ça irait mieux.

- Qu'est-ce que tu veux me dire ?

- J'ai rien à te dire en particulier. Je pense que j'ai besoin de t'entendre. Je veux que tu me racontes l'histoire. Je me rends compte que l'histoire que je conte, cette histoire dans laquelle je souffre de toi pendant que tu ris de moi, cette histoire ne me satisfait pas. J'ai l'impression que toute ma tristesse, toute mon amertume est là, dans ce morceau-là que j'ai dans la bouche. Il y a quelque chose de pourri qui reste sur ma langue. Quelque chose que je n'arrive pas à oublier, que je ne peux pas nier et qui a besoin d'être raconté, avalé, d'une autre façon. J'ai besoin que tu me racontes, toi, pour toi, c'était quoi.


Fuck.
T'sé, au pire.
Fuck.

Jai relu tout ça deux, trois, quatre fois. J'ai remplacé les Éric par Bruno et j'ai eu le coeur gros, gros comme une mongolfière. Je faisais la paix et la haine avec lui, avec moi. C'est ça, le problème. Voilà, c'est ça. Écrit noir sur blanc, sur du papier qui sent presque le livre neuf tant personne ne l'a jamais ou presque emprunté à la bibliothèque, elle était là, la foulure, ma fracture, ma mauvaise couture.

C'est drôle, parce que j'ai souri.

J'ai fait tourner rapidement les pages du petit roman, des bouts de vie de cette auteure dont je me sentais plus proche que de mes propres amies. Et je me suis dis que j'aimerais bien écrire des petits récits comme ça, un jour. Mes bouts de vie anondins ou spectaculaire, mes fragments d'existence particulier ou plate à mort.

Peut-être parce que j'ai reconnu mon adolescence fuckée dans la sienne. Et que je me suis dis...que fuck, j'étais pas la seule. Et que fuck, ça pouvait faire un roman.

Alors fuck, je vais le faire,moi aussi.

6 janvier 2008

9 crimes

Voilà.
J'ai fini de transcrire mon texte-transe d'hier.
Je suis plutôt contrariée, ma soirée vient de tomber officiellement à l'eau.
J'attends un premier avis sur mon texte-transe avant de le poster ici.
Et je suis effrayée.
Mes parents m'énervent.
Avec leur belle supposition

En cherchant des belles chansons pour m'aider à écrire, je suis tombée sur une chanson de Damien Rice que quelqu'un m'avait envoyé par MSN il y a longtemps, mais à laquelle je ne m'étais pas attardée.

Elle est plus que belle. Et je ne sais pas comment je pouvais vivre et passer une seule heure sans l'entendre avant aujourd'hui. Elle a rythmé mon texte de son désespoir lancinant ; je me sens grandir en elle.

Elle est magnifique.

Écoutez-là. Allez sur Youtube et gâtez-vous avec le vidéoclip plutôt désarçonnant. Mais écoutez-là, surtout. Écoutez-là.



9 crimes
*
*
Leave me out with the waste
This is not what I do
It's the wrong kind of place
To be thinking of you
*
It's the wrong time
For somebody new
It's a small crime
And I've got no excuse
*
Is that alright with you?
Give my gun away when it's loaded
Is that alright with you?
If I don't shoot it how am I supposed to hold it
Is that alright with you?
Give my gun away when it's loaded
Is that alright with you?
With you.
*
Leave me out with the waste
This is not what I do
It's the wrong kind of place
To be cheating on you
*
It's the wrong time
She's pulling me throught
It's a small crime
And I've got no excuse
*
Is that alright with you?
Give my gun away when it's loaded
Is that alright with you?
If I don't shoot it how am I supposed to hold it
Is that alright with you?
Give my gun away when it's loaded
Is that alright with you?
With you.
*
Is that alright with you?
Give my gun away when it's loaded
Is that alright with you?
If I don't shoot it how am I supposed to hold it
Is that alright with you?
Give my gun away when it's loaded
Is that alright with you?
With you.
*
Is that alright with you...?
No.

5 janvier 2008

L'ours

Par un hasard bienheureux est entré dans ma vie, un matin ordinaire, les Tricot Machine. Leurs mots que j'aurai voulu écrire, leurs phrases vierges d'interprétation, leur énergie foudroyante en spectacle, les Tricot Machine ont bercé mon été, mon automne, et je les tiens tout serré contre moi pour le début frileux de cet hiver. L'ours, c'est ma préférée, je crois - je ne sais pas, je les aime toutes.

Mais j'ai envie de partager avec vous les paroles de L'ours, parce que y'a des bouts de mon coeur parsemé un peu partout dans cette chanson-là. Et qu'elle me fait sourire. Et que c'est le genre de chanson que je voudrais écrire.


