Parce que souvent je me souviens pas de ce que je faisais avant de connaître Marc, mais quand je passe des soirées comme ça, avec Julien pour qui le sarcasme a été inventé, qui claque des doigts en prononçant le mot gay! gay ! gay ! et qui porte des bottes de construction - c'est mon look YMCA ! , parce que Julien qui dit la première chose que je fais quand je rencontre Olivier c'est lui dire OSTI DE BON CALL DIRE À AMÉ QUE C'T'UNE BELLE PERRUCHE !
Parce qu'Andréane qui me dit osti que tu upstageais l'autre soir ! , parce qu'osti que c'est vrai, parce qu'elle se cherche tellement mais j'espère, je sais, je sens qu'elle va se trouver bientôt bien vite ma précieuse amie.
Parce que Chloé avec qui on a pleins de cachoteries, mais ... pleins, pleins de cachoteries. Parce que Chloé qui «fréquente» un bisexuel et que c'est drôle en sacrament comme situation, parce qu'elle est confrontée à ses pires préjugés et...et merde, je sais, je sens qu'elle aussi, elle apprend, elle vit.
Parce qu'Andréanne, qui est tellement zen et équilibrée, qui sort avec un gars super gentil qui est venu la poker sur Facebook et qui lui achète un balais pour déneiger son char, parce que c'est tellement ça qu'elle attends dans la vie.
Parce que même s'ils sont absents, parce que Francis et ses manies - je ne suis pas un gars, je suis un gay ! , parce qu'Erika des fois elle est stuck up en esti, parce qu'Any c'est la plus belle de mes amies, parce qu'Eduardo - le chum de Francis - il est so fucking sweet , parce que Gab il est gay mais il a l'air tellement viril, parce que c'est drôle crier dans un cellulaire T'ES BEAU!!!! quand on lui parle, parce que si vous saviez à quel point j'ai vraiment un entourage de gays et d'amies-lumières fucking folles fucking intense, parce que personne me croirait si vous saviez que c'est vraiment ça ma vie, c'est une ostie de galère, un freak show, un vaudeville, pis parce que je changerai pas de place pour rien au monde.
Parce que moi je sacre comme une charrue, je parle trop fort, je ris comme une balayeuse, parce que je ris jusqu'à en pleurer, parce que je suis fucking en peine d'amour mais finalement, des soirées comme ça, ça fini par être drôle tout ça.
Parce que quand les amis sont partis, quand je ris encore toute seule devant mon ordinateur en repensant à Julien et à ses histoires avec un gars-hétéro-qui-voulait-juste-fourrer, parce que...je me dis que j'aimerais ça qu'Olivier fasse partie de ma vie, parce qu'Olivier qui juge pas, qui me flatte les cheveux en m'appelant ma perruche, Olivier qui raconte des petites anecdotes sur moi, qui écoute sans broncher toutes mes conneries - à moins que je l'ai effrayé définitivement lundi soir ! - parce qu'avec lui ça a l'air tellement simple, la vie.
Simple dans toute sa complexité.
Fek c'est ça.
Je voulais juste écrire un message heureux parce que ce soir je me suis souvenue de ce que je faisais avant de rencontrer Marc pis je trouve ça encourageant en sacrament. :)
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3 février 2010
Je voulais juste écrire un message heureux
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Mister O
27 janvier 2010
Un meilleur ami hétéro
Des amis gays j'en ai des tonnes.
Des amis hétéros, beaucoup moins.
Et un meilleur ami hétéro, c'est vraiment priceless.
Premièrement, parce qu'il pense comme les gars que je fréquente, et il prend plaisir à analyser les réactions des autres gars.
Ensuite, il a une blonde merveilleuse et jamais ça nous passerait par la tête de ... tsé veut dire. Jamais. Ja-mais. Ce qui est un plus-plus parce que ça évite les situations compliquées et malaisantes, pis parce que les gars en couple, j'ai déjà donné, merci.
Pis, faut le dire, mon meilleur ami hétéro, il est franchement bitch, et parfois c'est un peu ma poupée. Je l'amène voir Twilight, on se parle au téléphone, et on fait des concours de celui-qui-mange-le-jello-le-plus-vite-sans-cuillère dans un resto cheap de buffet chinois.
Mais surtout, il me sort des citations fucking priceless, comme...
« - Attends là, j'ai besoin d'explications. Je viens de lire sur ton blog que tu avais baisé en buvant du vin avec Mister L., hein ?!
- Ah, ben non, c't'une tournure de phrase, j'avais pas vu que ça prêtait à confusion.
- Ok...parce que là, tu me l'avais pas dit !
- Inquiète-toi pas, si jamais je baise en buvant du vin pour-de-vrai, tu vas être le premier averti.
- Promis ?
- Promis juré craché. »
Si ça c'pas de l'amitié entre homme et femme, je sais pas c'que c'est !!
Des amis hétéros, beaucoup moins.
Et un meilleur ami hétéro, c'est vraiment priceless.
Premièrement, parce qu'il pense comme les gars que je fréquente, et il prend plaisir à analyser les réactions des autres gars.
Ensuite, il a une blonde merveilleuse et jamais ça nous passerait par la tête de ... tsé veut dire. Jamais. Ja-mais. Ce qui est un plus-plus parce que ça évite les situations compliquées et malaisantes, pis parce que les gars en couple, j'ai déjà donné, merci.
Pis, faut le dire, mon meilleur ami hétéro, il est franchement bitch, et parfois c'est un peu ma poupée. Je l'amène voir Twilight, on se parle au téléphone, et on fait des concours de celui-qui-mange-le-jello-le-plus-vite-sans-cuillère dans un resto cheap de buffet chinois.
Mais surtout, il me sort des citations fucking priceless, comme...
« - Attends là, j'ai besoin d'explications. Je viens de lire sur ton blog que tu avais baisé en buvant du vin avec Mister L., hein ?!
- Ah, ben non, c't'une tournure de phrase, j'avais pas vu que ça prêtait à confusion.
- Ok...parce que là, tu me l'avais pas dit !
- Inquiète-toi pas, si jamais je baise en buvant du vin pour-de-vrai, tu vas être le premier averti.
- Promis ?
- Promis juré craché. »
Si ça c'pas de l'amitié entre homme et femme, je sais pas c'que c'est !!
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5 janvier 2010
Résolutions ? Non, actions de 2010.
Je suis un petit peu tannée de prendre des résolutions qui ne tiennent pas la route. D'écrire des bilans sérieux - quoique ça, je vais vraiment le faire sous peu. De m'introspecter.
Je peux-tu être légère un peu ? Juste un peu.
Mes actions 2010 ? Ouais, actions. Pas résolutions. Par définition, des résolutions, ça s'oublie et on arrive toujours un an plus tard, rongé par la culpabilité, shit shit j'avais fait des résolutions que j'ai pas tenu.
Fuck les résolutions, moi je dis, posons des actions !
Les actions à poser cette année ?
-> Me détacher de Minou, à tout prix. Je crois pas que ça veuille nécessairement dire me forcer pour ne plus l'aimer et arrêter de ressentir tout ça pour lui. Ça veut plutôt dire arrêter de prendre tout personnel, de voir chacune de ses propres actions comme une attaque à mon égard, arrêter d'analyser (...espionner...) chacun de ses gestes sur Facebook. Ça veut dire ne plus répondre au téléphone quand c'est lui, ne plus lui envoyer de courriel, ne pas penser que je vais peut-être le croiser dans le maudit pavillon J à l'UQAM, arrêter d'appeler le pavillon J le maudit pavillon J juste parce que c'est le pavillon du programme de théâtre, bref... prendre du recul face à nous.
-> Apprendre la ponctualité. C'est un terrible défaut chez moi, un défaut récurrent et incurable jusqu'à présent. Et c'est vraiment pas super, d'être toujours à la course, pressée, stressée, dormir peu et d'un sommeil d'une mauvaise qualité. Ça veut dire apprendre à gérer mon temps, apprendre aussi mes priorités, délaisser les séries télé américaines pour faire mes travaux et surtout, surtout...essayer d'être un peu en avance, juste un peu, pour que je puisse respirer.
-> Perdre 12 lbs par mois pour atteindre mon objectif de poids d'ici janvier 2011. Oui ça va être très dur, oui je vais devoir couper dans les resto et dans l'alcool, manger moins bouger plus. Je vais me lever tôt pour m'entraîner avant d'aller à l'université, mais je vais être plus en forme, aussi. Je vais avoir plus d'énergie, plus de vitalité. Je vais surveiller mon alimentation et m'offrir de temps en temps des petits écarts, pour me récompenser. Honnêtement, je suis assez toutoune pour espérer que la perte de poids soit au début assez importante, assez pour compenser les autres mois où ça sera un peu moins régulier. Mais je pense que je pourrais y arriver. Ça équivaut à une perte d'environ 2,5 lbs par semaine. Ça sera dur, mais qui a dit que les défis et les résolactions 2010 devaient être faciles à atteindre ?! On dirait déjà que de voir ça sur un an, ne pas me mettre trop de pression sur les épaules, ça m'aide beaucoup, beaucoup, beaucoup. Je le fais pour moi et pas pour plaire à Marc, deuxième facteur d'agréabilité.
-> Réveiller la fashionista en moi et m'occuper de ma petite personne. Trouver mon style, coiffer mes cheveux, me maquiller quotidiennement, me démaquiller aussi, me mettre belle pour toutes les occasions même les plus banales. À défaut d'être saine et équilibrée en dedans, je peux quand même m'assurer d'être belle en dehors, de me mettre en valeur,de projetter une image de moi qui me plait - et qui plaira encore plus aux autres.
Cinquième et dernière action à poser en 2010...
-> ÊTRE DE PLUS EN PLUS CRAZY ET SE DONNER LE DROIT D'AIMER ÇA! J'ai 20 ans, je suis célibataire, je commence un nouveau programme universitaire, je fais des auditions pour des écoles de théâtre, j'écris un blog sur ma vie pas toujours évidente mais jamais - ou si peu - ennuyante. Je revendique le droit d'aimer ça, Hannah Montana et Coraline 3D. Je revendique le droit d'être une pure drama queen, pis d'aimer ça, créer des plans foireux, vivre, me sentir vivante aussi. Fuck le tiède, moi je réclame l'altitude, les hauts vertiges et tiens, pourquoi pas, les grandes chaleurs.
Je peux-tu être légère un peu ? Juste un peu.
Mes actions 2010 ? Ouais, actions. Pas résolutions. Par définition, des résolutions, ça s'oublie et on arrive toujours un an plus tard, rongé par la culpabilité, shit shit j'avais fait des résolutions que j'ai pas tenu.
Fuck les résolutions, moi je dis, posons des actions !
Les actions à poser cette année ?
-> Me détacher de Minou, à tout prix. Je crois pas que ça veuille nécessairement dire me forcer pour ne plus l'aimer et arrêter de ressentir tout ça pour lui. Ça veut plutôt dire arrêter de prendre tout personnel, de voir chacune de ses propres actions comme une attaque à mon égard, arrêter d'analyser (...espionner...) chacun de ses gestes sur Facebook. Ça veut dire ne plus répondre au téléphone quand c'est lui, ne plus lui envoyer de courriel, ne pas penser que je vais peut-être le croiser dans le maudit pavillon J à l'UQAM, arrêter d'appeler le pavillon J le maudit pavillon J juste parce que c'est le pavillon du programme de théâtre, bref... prendre du recul face à nous.
-> Apprendre la ponctualité. C'est un terrible défaut chez moi, un défaut récurrent et incurable jusqu'à présent. Et c'est vraiment pas super, d'être toujours à la course, pressée, stressée, dormir peu et d'un sommeil d'une mauvaise qualité. Ça veut dire apprendre à gérer mon temps, apprendre aussi mes priorités, délaisser les séries télé américaines pour faire mes travaux et surtout, surtout...essayer d'être un peu en avance, juste un peu, pour que je puisse respirer.
-> Perdre 12 lbs par mois pour atteindre mon objectif de poids d'ici janvier 2011. Oui ça va être très dur, oui je vais devoir couper dans les resto et dans l'alcool, manger moins bouger plus. Je vais me lever tôt pour m'entraîner avant d'aller à l'université, mais je vais être plus en forme, aussi. Je vais avoir plus d'énergie, plus de vitalité. Je vais surveiller mon alimentation et m'offrir de temps en temps des petits écarts, pour me récompenser. Honnêtement, je suis assez toutoune pour espérer que la perte de poids soit au début assez importante, assez pour compenser les autres mois où ça sera un peu moins régulier. Mais je pense que je pourrais y arriver. Ça équivaut à une perte d'environ 2,5 lbs par semaine. Ça sera dur, mais qui a dit que les défis et les résolactions 2010 devaient être faciles à atteindre ?! On dirait déjà que de voir ça sur un an, ne pas me mettre trop de pression sur les épaules, ça m'aide beaucoup, beaucoup, beaucoup. Je le fais pour moi et pas pour plaire à Marc, deuxième facteur d'agréabilité.
-> Réveiller la fashionista en moi et m'occuper de ma petite personne. Trouver mon style, coiffer mes cheveux, me maquiller quotidiennement, me démaquiller aussi, me mettre belle pour toutes les occasions même les plus banales. À défaut d'être saine et équilibrée en dedans, je peux quand même m'assurer d'être belle en dehors, de me mettre en valeur,de projetter une image de moi qui me plait - et qui plaira encore plus aux autres.
Cinquième et dernière action à poser en 2010...
-> ÊTRE DE PLUS EN PLUS CRAZY ET SE DONNER LE DROIT D'AIMER ÇA! J'ai 20 ans, je suis célibataire, je commence un nouveau programme universitaire, je fais des auditions pour des écoles de théâtre, j'écris un blog sur ma vie pas toujours évidente mais jamais - ou si peu - ennuyante. Je revendique le droit d'aimer ça, Hannah Montana et Coraline 3D. Je revendique le droit d'être une pure drama queen, pis d'aimer ça, créer des plans foireux, vivre, me sentir vivante aussi. Fuck le tiède, moi je réclame l'altitude, les hauts vertiges et tiens, pourquoi pas, les grandes chaleurs.
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Crazy Amélie
9 mai 2009
Fuck - HELP !
Merde.
1
Ça arrive juste à moi, des histoires comme ça.
1
Hier soir, ma mère voit que mes yeux se ferment tous seuls pendant que je sors péniblement de ma chambre ma - mes deux trois - brassée de lavage qui s'accumule dans mon panier de linge sale. Elle s'offre généreusement de le faire pour moi - une fois n'est pas coutume, j'essaie de faire toutes mes taches domestiques par moi-même pour me conditionner pour le futur appart ! - et j'accepte de bonne grâce, et je retourne disserter sur le théâtre russe.
1
Ce matin, elle frappe à ma porte : « J'ai oublié d'enlever un crayon à l'encre dans ta poche de tablier de Métro, hier soir, pis là bin...»
1
«Ok vas-y, je suis prête au pire, tu l'as lavé avec genre du BLANC pis mon fucking beau chandail d'Urban Outffiters est MORT ?»
1
«J'pense que c'est pire...je l'ai lavé avec le chandail vert qui a un crocodile dessus...»
1
Ah FUCK. Le chandail de Minou, son chandail porte-bonheur qu'il m'a donné pour m'encourager quand je m'entraîne et qu'il est pas là !
1
C'est pas si pire, y'a des points d'encre un peu partout, et moi je cherche frénétiquement sur Google des trucs pour enlever l'encre du tissu, mais je ne veux pas empirer la situation, alors si quelqu'un connait un truc miracle pour ces histoires-là...Je suis prenante !
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Ça arrive juste à moi, des histoires comme ça.
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Hier soir, ma mère voit que mes yeux se ferment tous seuls pendant que je sors péniblement de ma chambre ma - mes deux trois - brassée de lavage qui s'accumule dans mon panier de linge sale. Elle s'offre généreusement de le faire pour moi - une fois n'est pas coutume, j'essaie de faire toutes mes taches domestiques par moi-même pour me conditionner pour le futur appart ! - et j'accepte de bonne grâce, et je retourne disserter sur le théâtre russe.
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Ce matin, elle frappe à ma porte : « J'ai oublié d'enlever un crayon à l'encre dans ta poche de tablier de Métro, hier soir, pis là bin...»
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«Ok vas-y, je suis prête au pire, tu l'as lavé avec genre du BLANC pis mon fucking beau chandail d'Urban Outffiters est MORT ?»
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«J'pense que c'est pire...je l'ai lavé avec le chandail vert qui a un crocodile dessus...»
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Ah FUCK. Le chandail de Minou, son chandail porte-bonheur qu'il m'a donné pour m'encourager quand je m'entraîne et qu'il est pas là !
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C'est pas si pire, y'a des points d'encre un peu partout, et moi je cherche frénétiquement sur Google des trucs pour enlever l'encre du tissu, mais je ne veux pas empirer la situation, alors si quelqu'un connait un truc miracle pour ces histoires-là...Je suis prenante !
8 mai 2009
Un petit vendredi mouillé
Dehors c'est le déluge, sortez Noé de la Bible. Je suis assise près de la fenêtre, j'ai faim mais je ne mange pas, j'ai déjà trop mangé aujourd'hui. Tantôt le ciel crachait beaucoup trop de tonnerre mais là, ça va. Il pleut, il pleut, il pleut. Ça me plaît un peu. J'ai toujours été une fille d'automne, de pluie et de nuages avant de rencontrer l'Amoureux.
1Je termine péniblement un premier travail de fin de session, j'envisage d'en terminer deux autres ce soir. Je regarde un peu les prix des appartements sur Kijiiji, en tous cas, ce site-là, juste pour rêver, calculer et me faire ramener à la réalité par tout le monde ensuite. C'est pas grave, j'ai toujours aimé ça, rêver, moi.
1
Je suis juste bien, en ce moment. Mon chum est pas là pis c'est correct comme ça, je sais qu'il m'aime autant même s'il est à l'UQAM et pas collé contre moi, je commence à comprendre le principe. Après 11 mois, il était temps. Pis ça me fait du bien de savoir ça, de lui faire confiance, de savoir que même si on se voit pas ce soir, ça ne va pas altérer mon amour, que demain ça va être encore plus agréable de se retrouver après une journée loin l'un de l'autre.
1
C'est tout. Ariane Moffat me confie qu'elle a brisé un coeur comme la dernière fois que la grande peur s'était levée en elle, j'ai reçu un retour d'impôt du provincial et mes billets pour Daniel Bélanger, tout va bien, tout est calme et ça fait du bien. : )
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Chéri,
Les joies du quotidien,
Montréalaiseries
7 mai 2009
Je pensais pas si bien dire !
J'imagine qu'on peut dire que j'avais des pensées prémonitoires, quand j'écrivais, la semaine passée, que mon chum était loin d'être parfait. On passe vraiment une soirée plate, lui devant Destination Nor'Ouest (voulez-vous bin me dire c'est qui le twit qui a pensé à créer cette émission-là!), moi devant mon nouvel ordinateur portable, j'écoute des Hannah Montana sur Youtube, vous voyez le genre.