L'OURS

J'ai sauvé la peau d'un petit ours
Pis son coeur, je l'ai pas volé
J'ai tué le chasseur avant qu'il shoote
Et l'ours m'a consolé

Tu es doux et juste un peu farouche
Mais je sais que je t'apprivoiserai
Tu as mordu dans mon coeur à pleine bouche
Et t'y es installé

Les années se suivent et nous rassemblent
Il y a toujours plus à partager
Dans la tanière qui abrite nos confidences
Nous on a hiberné

Puis un jour c'est l'été et c'est dimanche
Et les framboises poussent par milliers
J'ai tâché de fruits rouges ma robe blanche
Et je vais t'épouser

Les yeux fermés main dans la patte on avance
Dans l'allée d'un champ de blé d'Inde shooté
Un doux mélange de romance et de démence
Quand le fermier a tiré

Ce matin je me suis fais une petite bouffe
Mais à vrai dire, ça passait pas vraiment
Je m'étais même préparé un bol de soupe
Car j'espérais te voir dedans

Mais en vain, je l'ai scruté à la loupe
Aucune trace de poil, de dents, de sang
Dis t'es où à présent mon petit ours?
Ta fourrure traîne sur le divan...

1 janvier 2008

Sobriété alcoolisée

S'il m'est possible de bourdonner d'idées quand je consomme de la drogue, il m'est totalement impossible de conserver une petite gêne quand je bois.

Plus d'inhibitions, de retenues, de conventions ou d'éthique - qu'elles aillent au diable, s'il en veut!

Je passe le plus souvent d'un état de sobriété à un état d'ivresse avancé en très peu de temps, drastiquement. Peut-être que je bois trop. Probablement,même.

Mais quand je bois, j'oublie tout ça, j'oublie mes mots troubles, mes petits et gros problèmes, mes valeurs,idéaux,conceptions utopiques du monde...

Je mets ma vie sur pause, l'espace d'une soirée.

D'un lendemain aussi, parce que j'ai bien du faire la crevette devant la télé toute la journée pour m'en remettre.

Photos à l'appui, je suis une terrible fêteuse, une buveuse invertébrée, une...party animal qui se réveille sur le coup de minuit !

J'aime faire la fête. J'aime boire, j'aime l'alcool. J'aime chanter, danser, avoir chaud et prendre des photos de tout ça. Immortaliser ces moments qui un jour me manqueront, j'en suis certaine.

Mais parfois, quand je vois ces clichés le lendemain, je ne suis pas fière de moi.

Sauf qu'aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Haha !

9 décembre 2007

Une seule fin de semaine, plusieurs messages (1)

Tout d'abord, pour Cégep en Spec, vendredi.

Vous m'avez fait vivre d'intenses émotions que je ne me croyais pas capable de ressentir pour l'art. Une fois de plus, sa transcendance me transperce ! !

Vous savez que je suis amie avec Miguel depuis 6 ans, et probablement que vous l'avez déjà vu danser ou chanter, ou les deux à la fois, mais je vous JURE que si vous ne l'avez pas vu danser vendredi soir, vous ne l'avez JAMAIS vu danser !

C'était génial, c'était plus que génial, c'était J'AI AUCUN MOT !

Et Cyndz...

Wohh.

Cynz qui m'entraîne toujours avec elle sur des chemins sinueux, mais celui-là, c'était aussi boueux, mouillé et ça puait.

Je suis contente qu'elle aille fait la paix avec elle-même et son passé, et je trouve personnellement qu'il fallait beaucoup de courage pour se mouiller ainsi, devant tout le monde, parents et amis.

Dans ma tête, c'est elle, la vraie gagnante !

Soirée riche en émotion, j'ai pleuré, ri, dansé, crié...

Et je me suis sentie immensément fière de voir mes amis sur la scène, rayonnants et en parfaite maîtrise de leur art, prêts à tout pour faire un bon show !

Et croyez-moi, vous en avez fais un christie de bon, show !

21 novembre 2007

Memory

C'est probablement une pièce qui m'a marqué pour le reste de ma vie.

C'était...beau.

C'est ironique, on s'échine à nous apprendre depuis le début de la session des termes pour qualifier et exprimer nos sentiments face au théâtre , des termes précis, presque scientifiques, et tout ce que je trouve à dire, à répéter, à radoter, depuis la fin de la pièce, c'est...c'était beau.

Ne me demandez pas de vous décrire le rôle de la bâche-mémoire ou des ceintures de cellulaire, j'en serai bien incapable. Cette pièce est entrée en moi comme le font habituellement des chansons, comme le font des livres ou des images. Mais là, c'était 80 minutes d'émotions pures, en bloc, brutes.

Je ne sais pas si c'est de savoir toute l'histoire, la vraie, qui m'a si bouleversé. Ou de connaître les gens qui l'ont vécu, qui ont souffert, qui ont pleuré, qui ont traversé ce drame qui m'effraie tant. Ou si c'est le mélange des deux.

Je ne suis pas vraiment en état d'en parler davantage, j'y reviendrais demain.

Car oui, j'y retourne ! ; )

12 novembre 2007

Bubbly - Colbie Caillat

Le nom a tout pour me réjouir.



Cette chanson me donne envie d'aimer, et d'être aimée en retour.