1)Je l'échangerai pas contre un autre, mon homme, mon petit miracle, mais des fois...calvaire que c'est plate. On est à bout de nerfs, c'est clair, la session qui s'éternise nous rentre dedans, là Minou ronfle à côté de moi pendant que je pitonne. Il lyre un peu. C'est chic! Mais bon...tout ça pour dire en gros que j'ai eu un ordi portable et que je trouve ça vraiment intense, écrire confortablement installée dans mon lit, toute nue, loin des regards indiscrets et de l'indignation de mon père s'il descend au sous-sol à l'ordinateur familiale à 22hrs50 et qu'il me trouve nue comme un ver en train de m'épancher ici (émotionnellement, bien sûr.)
27 avril 2009
Amélie et le soleil :)
Il fait beaucoup trop beau pour rester enfermé à l'intérieur et pourtant, la fin de session, elle, se fiche bien du temps qu'il fait.
Je vais profiter de mon terrible cours de 3 hrs à écouter des exposés oraux pour finir en vitesse, le Redbull aidant, une partie de mes travaux du jour, pour espérer profiter un peu - un tout petit peu - du soleil à 4hrs, en sortant du Cégep.
Me semble que j'aurais été me promener avec Mica le chien au beau petit parc du cimetière, me semble que j'aurais enfourché mon vélo pour aller jusqu'au pont où il y a des maringouins, me semble que j'aurai été marché dans les sentiers de la Pointe avec un panier à pic-nic et une bouteille de vin blanc, me semble que...
f
Mais Minou est malade, stressé, angoissé, en rattrapage de session intensif, on ne se verra pas d'ici mardi et j'ai bien peur que mon enthousiasme pour l'été hâtif se soit quelque peu estompé. On verra bien. Parce que j'ai surtout envie de promener Mica le chien et malheureusement, je n'en suis pas la propriétaire, alors...
f
Quand il commence à faire chaud je deviens un peu dissipée, mon attention déjà déficiente en classe relève du surnaturel. Je suis faite pour l'université, pour terminer l'école en avril, pour me laisser bercer par l'odeur de l'été et la liberté des matins clairs. D'ici là, un ménage de printemps s'impose dans ma voiture, dans ma chambre et dans mon garde-robe.
f
Mais Dieu que j'aimerais aller promener Mica...!
13 avril 2009
Ouin hein.
Discussion plutôt intense avec une amie-lointaine, tantôt. Pas lointaine parce qu'elle vit loin, juste lointaine parce qu'on est moins amie-lumière qu'avant.
C'était plutôt un monologue de sa part mais elle en avait franchement besoin, je pense. De la grosse peine de mélasse, je sentais ça gluant autour d'elle. J'ai eu un petit peu mal pour elle, je savais pas quoi dire, je sais toujours fucking pas pourquoi on se confie autant à moi quand je me sens tellement maladroite et impuissante dans ces moments-là, anyway...
Tout ça pour dire que je me suis rendue compte que ma vie, ma petite vie dont je me plains souvent, ma petite vie sans gros drames et montagnes russes, bin je l'aime, ma petite vie tranquille comme ça. Je l'aime ma vie avec mon Amoureux, mon pirate Barbe Rousse, je l'aime sans complications, douce et tranquille. J'aime ça comme c'est là, présentement. Je voudrais pas être ailleurs ou vivre autrement, j'aurai pu le frencher le gars hier, mais j'en avais même pas envie, même pas une petite mini-seconde, alors que je sais bien que l'an passé, même heure même date, je lui aurais sauté dessus gloutonnement sans réfléchir.
Ça me fait du bien de me le rappeler, parfois. Même si ça arrive toujours quand les autres vivent un malheur. Coudonc. De toute façon j'ai jamais revendiqué le titre de confidente parfaite, alors, je ne me sens pas vraiment coupable.
Pis là bin, j'ai hâte qu'il soit 22hrs30, parce que ça va faire une demie-heure que je vais dormir dans les bras de Minou. C'est simple la vie, et ça m'emplie d'une joie nouvelle, la joie d'être juste bien et en harmonie. Jamais j'aurai cru en arriver là !
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Je chiale toujours un peu
9 février 2009
Ouin.
J'ai trouvé ma journée ordinaire en maudit.
J'ai dépensé pleins d'argent pour acheter des roses - dont une à mon chum et une à un gars totalement random qui m'a donné un suçon qui goûtait le bonheur...alors que je devais vendre ses roses pour financer mon activité parascolaire.
Le projet de théâtre s'annonce absolument et résolument trop scolaire pour moi ; je suis déçue mais en même temps, je sais bien que ce n'est pas la dernière fois que je toucherais au théâtre et à la création, j'en suis de plus en plus certaine, même si ce ne sera sans doute pas mon domaine d'étude pour la prochaine année - au moins.
J'ai chialé ma vie à des amis de mes amis dont je ne sais pas s'ils sont suffisament fiables pour que je le fasse, j'ai bavassé comme une vraie pie et cela se pourrait fort bien que ça me retombe sur le nez mais...oh, oui, je vais le dire, je vais le dire, je m'en fouuuus !
J'ai réalisé que je ne suis pas la seule à m'inquiéter pour l'avenir avec un grand A. J'ai pleuré un peu aussi, sur mon adolescence qui part sournoisement sans que je ne puisse lui dire au revoir.
J'ai joué mon personnage dans Les amis avec une fougue inhabituelle ; je crois l'avoir enfin débusqué, cette mère aguicheuse et autoritaire, inclassable. Je suis plutôt fière de moi, surtout parce que je ne savais pas trop bien mes textes et la metteure en scène a vraiment apprécié mes efforts. Tant mieux!
Et je suis venue ici créer un nouveau blog conjoint, complémentaire à celui-là, consacré à la création littéraire.
Probablement signe que demain, tout ira bien ! : )
J'ai dépensé pleins d'argent pour acheter des roses - dont une à mon chum et une à un gars totalement random qui m'a donné un suçon qui goûtait le bonheur...alors que je devais vendre ses roses pour financer mon activité parascolaire.
Le projet de théâtre s'annonce absolument et résolument trop scolaire pour moi ; je suis déçue mais en même temps, je sais bien que ce n'est pas la dernière fois que je toucherais au théâtre et à la création, j'en suis de plus en plus certaine, même si ce ne sera sans doute pas mon domaine d'étude pour la prochaine année - au moins.
J'ai chialé ma vie à des amis de mes amis dont je ne sais pas s'ils sont suffisament fiables pour que je le fasse, j'ai bavassé comme une vraie pie et cela se pourrait fort bien que ça me retombe sur le nez mais...oh, oui, je vais le dire, je vais le dire, je m'en fouuuus !
J'ai réalisé que je ne suis pas la seule à m'inquiéter pour l'avenir avec un grand A. J'ai pleuré un peu aussi, sur mon adolescence qui part sournoisement sans que je ne puisse lui dire au revoir.
J'ai joué mon personnage dans Les amis avec une fougue inhabituelle ; je crois l'avoir enfin débusqué, cette mère aguicheuse et autoritaire, inclassable. Je suis plutôt fière de moi, surtout parce que je ne savais pas trop bien mes textes et la metteure en scène a vraiment apprécié mes efforts. Tant mieux!
Et je suis venue ici créer un nouveau blog conjoint, complémentaire à celui-là, consacré à la création littéraire.
Probablement signe que demain, tout ira bien ! : )
20 septembre 2008
Canyon
Ça n'allait pas bien, vendredi. J'avais une grosse boule d'émotions mélangées coincée dans le travers de ma gorge. Ça débordait jusque dans mes yeux, mon mal d'être, d'exister, dans cette salle de cours, avec ces gens, écrivant mes notes.
Pleins de questionnements sournois qui remontent en moi, pleins d'interrogations qui ne devraient pas être. Qu'est-ce que je fais en théâtre? En art dramatique ? Moi, j'aime créer, mais peut-être que c'est avec un crayon, en tête à tête avec une feuille et un univers que je me sens le mieux, pas nécessairement sur une scène, devant des gens, à jouer à être une personne que je ne suis pas. Je le fais quotidiennement, merci.
Moi qui est travaillé si fort, si dur - et je n'exagère pas - pour me rendre cette session-ci dans ce cours-là avec mes amis, voilà que je ne me sens plus à ma place. Mais elle est où, ma place ? Elle est où, quand je ne peux pas être dans les bras de mon amoureux ? J'en ai forcément une en dehors de lui, en dehors de celle que je suis avec lui.
Je suis prise pour le stage de la troupe de théâtre, la deuxième audition. J'ai eu un vague sourire en apprenant la nouvelle. Je le savais. Je le sentais.Tout se déroule comme je l'avais prévu, je commence à croire en la visualisation. Même, mieux que prévu ! Je n'avais pas prévu Marc et son amour, mais c'est bien mieux que tout ce à quoi je rêvais. Oh oui, cent fois mieux !
Alors ? Pourquoi ça me tort le coeur comme ça ? Pourquoi je regarde les autres rire et déconner sans être capable de m'inclure ? Je ne suis pas une personne show of, ou comment le dire en français...qui aime se donner en spectacle - littéralement. J'ai longtemps trouvé que le meilleur des passe-temps, des loisirs, c'était un bon livre couchée au creux de mes couvertures - et je dois dire qu'après faire l'amour, ce l'est encore à mes yeux.
J'en ai parlé avec Marc, pour qui l'art dram', c'est comme une seconde nature. Et c'est peut-être ça, mon problème. Le théâtre, ce n'est pas inné chez moi. Je dois travailler fort pour rendre le même effet que lui, on dirait que mon chum a une centaine de personnalités interchangeables selon le texte qu'il récite !
Moi, c'est l'écriture. C'est former des belles lettres rondes, c'est - et je l'ai souvent dis auparavant - bâtir tout un monde avec vingt-six lettres. C'est bête, c'était un échappatoire souvent, que j'ai affûté, peut-être pas à point, mais tout de même.
En finissant le cours, j'avais l'âme sous le bras et le cellulaire rivé à l'oreille, j'avais besoin d'entendre sa voix, pour donner un sens à tout ça. Je n'ai pas assisté à mon cours de l'après-midi, je me suis couchée en boule dans mon lit et j'ai attendu que ça passe.
Ça n'a pas passé.
Et le soir, une sangria à la main, Marc n'y pouvait rien. Las de mes sourires tristes et de mes larmes, il m'a avoué que l'été lui manquait, quand nous étions insouciants et tellement plus heureux, parce que ces temps-ci, à part me plaindre et être débordée, je ne faisais rien d'autres. Ce qui, évidemment, m'a fait cessé de sourire net et pleurer encore plus.
Je me suis couchée le coeur gros, le nez rouge et les yeux piquants. Quelques heures plus tard, je me réveillais, l'amoureux collé à moi, ses bras autour de ma taille, son souffle dans mon cou. Qu'est-ce que tu fais ? Petit moment d'hésitation...J'apprend à vivre au quotidien avec toi.
Ouais, je suis plutôt dans un bas, présentement, bébé chat. Petites larmes furtives de ma part, parce que oui, je me sens plutôt moche. C'est pas grave, ça va passer, on le savait que ce serait difficile. Larmes moins furtives, je décoche mais ça vaut la peine , hein ? Parce que moi je trouve que ça vaut la peine !
Excuse-moi pour tantôt, j'ai dis ça parce que je suis fatigué, je le pense pas, je t'aime.
Ce qui, j'en conviens, ne résoud pas mon problème existentiel d'orientation de carrière - BAC en Études théâtrales ? En Recherche/Animation culturelle ? Certificat en Création Littéraire, en attendant de voir ? J'essaie l'UQAM en Jeux ?
Mais au moins, je sais que j'aurai toujours quelqu'un sur qui compter, quelqu'un qui dort avec moi et qui respire dans mon cou quand ça ne va pas. Ça paraît peu, mais au fond, c'est tellement face à l'inconnu.
Pleins de questionnements sournois qui remontent en moi, pleins d'interrogations qui ne devraient pas être. Qu'est-ce que je fais en théâtre? En art dramatique ? Moi, j'aime créer, mais peut-être que c'est avec un crayon, en tête à tête avec une feuille et un univers que je me sens le mieux, pas nécessairement sur une scène, devant des gens, à jouer à être une personne que je ne suis pas. Je le fais quotidiennement, merci.
Moi qui est travaillé si fort, si dur - et je n'exagère pas - pour me rendre cette session-ci dans ce cours-là avec mes amis, voilà que je ne me sens plus à ma place. Mais elle est où, ma place ? Elle est où, quand je ne peux pas être dans les bras de mon amoureux ? J'en ai forcément une en dehors de lui, en dehors de celle que je suis avec lui.
Je suis prise pour le stage de la troupe de théâtre, la deuxième audition. J'ai eu un vague sourire en apprenant la nouvelle. Je le savais. Je le sentais.Tout se déroule comme je l'avais prévu, je commence à croire en la visualisation. Même, mieux que prévu ! Je n'avais pas prévu Marc et son amour, mais c'est bien mieux que tout ce à quoi je rêvais. Oh oui, cent fois mieux !
Alors ? Pourquoi ça me tort le coeur comme ça ? Pourquoi je regarde les autres rire et déconner sans être capable de m'inclure ? Je ne suis pas une personne show of, ou comment le dire en français...qui aime se donner en spectacle - littéralement. J'ai longtemps trouvé que le meilleur des passe-temps, des loisirs, c'était un bon livre couchée au creux de mes couvertures - et je dois dire qu'après faire l'amour, ce l'est encore à mes yeux.
J'en ai parlé avec Marc, pour qui l'art dram', c'est comme une seconde nature. Et c'est peut-être ça, mon problème. Le théâtre, ce n'est pas inné chez moi. Je dois travailler fort pour rendre le même effet que lui, on dirait que mon chum a une centaine de personnalités interchangeables selon le texte qu'il récite !
Moi, c'est l'écriture. C'est former des belles lettres rondes, c'est - et je l'ai souvent dis auparavant - bâtir tout un monde avec vingt-six lettres. C'est bête, c'était un échappatoire souvent, que j'ai affûté, peut-être pas à point, mais tout de même.
En finissant le cours, j'avais l'âme sous le bras et le cellulaire rivé à l'oreille, j'avais besoin d'entendre sa voix, pour donner un sens à tout ça. Je n'ai pas assisté à mon cours de l'après-midi, je me suis couchée en boule dans mon lit et j'ai attendu que ça passe.
Ça n'a pas passé.
Et le soir, une sangria à la main, Marc n'y pouvait rien. Las de mes sourires tristes et de mes larmes, il m'a avoué que l'été lui manquait, quand nous étions insouciants et tellement plus heureux, parce que ces temps-ci, à part me plaindre et être débordée, je ne faisais rien d'autres. Ce qui, évidemment, m'a fait cessé de sourire net et pleurer encore plus.
Je me suis couchée le coeur gros, le nez rouge et les yeux piquants. Quelques heures plus tard, je me réveillais, l'amoureux collé à moi, ses bras autour de ma taille, son souffle dans mon cou. Qu'est-ce que tu fais ? Petit moment d'hésitation...J'apprend à vivre au quotidien avec toi.
Ouais, je suis plutôt dans un bas, présentement, bébé chat. Petites larmes furtives de ma part, parce que oui, je me sens plutôt moche. C'est pas grave, ça va passer, on le savait que ce serait difficile. Larmes moins furtives, je décoche mais ça vaut la peine , hein ? Parce que moi je trouve que ça vaut la peine !
Excuse-moi pour tantôt, j'ai dis ça parce que je suis fatigué, je le pense pas, je t'aime.
Ce qui, j'en conviens, ne résoud pas mon problème existentiel d'orientation de carrière - BAC en Études théâtrales ? En Recherche/Animation culturelle ? Certificat en Création Littéraire, en attendant de voir ? J'essaie l'UQAM en Jeux ?
Mais au moins, je sais que j'aurai toujours quelqu'un sur qui compter, quelqu'un qui dort avec moi et qui respire dans mon cou quand ça ne va pas. Ça paraît peu, mais au fond, c'est tellement face à l'inconnu.
Libellés :
Bribes de quotidien,
Chéri,
Humeurs cégepiennes,
Les bébittes intérieures
15 septembre 2008
Imprévisible
Moi ?
Non, pas vraiment.
J'aime que tout soit planifié dans l'ordre et dans le possible, j'aime savoir où je m'en vais, comment, à quelle heure et de quelle façon, le plus précis possible, merci. Je suis une maniaque de la ponctualité (lors de rendez-vous amical et amoureux, pas dans mes cours, haha) et je suis du genre à inscrire des petites activités des mois à l'avance à mon agenda, histoire d'être certaine de ne rien oublier - parce que c'est moi, ça.
Mais l'Amoureux n'est paaaaas comme ça, et c'est quelque chose qui me pèse beaucoup, et auquel je dois m'adapter. Avec son horaire en dent de scie, l'Amoureux doit concilier famille,travail - plus pour longtemps, au moins ! - , université, répétitions fréquentes et imprévues, travaux, amis - de temps en temps, je ne suis pas trop négligée de ce côté - et finalement, amoureuse.
Alors souvent, quand je ne m'y attends pas, que je m'attèle à mes devoirs, motivée, en pyjama, une grosse couette sur la tête, ding-dong, bin j'ai fini mes travaux plus tôt !
Ne vous méprenez pas. J'adoooore ses surprises, et je suis sincère - malgré le ton de mon message. Rien ne me fait plus plaisir que de le voir quand je crois devoir m'en passer. Mais ça bouleverse tout mon échéancier,planning, agenda de la semaine, et après je dois ramer six fois plus fort pour tout rattraper.
Et je suis incapable de me passer de lui, comme je suis incapable de me passer...d'organisation.
Alors ce matin, quand il est parti en me disant qu'il ne savait pas quand il allait revenir cette semaine - sûrement ce soir et jeudi - , que samedi il avait un truc avec l'école - auquel il ne m'invite toujours pas, by the way - et qu'on allait sans doute se revoir uniquement dimanche...
Ça m'a fait dresser le poil sur les bras. Parce que je savais que j'avais affaire à tout clancher mes travaux mardi dans l'après-midi, si je veux arriver à temps partout ! Baptème...
Non, pas vraiment.
J'aime que tout soit planifié dans l'ordre et dans le possible, j'aime savoir où je m'en vais, comment, à quelle heure et de quelle façon, le plus précis possible, merci. Je suis une maniaque de la ponctualité (lors de rendez-vous amical et amoureux, pas dans mes cours, haha) et je suis du genre à inscrire des petites activités des mois à l'avance à mon agenda, histoire d'être certaine de ne rien oublier - parce que c'est moi, ça.
Mais l'Amoureux n'est paaaaas comme ça, et c'est quelque chose qui me pèse beaucoup, et auquel je dois m'adapter. Avec son horaire en dent de scie, l'Amoureux doit concilier famille,travail - plus pour longtemps, au moins ! - , université, répétitions fréquentes et imprévues, travaux, amis - de temps en temps, je ne suis pas trop négligée de ce côté - et finalement, amoureuse.
Alors souvent, quand je ne m'y attends pas, que je m'attèle à mes devoirs, motivée, en pyjama, une grosse couette sur la tête, ding-dong, bin j'ai fini mes travaux plus tôt !