C'est tout joli, tout doux...



You make me smile , please stay for a while, please take your time, where ever you go, cause everytime I see your bubbly face ... : )

Ok, ok. C'est un peu le penchant musicale de la chick lit, mais c'est booooooooooooon. : )

10 octobre 2007

Blabla de jeudi soir.

J'ai pas vu la semaine passée, on est déjà jeudi et j'ai l'impression d'avoir eu le nez dans mes livres toute la semaine...

AH-HA.

Si au moins c'était vrai !

Bin non, bin non, j'ai fais tout sauf des devoirs. Quand je dis tout, c'est tout : je me suis même fais percer au lieu de faire des devoirs. ; )

Ahhhhhh, je suis contente de mon piercing ! Un gros coup de tête anticipé et réfléchi. Ça faisait longtemps, qu'il me tracassait, lui. Et maintenant qu'il est là, j'ai déjà hâte qu'il guérisse, que je puisse mettre un joli petit zircon (parce que bon, hein, j'ai pas les moyens de me payer un diamant ! )

Ça a pas fait trop mal, je songe déjà au prochain ! Je vous jure, j'ai vraiment eu la...piqure. Je vais attendre voir comment celui-là va cicatriser et si je vais l'aimer encore après 2 mois, si oui...la langue, ça me tente en maudit. La langue ou le sourcil, mais pas un sourcil-qui-fait-homme-ou-lesbienne-refoulée (sans rancune si vous avez le sourcil percé de cette façon, mesdames ! ) Je voudrai un joli piercing de surface au sourcil. Ça, c'est joli.

Sinon, aussi inusité et douloureux que ça puisse paraître, me faire percer un sein, j'aimerais peut-être ça !

Prochaine étape, mes tatoo aussi ! J'y pense depuis tellement longtemps à ceux-là aussi, il serait peut-être temps que je passe à l'action !

Ma mère me trouve rebelle, moi je trouve ça drôle. J'avais juste pas le gust avant d'y aller, c'est tout.

Par contre, là, c'est pas très chic pour l'instant. La tige est trop longue et j'arrête pas de gosser avec elle...avec ma langue.

Argh.

Sinon,sinon...y'a pas grand chose, en fait. Y'a même rien, je dirai. J'ai fais réellement des travaux toute la journée aujourd'hui, et je suis fatiguée, vraiment fatiguée. J'ai tchocké la B.O même si ça me tentait beaucoup d'y aller, mais bon, parfois il faut faire des sacrifices dans la vie... ; )

D'ailleurs je crois que je vais aller sagement me coucher, immédiatement ! : )

Bonne nuit tout le monde ! : )

13 août 2007

Le nez qui voque

Ehlàlà !

Je n'arrive pas à dormir.

Rien à faire, aussitôt que j'éteins et que je ferme les yeux, une envie me taraude, insatiable. Une petite voix s'élève en moi, la même qui me mets en garde avant que je ne fasse une bêtise - mais en plus gentille : " Ouvre cette lumière, lis don un autre chapitre ! "

Je suis troublée.

Profondément troublée, et agitée.

Je lis quelques pages, parfois juste une. Ou bien je lis quelques chapitres. Puis je pose le livre au bout de mon lit, je me lève, et je tourne en rond dans la maison, dans mon salon. Et je pense. Je réfléchie. Ou bien je fais le vide.

Et je note. Ça ralentit considérablement ma lecture qui avance déjà à pas de tortue, mais je n'ai pas le choix. Si je ne note pas, je relis constamment la même phrase, j'y repense, et je bloque. Je dois la noter dans ce cahier que je m'étais acheté pour mes hypothétiques cours de rattrapage que je n'ai pas eu à subir. J'avais promis de lui trouver un usage utile , voilà chose faite.

J'ai mal aux doigts, je n'ai plus l'habitude d'écrire sur du papier.

Je ne sais même pas ce qui m'a poussé à lire Le nez qui voque en premier dans mes dix trouvailles adomondiennes - trouvailles, je l'espère bien ! mais si la tendance se maintient, ils le seront. Pour être honnête, c'est d'abord et avant tout la curiosité. Parce que j'ai lu à maintes reprises, avec deux années de retard, le-nez de René, son blog rouge et nasal, inspiré directement du roman. L'histoire à frapper mon imaginaire, je me la suis inventée et interprétée à ma manière, bien différente, bien médiocre, face au récit qui s'offre à moi aujourd'hui.

Je ne regrette pas d'avoir poussé ma curiosité jusque là. Je ne sais même pas quoi en dire. Je suis bouleversée. Chavirée, même. Je crois comprendre avec exactitude plusieurs passages du livre, même si je ne saurai les expliquer, ni ici, ni sur papier, et encore moins verbalement.

Au fond, ne me demandez pas pourquoi je l'aime ; sachez simplement que j'ai un gros kick sur le Nez qui voque.

De retour à la fin du roman, où je pourrai dire que j'en suis bel et bien amoureuse, je le pressens déjà.