Ne vous méprenez pas. J'adoooore ses surprises, et je suis sincère - malgré le ton de mon message. Rien ne me fait plus plaisir que de le voir quand je crois devoir m'en passer. Mais ça bouleverse tout mon échéancier,planning, agenda de la semaine, et après je dois ramer six fois plus fort pour tout rattraper.
Et je suis incapable de me passer de lui, comme je suis incapable de me passer...d'organisation.
Alors ce matin, quand il est parti en me disant qu'il ne savait pas quand il allait revenir cette semaine - sûrement ce soir et jeudi - , que samedi il avait un truc avec l'école - auquel il ne m'invite toujours pas, by the way - et qu'on allait sans doute se revoir uniquement dimanche...
Ça m'a fait dresser le poil sur les bras. Parce que je savais que j'avais affaire à tout clancher mes travaux mardi dans l'après-midi, si je veux arriver à temps partout ! Baptème...
8 septembre 2008
Mélie-Mélo (1)
Je me suis vraiment gavé de l'Amoureux en fin de semaine, parce que je le revois uniquement mardi, et puis après samedi.
On sait tous les deux qu'on ne pourra pas continuer comme ça éternellement, que nous allons être aspirés par les travaux à remettre, les devoirs, les lectures, les textes à apprendre, et que nous vivons sur du temps emprunté avant de devoir réduire les périodes passées ensemble, mais je m'en fous. Je m'en fous, tant qu'on est ensemble, plus rien ne m'importe.
J'ai un nouvel emploi que j'adore, avec un immense conflit d'horaire qui vient avec, mais bon. Je butine un peu partout ailleurs pour trouver THE emploi, qui me permettrait de concilier théâtre,travaux,emploi et amoureux, en étant bien rémunéré. Alors je prie beaucoup et en attendant, je slice de la viande froide (1 lbs de baloney ciré, s'te plaît, avec 1 demie lbs de poulet pressé !)
J'économise et je rêve de ce chez-nous qui nous attend l'an prochain, et je suis rassurée : quoi qu'il arrive, je déménage, que ce soit avec mon chéri ou avec Alice !
Il suffit de trouver un rythme de vie et de l'adopter. Ça semble si simple, dis comme ça...Oui,si simple.
N'empêche, en écoutant Occupation Double : Les retrouvailles, hier, je me disais que c'était effectivement plus simple d'avoir trouvé l'amour au pied d'un moulin que devant 2 milions de téléspectateurs avides d'images croustillantes.
On sait tous les deux qu'on ne pourra pas continuer comme ça éternellement, que nous allons être aspirés par les travaux à remettre, les devoirs, les lectures, les textes à apprendre, et que nous vivons sur du temps emprunté avant de devoir réduire les périodes passées ensemble, mais je m'en fous. Je m'en fous, tant qu'on est ensemble, plus rien ne m'importe.
J'ai un nouvel emploi que j'adore, avec un immense conflit d'horaire qui vient avec, mais bon. Je butine un peu partout ailleurs pour trouver THE emploi, qui me permettrait de concilier théâtre,travaux,emploi et amoureux, en étant bien rémunéré. Alors je prie beaucoup et en attendant, je slice de la viande froide (1 lbs de baloney ciré, s'te plaît, avec 1 demie lbs de poulet pressé !)
J'économise et je rêve de ce chez-nous qui nous attend l'an prochain, et je suis rassurée : quoi qu'il arrive, je déménage, que ce soit avec mon chéri ou avec Alice !
Il suffit de trouver un rythme de vie et de l'adopter. Ça semble si simple, dis comme ça...Oui,si simple.
N'empêche, en écoutant Occupation Double : Les retrouvailles, hier, je me disais que c'était effectivement plus simple d'avoir trouvé l'amour au pied d'un moulin que devant 2 milions de téléspectateurs avides d'images croustillantes.
14 avril 2008
Un ciel à ta saveur.
Plus que quatre jours avant le spectacle...
Plus que quatre jours avant de cesser de le voir régulièrement, comme ça, spontanément.
De l'appeler sur son cell et de lui demander Hey, t'es où ? Je suis en pause!
Et de l'entendre me répondre Au Théâtre de Poche, mamzelle !
" Tu ressembles à Sol, fuck ! "
" Est-ce que je dois le prendre comme un compliment ? ;) "
" Tellement... : ) "
Huuuu. J'arrête. Je suis désolée.
Huuuu.
Ça devient vraiment ridicule.
Je sais que je suis ridicule.
Je devrais donc cesser de l'être bientôt.
Depuis que nous sommes plus intimes plus souvent , j'en suis venue à me questionner sur l'amour et la vie en général, mais aussi sur mes amours et sur ma vie.
Et pour la première fois, même à travers Bruno et tout le reste, je crois que je comprends bien le sens d'une des plus belles phrases d'amour que j'ai lu de toute ma vie et qui m'a toujours beaucoup touché, espérant un jour trouver ce garçon qui lui donnerait toute sa signification.
T'es le ciel pour le soleil.
Tellement.
Mais,tellement.
C'est fou. Chaque nouvelle chose que je découvre sur lui m'emplit d'un bonheur étranger à mon pauvre coeur qui n'en peut plus, d'être submergé de joie.
T'es le ciel pour le soleil.
Complètement. T'es la nuit pour ses odeurs douces et réconfortantes. T'es le sommeil de mes pomettes rouges à force d'être épuisée. T'es mon Hector et je suis ta douce... du moins sur scène, dans ma tête, dans mes mots, je t'imagine, exercices en souplesse, mon mari qui va venir. Je te monologue et je te soupire vraiment. T'es le fermer la parenthèse de mon bonhomme sourire, sur MSN. :) Ouais. T'es les larmes qui ne veulent plus venir de ma tristesse. T'es ma raison de faire ce music-hall, de continuer à me gérer la vie, et la tienne aussi, parce que t'es là, tout simplement. Tu me prends la main quand il le faut, tu me regardes et j'ai l'impression que le monde tremble. Voilà, encore une de mes citations préférées que tu viens d'élucider.
Tu me fais écrire des textes au tu alors que j'avais juré que je n'en écrirais plus, parce que ça me fait trop penser à Bruno. T'es un peu lui, aussi. En quelque part. T'es ses qualités, mais tu n'as pas ses défauts - remercie tes parents pour moi. T'es sans doute ce baiser-sourire, celui où on ne peut s'empêcher d'être tant heureux, de tant sourire. Avec toi, tout est sourire, rire, plaisir. Regards complices et rires étouffés. Regards à la dérobée, en coin, parce que ce n'est pas bien de fixer les gens, Amélie.
J'étais pas partie pour écrire toute ça. J'ai fouillé dans les archives de mon blog, début de la première session, où j'écrivais sur toi, Môsieur qui d'un regard me fouillait l'âme. C'est toujours vrai. J'avais dis que j'avais l'impression d'être nue devant toi.
Maintenant, je détacherais chaque bouton de ma veste pour t'offrir tout : mon âme, ma vie, mes biscuits.
Plus que quatre jours avant de cesser de le voir régulièrement, comme ça, spontanément.
De l'appeler sur son cell et de lui demander Hey, t'es où ? Je suis en pause!
Et de l'entendre me répondre Au Théâtre de Poche, mamzelle !
" Tu ressembles à Sol, fuck ! "
" Est-ce que je dois le prendre comme un compliment ? ;) "
" Tellement... : ) "
Huuuu. J'arrête. Je suis désolée.
Huuuu.
Ça devient vraiment ridicule.
Je sais que je suis ridicule.
Je devrais donc cesser de l'être bientôt.
Depuis que nous sommes plus intimes plus souvent , j'en suis venue à me questionner sur l'amour et la vie en général, mais aussi sur mes amours et sur ma vie.
Et pour la première fois, même à travers Bruno et tout le reste, je crois que je comprends bien le sens d'une des plus belles phrases d'amour que j'ai lu de toute ma vie et qui m'a toujours beaucoup touché, espérant un jour trouver ce garçon qui lui donnerait toute sa signification.
T'es le ciel pour le soleil.
Tellement.
Mais,tellement.
C'est fou. Chaque nouvelle chose que je découvre sur lui m'emplit d'un bonheur étranger à mon pauvre coeur qui n'en peut plus, d'être submergé de joie.
T'es le ciel pour le soleil.
Complètement. T'es la nuit pour ses odeurs douces et réconfortantes. T'es le sommeil de mes pomettes rouges à force d'être épuisée. T'es mon Hector et je suis ta douce... du moins sur scène, dans ma tête, dans mes mots, je t'imagine, exercices en souplesse, mon mari qui va venir. Je te monologue et je te soupire vraiment. T'es le fermer la parenthèse de mon bonhomme sourire, sur MSN. :) Ouais. T'es les larmes qui ne veulent plus venir de ma tristesse. T'es ma raison de faire ce music-hall, de continuer à me gérer la vie, et la tienne aussi, parce que t'es là, tout simplement. Tu me prends la main quand il le faut, tu me regardes et j'ai l'impression que le monde tremble. Voilà, encore une de mes citations préférées que tu viens d'élucider.
Tu me fais écrire des textes au tu alors que j'avais juré que je n'en écrirais plus, parce que ça me fait trop penser à Bruno. T'es un peu lui, aussi. En quelque part. T'es ses qualités, mais tu n'as pas ses défauts - remercie tes parents pour moi. T'es sans doute ce baiser-sourire, celui où on ne peut s'empêcher d'être tant heureux, de tant sourire. Avec toi, tout est sourire, rire, plaisir. Regards complices et rires étouffés. Regards à la dérobée, en coin, parce que ce n'est pas bien de fixer les gens, Amélie.
J'étais pas partie pour écrire toute ça. J'ai fouillé dans les archives de mon blog, début de la première session, où j'écrivais sur toi, Môsieur qui d'un regard me fouillait l'âme. C'est toujours vrai. J'avais dis que j'avais l'impression d'être nue devant toi.
Maintenant, je détacherais chaque bouton de ma veste pour t'offrir tout : mon âme, ma vie, mes biscuits.
11 avril 2008
Mots lunaires
Beaucoup de sourires, beaucoup de rires, aussi.
Des moments d'éternité au milieu de gens qui n'en ont rien à faire.
Qui ne savent pas que lorsqu'il est avec moi, ma vie est un kaléidoscope.
Des chuchotements, des rires étouffés, beaucoup de tendresse entre nous.
On parlait de désir physique et psychologique, dans mon cours de cul, tantôt.
" Le désir psychologique vient après avoir fait la connaissance plus en profondeur de la personne chez qui on éprouve du désir physique. La combinaison des deux est ce qu'on peut appeler ... l'amour ? "
L'amour?
Je sais pas, je sais plus.
Peut-être pas encore, peut-être que oui.
Je sais pas, je sais plus.
C'est ça, aimer ?
Ça ne fait pas si mal ?
'Parler avec Bruno, cette semaine.
Assez étrange, assez ... ancien.
C'était ça, mon amour ?
Ouais.
C'est différent, avec Pierrot. Mon Pierrot rêveur.
Sa voix, sa vie, ses yeux. Son petit sourire crispé et ses grandes mains. Son imaginaire que j'intègre, qu'il me fait découvrir par fragments, que je garde dans un panier d'osier vernis. Ma vie et la sienne, parallèles...vraiment? C'est possible ?
Trop de sourires, pas assez d'action.
C'est ça, ma vie avec lui.
Des moments d'éternité au milieu de gens qui n'en ont rien à faire.
Qui ne savent pas que lorsqu'il est avec moi, ma vie est un kaléidoscope.
Des chuchotements, des rires étouffés, beaucoup de tendresse entre nous.
On parlait de désir physique et psychologique, dans mon cours de cul, tantôt.
" Le désir psychologique vient après avoir fait la connaissance plus en profondeur de la personne chez qui on éprouve du désir physique. La combinaison des deux est ce qu'on peut appeler ... l'amour ? "
L'amour?
Je sais pas, je sais plus.
Peut-être pas encore, peut-être que oui.
Je sais pas, je sais plus.
C'est ça, aimer ?
Ça ne fait pas si mal ?
'Parler avec Bruno, cette semaine.
Assez étrange, assez ... ancien.
C'était ça, mon amour ?
Ouais.
C'est différent, avec Pierrot. Mon Pierrot rêveur.
Sa voix, sa vie, ses yeux. Son petit sourire crispé et ses grandes mains. Son imaginaire que j'intègre, qu'il me fait découvrir par fragments, que je garde dans un panier d'osier vernis. Ma vie et la sienne, parallèles...vraiment? C'est possible ?
Trop de sourires, pas assez d'action.
C'est ça, ma vie avec lui.
27 février 2008
La pluie
En fait, il neige.
Mais hier, en revenant du match d'improvisation, en plein coeur de la tempête, avec des essuie-glaces rebelles qui ne fonctionnaient pas, un peu au bord de la panique, j'ai allumé la radio et c'était mon disque de Tricot Machine qui jouait.
La pluie.
Alors, j'ai pleuré,parce que je n'avais rien de mieux à faire.
J'ai appelé Julien, qui ne répondait pas sur son cellulaire. Je lui ai laissé un message un peu...hystérique, en pleurant et en baragouinant des mots pas beaux, des mots honnis, des mots auxquels je ne devrais pas penser.
Cette chanson n'évoque rien de particulier en moi, ne serait-ce que parce qu'elle est incroyablement touchante et éloquente. Je n'ai jamais vécue une situation pareille,mais presque à chaque écoute, je pleure. Quelques larmes ou la totale, mais je pleure.
Alors hier soir j'ai pleuré.
Et j'ai parlé avec mes parents, longtemps.
Et ça a fait...du bien.
Vraiment, que du bien.
La pluie - Tricot Machine
Dimanche après-midi
Il pleut encore
Il fait un temps à faire l'amour
Je mets de la musique
J'attends que ça passe
J'ai pas mon humeur
Des beaux jours
Je suis fatiguée de paresser
Je devrais me lever
Mettre mon imper
Je veux pas sortir
J'ai pus de plaisir
On dirait que tout
Me tombe sur les nerfs
J'ai un secret
Quand je change de pièce
Eh ben c'est chez toi que j'arrive
Au creux de ton lit
Tout endormie
Des restants de rêves
Au coin des yeux
Un océan entre nous deux
Sais-tu ce que c'est
Que de débouler
Un escalier
Tout énervée
Pour débarrer
La porte d'entrée
Mais va pas croire
Que je m'ennuie
Je sais rester forte
Malgré la pluie
Ok c'est vrai
C'est des menteries
Donne-moi de la force
Mens-moi aussi
Dimanche après-midi
Il pleut tu aussi à Paris ?
Finalement...
Ça résume vraiment bien mon état d'âme des dernières semaines.
Sauf l'histoire de Paris, évidemment.
Mais le reste...
Vraiment.
Mais hier, en revenant du match d'improvisation, en plein coeur de la tempête, avec des essuie-glaces rebelles qui ne fonctionnaient pas, un peu au bord de la panique, j'ai allumé la radio et c'était mon disque de Tricot Machine qui jouait.
La pluie.
Alors, j'ai pleuré,parce que je n'avais rien de mieux à faire.
J'ai appelé Julien, qui ne répondait pas sur son cellulaire. Je lui ai laissé un message un peu...hystérique, en pleurant et en baragouinant des mots pas beaux, des mots honnis, des mots auxquels je ne devrais pas penser.
Cette chanson n'évoque rien de particulier en moi, ne serait-ce que parce qu'elle est incroyablement touchante et éloquente. Je n'ai jamais vécue une situation pareille,mais presque à chaque écoute, je pleure. Quelques larmes ou la totale, mais je pleure.
Alors hier soir j'ai pleuré.
Et j'ai parlé avec mes parents, longtemps.
Et ça a fait...du bien.
Vraiment, que du bien.
La pluie - Tricot Machine
Dimanche après-midi
Il pleut encore
Il fait un temps à faire l'amour
Je mets de la musique
J'attends que ça passe
J'ai pas mon humeur
Des beaux jours
Je suis fatiguée de paresser
Je devrais me lever
Mettre mon imper
Je veux pas sortir
J'ai pus de plaisir
On dirait que tout
Me tombe sur les nerfs
J'ai un secret
Quand je change de pièce
Eh ben c'est chez toi que j'arrive
Au creux de ton lit
Tout endormie
Des restants de rêves
Au coin des yeux
Un océan entre nous deux
Sais-tu ce que c'est
Que de débouler
Un escalier
Tout énervée
Pour débarrer
La porte d'entrée
Mais va pas croire
Que je m'ennuie
Je sais rester forte
Malgré la pluie
Ok c'est vrai
C'est des menteries
Donne-moi de la force
Mens-moi aussi
Dimanche après-midi
Il pleut tu aussi à Paris ?
Finalement...
Ça résume vraiment bien mon état d'âme des dernières semaines.
Sauf l'histoire de Paris, évidemment.
Mais le reste...
Vraiment.
18 février 2008
Fruit d'une nuit mouvementée
Voilà.
J'ai changé d'emploi, je travaille comme commis dans le département de la viande, dans un Super C. J'y reviendrais. C'est rushant , ça saigne et le soir, je dors comme un bébé, mais j'aime ça. Tout un défi, un vrai !
À l'école, ça va comme-ci, comme ça. Ça pourrait aller mieux, mais ça ne va pas trop mal, vous voyez le genre.
Dans ma vie en général, on peut dire que j'ai passé une mauvaise semaine. Et j'espère que lundi sera sous le signe d'un nouveau départ. J'ai réalisé des trucs...douloureux, hors de ma portée, interdits, que je n'assume pas. J'y reviendrais aussi.
Je m'ennuyais de bloguer, mais je n'ai pas eu le temps en une semaine. C'est fou ! Un rythme d'enfer! C'est pas pour me déplaire. Ça change le mal de place.
La nuit passée, alors que j'aurai du dormir, alors que mon chat ronronne près de mon oreille, droit au coeur, j'ai déniché un petit cahier à pois mauve-vert-et-bleu qui traînait sur mon bureau, et j'ai laissé glisser mon stylo sur la page vierge. J'ai commencé par la fin, et le cahier était à l'envers. À voir les mots qui sont jailli, ce n'est peut-être pas un hasard hasardeux.
Ce n'est pas tout à fait autobiographique, ça ne va nul part, je ne sens pas ce que j'en ferai, on verra. D'ici le 1er avril, attendez-vous à avoir de nouvelles nouvelles de ma part, je vais peut-être m'inscrire à un concours littéraire ; le sujet, c'est la haine. Ewww...
M'enfin. Voilà.
« C'était qu'une idée, au départ. Une inconfortable, trop mature et grotesque idée, mais une idée tout de même.
Et si on faisait l'amour ?
Pourquoi pas ? J'ai détaché mes pantalons, tu as enlevé tes bas. Quelqu'un, un jour, t'avait dit de ne surtout pas oublier d'enlever tes bas, et tu l'as écouté. J'ai tiré sur mes couettes, ça faisait trop gamine et je devais agir en femme. Tu as posé tes mains moites sur mon ventre et je n'étais plus sûre de vouloir continuer, mais je n'ai rien dis. Les vraies femmes baisent et ne bronchent pas, elles.
J'avais peur que tu ne saches pas comment t'y prendre, après l'épisode des bas, et parce que je ne voulais pas accumuler les clichés pour ma première incartade sexuelle, aussi pour t'éviter une humiliation prévisible, j'ai écarté mes jambes, comme quand je faisais la split, dans une autre vie, quand j'étais enfant et que tu ne mettais pas tes doigts comme ça en moi.
J'ai fermé les yeux et j'ai pensé que ça faisait plutôt mal, mais moins que le jour où j'avais voulu me déviergé avec un concombre. J'ai ris en y repensant, mais tu as cru que c'était un rire de satisfaction, alors tu as enfoncé tes doigts vers mon utérus en me murmurant des mots qui sonnaient faux.
C'était long et moi, j'avais hâte de voir ton pénis. Un pénis ! Enfin ! Ce mythe, cette légende masculine dont on entendait parler à mots couverts dans la cour d'école primaire par les grandes, moi qui était plus que grande et qui n'en avait jamais touché un, ton pénis était enfin à ma portée. Il me tardait que tu libères la bête, que je l'apprivoise.
Tu ne m'as pas embrassé et j'ai cru que j'aurai des problèmes de digestion ensuite si jamais tu farfouillais trop près de mes intestins et que tu les déplaçais. Je me sentais comme une vache qu'on voit dans les documentaires, mais la main jusqu'au coude introduite dans un autre orifice.
C'était plutôt ennuyant, alors j'ai fais comme d'habitude, j'ai mis mes propres mains sur mes seins et là, le plaisir a embarqué. Ça palpite jusque dans les muscles entre mes cuisses et ça, ça fait du bien. Bien plus que tes gros doigts comme des pépittes de poulet inséré de force dans mon petit trou. J'ai cambré mon dos parce que tout ça combiné ensemble, ça pouvait me faire jouir, et j'ai entendu une autre fermeture éclair.
T'es prête ?
À l'abordage, capitaine ! J'ai agrippé ton mât quand tu as libéré enfin mon ancienne chasteté et tu t'es lèché les doigts avec curiosité.
Ça ne goûte pas mauvais, tu sais ?
J'ai ris parce que j'y avais aussi déjà goûté. »
J'ai changé d'emploi, je travaille comme commis dans le département de la viande, dans un Super C. J'y reviendrais. C'est rushant , ça saigne et le soir, je dors comme un bébé, mais j'aime ça. Tout un défi, un vrai !
À l'école, ça va comme-ci, comme ça. Ça pourrait aller mieux, mais ça ne va pas trop mal, vous voyez le genre.
Dans ma vie en général, on peut dire que j'ai passé une mauvaise semaine. Et j'espère que lundi sera sous le signe d'un nouveau départ. J'ai réalisé des trucs...douloureux, hors de ma portée, interdits, que je n'assume pas. J'y reviendrais aussi.
Je m'ennuyais de bloguer, mais je n'ai pas eu le temps en une semaine. C'est fou ! Un rythme d'enfer! C'est pas pour me déplaire. Ça change le mal de place.
La nuit passée, alors que j'aurai du dormir, alors que mon chat ronronne près de mon oreille, droit au coeur, j'ai déniché un petit cahier à pois mauve-vert-et-bleu qui traînait sur mon bureau, et j'ai laissé glisser mon stylo sur la page vierge. J'ai commencé par la fin, et le cahier était à l'envers. À voir les mots qui sont jailli, ce n'est peut-être pas un hasard hasardeux.
Ce n'est pas tout à fait autobiographique, ça ne va nul part, je ne sens pas ce que j'en ferai, on verra. D'ici le 1er avril, attendez-vous à avoir de nouvelles nouvelles de ma part, je vais peut-être m'inscrire à un concours littéraire ; le sujet, c'est la haine. Ewww...
M'enfin. Voilà.
« C'était qu'une idée, au départ. Une inconfortable, trop mature et grotesque idée, mais une idée tout de même.
Et si on faisait l'amour ?
Pourquoi pas ? J'ai détaché mes pantalons, tu as enlevé tes bas. Quelqu'un, un jour, t'avait dit de ne surtout pas oublier d'enlever tes bas, et tu l'as écouté. J'ai tiré sur mes couettes, ça faisait trop gamine et je devais agir en femme. Tu as posé tes mains moites sur mon ventre et je n'étais plus sûre de vouloir continuer, mais je n'ai rien dis. Les vraies femmes baisent et ne bronchent pas, elles.
J'avais peur que tu ne saches pas comment t'y prendre, après l'épisode des bas, et parce que je ne voulais pas accumuler les clichés pour ma première incartade sexuelle, aussi pour t'éviter une humiliation prévisible, j'ai écarté mes jambes, comme quand je faisais la split, dans une autre vie, quand j'étais enfant et que tu ne mettais pas tes doigts comme ça en moi.
J'ai fermé les yeux et j'ai pensé que ça faisait plutôt mal, mais moins que le jour où j'avais voulu me déviergé avec un concombre. J'ai ris en y repensant, mais tu as cru que c'était un rire de satisfaction, alors tu as enfoncé tes doigts vers mon utérus en me murmurant des mots qui sonnaient faux.
C'était long et moi, j'avais hâte de voir ton pénis. Un pénis ! Enfin ! Ce mythe, cette légende masculine dont on entendait parler à mots couverts dans la cour d'école primaire par les grandes, moi qui était plus que grande et qui n'en avait jamais touché un, ton pénis était enfin à ma portée. Il me tardait que tu libères la bête, que je l'apprivoise.
Tu ne m'as pas embrassé et j'ai cru que j'aurai des problèmes de digestion ensuite si jamais tu farfouillais trop près de mes intestins et que tu les déplaçais. Je me sentais comme une vache qu'on voit dans les documentaires, mais la main jusqu'au coude introduite dans un autre orifice.
C'était plutôt ennuyant, alors j'ai fais comme d'habitude, j'ai mis mes propres mains sur mes seins et là, le plaisir a embarqué. Ça palpite jusque dans les muscles entre mes cuisses et ça, ça fait du bien. Bien plus que tes gros doigts comme des pépittes de poulet inséré de force dans mon petit trou. J'ai cambré mon dos parce que tout ça combiné ensemble, ça pouvait me faire jouir, et j'ai entendu une autre fermeture éclair.
T'es prête ?
À l'abordage, capitaine ! J'ai agrippé ton mât quand tu as libéré enfin mon ancienne chasteté et tu t'es lèché les doigts avec curiosité.
Ça ne goûte pas mauvais, tu sais ?
J'ai ris parce que j'y avais aussi déjà goûté. »
6 février 2008
Je serai bien plus heureuse demain
Ça peut pas être pire qu'aujourd'hui, en tout cas.
J'ai tellement hâte d'aller me coucher, j'irai tout de suite si je n'avais pas 2 travaux à finir, parce que...
Plus j'irai me coucher rapidement, plus vite aujourd'hui passera, plus vite on sera demain !
Seigneur de journée de vraie MARDE.
Ahhhhhhh, wow ! Quel soulagement !
Merci d'avoir partagé ça avec moi.
J'ai tellement hâte d'aller me coucher, j'irai tout de suite si je n'avais pas 2 travaux à finir, parce que...
Plus j'irai me coucher rapidement, plus vite aujourd'hui passera, plus vite on sera demain !
Seigneur de journée de vraie MARDE.
Ahhhhhhh, wow ! Quel soulagement !
Merci d'avoir partagé ça avec moi.
3 février 2008
Mon motton
J'ai pleins de choses à raconter, mais c'est comme...tout pogné dans ma gorge, dans mes poumons, dans mon estomac. Un gros noeud d'histoires, d'émotions random, de constatations, de doux moments et de pleurs, d'incompréhension, de besoin d'en parler, mais je n'y arrive pas.
C'est trop à la fois. Il faut que je décortique chaque partie, chaque son, chaque mot, de mon amalgame brute amassée en fin de semaine. C'est trop tout et moi, je me serai bien contenté de ne serait-ce qu'une partie de ça.
Et j'ai des devoirs, en anglais, en Éléments de cultures et de civilisations, un immense projet en Courants artistiques et littéraires 2, des livres, des tonnes de livres à lire , et moi, je ne pense qu'à mon motton.
Drôle de fin de semaine, drôle de début aussi.
C'est trop à la fois. Il faut que je décortique chaque partie, chaque son, chaque mot, de mon amalgame brute amassée en fin de semaine. C'est trop tout et moi, je me serai bien contenté de ne serait-ce qu'une partie de ça.
Et j'ai des devoirs, en anglais, en Éléments de cultures et de civilisations, un immense projet en Courants artistiques et littéraires 2, des livres, des tonnes de livres à lire , et moi, je ne pense qu'à mon motton.
Drôle de fin de semaine, drôle de début aussi.
Libellés :
Bribes de quotidien,
États d'âmes,
Humeurs cégepiennes
30 janvier 2008
Ce matin
Ce matin, vers neuf heures, il pleuvait. Il faisait gris, presque brun, et les arbres s'étaient tus. Je sentais mon cœur glisser vers le sol comme les rigoles d'eau dans la grande fenêtre de la bibliothèque. Mes petits pieds accotés discrètement sur la causeuse devant moi, le Barbier de Séville entre les doigts, j'ai respiré.
*
Rien ne bougeait, l'horloge était arrêtée, j'étais gênée d'exister dans un lieu si silencieux, alors que moi, moi... je suis bruyante. J'entendais mes cheveux pousser et mes ongles aussi, et ça me gênait. Un silence accueillant, une odeur aseptisée, mais qui ne se débarrasse jamais de celle des livres usagés, qu'on a aimés, prêtés et trimballés.
*
Damien Rice me priait de ne pas avoir d'enfants accidentellement et je trouvais ça charmant. De la musique, mais surtout, le silence ambiant, encore. Le silence de par les lèvres closes, les yeux rivés sur les pages et les pages et les pages qu'on tournait en un bruissement presque imperceptible.
*
Et moi, au milieu de tout ça, grand sourire et peine béante, j'avais envie de l'aimer, lui — mon homme. J'avais une envie pressante, puissante, et désarmante, de l'aimer. De le sentir en moi, avec moi, partout, sur chaque partie de ma peau recouverte de vêtements ou non, de l'emmener en odeurs et en souvenirs, qu'il me suive quand je vais m'asseoir tristement seule à la bibliothèque et qu'il pleut, comme ça, les larmes que je n'ai pas.
*
C'était un beau temps pour s'aimer; il faisait trop humide pour réellement songer à sortir, c'était trop mouillé partout pour avoir une autre idée que de s'aimer. La tête dans les nuages, le corps paisiblement étendu, j'aurai voulu, dans un élan étrange, qu'on vienne m'aimer. Qu'on s'approche de moi subtilement et qu'on pose ses mains sur mes épaules. J'aurai voulu rompre le silence en sursautant et rire un peu; j'aurai voulu sourire d'être si gentiment dérangé dans ma lecture qu'au fond, je ne lisais pas.
*
Ce matin, j'avais envie d'être solitaire à deux. Je n'avais pas envie de mots d'amour et de promesses éternelles, j'avais envie d'avoir quelqu'un à qui penser et qui penserait à moi. Quelqu'un à qui texter que le ciel s'est couvert d'un gris charbonneux me faisant penser au gris de ses yeux. Quelqu'un pour me répondre que je suis beaucoup trop romantique, mais que merci, c'était gentil. Quelqu'un à qui texter que le silence me parle bien plus que tout le reste du monde, ce matin.
*
Quelqu'un à qui dire de ne pas faire d'enfants accidentellement, pas parce que j'en mourrais, simplement parce que ça serait triste, et que les teintes sombres de la matinée n'évoqueraient plus de jolies phrases dans ma tête. L’entendre dire qu'effectivement, ce serait triste. Et que jamais, jamais il n’allait enfanter une autre femme que moi, tant que je serai partie présente de sa vie, l’unique amour du moment.
*
Quelqu'un avec qui s'asseoir devant les si grandes fenêtres de la bibliothèque, quelqu'un avec qui rire des bottes en fausse fourrure hideuse de la jeune fille qui vient de passer, quelqu'un avec qui être bien, tout simplement.
*
Je n'avais pas envie de baisers enflammés, de sexe interdit entre deux étagères, de cœurs et de roses et de bijoux, j'avais envie d'un ami, avant d'un amoureux.
14 janvier 2008
Un questionnaire de filles
Parce qu'on aime ça, vraiment.
Et parce que c'est pas si fi-fille que ça en a l'air, parce que ça peut être profond, et que ce le sera.
Pêché sur le blog de Kariann http://xsomex.skyrock.com , que je viens de rajouter à mes lectures, croyant qu'elle y était déjà!
Alors,alors...
Je n'ai jamais appris...à doser mes émotions.
Quand j'avais cinq ans...j'étais pleine d'imagination et je me questionnais sur l'avenir de la terre, en dessinant une planète qui explosait dans la poussière près de ma porte d'entrée.
Le secondaire c'etait... et c'est toujours une période de ma vie que j'ai rangé dans une armoire, avec l'album des finissants, et à laquelle j'essaie de penser le moins souvent possible ; c'était un passage obligatoire vers le Cégep.
Je n'oublierai jamais... les blessures passées, parce que c'est grâce à la façon dont je m'en suis guérie que je suis rendue où je suis.
Il y a ce type... qui a partagé ma vie pendant deux ans, qui a rythmé mes peines comme mes joies, et qui semble être un inconnu maintenant. Le pire, c'est que c'est mieux ainsi.
Une fois dans un bar... j'ai écrit sur le mur des toilettes que nous serions notre nous si merveilleux pour la vie, et j'ai cité les Spice Girls pour définir notre amitié.
A midi... je me suis réveillée chez Cathoune parce que les filles riaient de ma moue de sommeil.
La nuit derniere... j'ai ri, j'ai parlé, j'ai presque pleuré, et surtout, j'ai aimé.
Si seulement... j'étais milionnaire!
La prochaine fois que j'irai a l'église... ce ne sera pas de mon plein gré, mais plutôt pour un évènement formel : funérailles,baptème ou mariage.
J'aime bien... être seule, chez moi, en tête-à-tête avec mon chat ronronneur.
Quand je tourne ma tête a gauche... Je vois des disques et des bouteilles d'eau, mon téléphone et une paire de boucles d'oreilles.
Quand je tourne ma tête a droite... je vois le boîtier de mes écouteurs de iPod, des formes géométriques à coller et des trombones.
Tu sais... que parfois, j'ai peur de ce que les autres pensent de moi, mais que je m'oblige à foncer quand même ? À y être indifférente ? À passer outre les commentaires parce que je sais, du plus profond de moi, que ce n'est pas en me freinant que j'atteindrais mes buts.
Au Cégep... j'ai enfin eu le sentiment d'être exactement là où je devais être, au bon moment, au bon endroit. Enfin.
Le même jour l'an prochain... j'attendrai mon horaire avec impatience, j'aurai la tête encore plus pleine de projets,d'appartements, d'amitiés et qui sait, peut-être d'amour. Mais je serai aussi heureuse que présentement, j'en suis certaine.
Le pseudo qui m'irait le mieux... Vengeresse, ça me colle à la peau depuis si longtemps que je ne peux pas le renier. Meleia aussi.
J'ai du mal a comprendre... certaines personnes pour qui la vie n'est que superficialité, matérialisme et bitchage. Moi, je ne conserve que le bitchage de ce mode de vie.
Si je retourne a l'ecole demain matin, lundi... je serai tellement heureuse, et je me sentirai vraiment dans mon élément !
Tu sais que je t'aime bien... ouais, j'aimerais bien aimer bien un nouveau garçon. Pour l'instant, je me sens plutôt froide.
Si je gagne un prix... littéraire, je serai incommensurablement fière de moi.
Suivez mon conseil... soyez vrais. En tout temps. Avec tout le monde.
Le meilleur des repas... c'est avec des amis, entourés de rires et de complicité, peu importe la nourriture ingérée.
La chanson que j'adore... Wish you were here, Pink Floyd.
Si vous visitez ma ville natale... vous comprendrez pourquoi j'ai si hâte de vivre à Montréal! Valleyfield, ville de snobs et d'imbus de leur propre personne.
Pourquoi personne... ne lit mon blog ?! Haha.
Si vous passez la nuit chez moi... on se chuchotera des mots plein d'avenir, des plaisanteries et des rires jusqu'à très tôt.
Le monde peut très bien se passer... de Britney Spears. Sérieusement, si elle meurt, qui pleurera ? Les paparazzis ? Le gars freak Leave Britney alone ? Les potineurs de ce monde ? Elle est un déchet humain, come on ! Le monde peut très bien se passer de Caroline Lamonde, aussi. Huhu. Je suis méchante.
Le mieux... c'est d'être heureux, peu importe la façon dont on y arrive, même s'il faut tasser des gens ou piler sur des pieds pour y arriver.
Et au fait... je ne me suis jamais sentie si bien depuis très, très longtemps.
Et parce que c'est pas si fi-fille que ça en a l'air, parce que ça peut être profond, et que ce le sera.
Pêché sur le blog de Kariann http://xsomex.skyrock.com , que je viens de rajouter à mes lectures, croyant qu'elle y était déjà!
Alors,alors...
Je n'ai jamais appris...à doser mes émotions.
Quand j'avais cinq ans...j'étais pleine d'imagination et je me questionnais sur l'avenir de la terre, en dessinant une planète qui explosait dans la poussière près de ma porte d'entrée.
Le secondaire c'etait... et c'est toujours une période de ma vie que j'ai rangé dans une armoire, avec l'album des finissants, et à laquelle j'essaie de penser le moins souvent possible ; c'était un passage obligatoire vers le Cégep.
Je n'oublierai jamais... les blessures passées, parce que c'est grâce à la façon dont je m'en suis guérie que je suis rendue où je suis.
Il y a ce type... qui a partagé ma vie pendant deux ans, qui a rythmé mes peines comme mes joies, et qui semble être un inconnu maintenant. Le pire, c'est que c'est mieux ainsi.
Une fois dans un bar... j'ai écrit sur le mur des toilettes que nous serions notre nous si merveilleux pour la vie, et j'ai cité les Spice Girls pour définir notre amitié.
A midi... je me suis réveillée chez Cathoune parce que les filles riaient de ma moue de sommeil.
La nuit derniere... j'ai ri, j'ai parlé, j'ai presque pleuré, et surtout, j'ai aimé.
Si seulement... j'étais milionnaire!
La prochaine fois que j'irai a l'église... ce ne sera pas de mon plein gré, mais plutôt pour un évènement formel : funérailles,baptème ou mariage.
J'aime bien... être seule, chez moi, en tête-à-tête avec mon chat ronronneur.
Quand je tourne ma tête a gauche... Je vois des disques et des bouteilles d'eau, mon téléphone et une paire de boucles d'oreilles.
Quand je tourne ma tête a droite... je vois le boîtier de mes écouteurs de iPod, des formes géométriques à coller et des trombones.
Tu sais... que parfois, j'ai peur de ce que les autres pensent de moi, mais que je m'oblige à foncer quand même ? À y être indifférente ? À passer outre les commentaires parce que je sais, du plus profond de moi, que ce n'est pas en me freinant que j'atteindrais mes buts.
Au Cégep... j'ai enfin eu le sentiment d'être exactement là où je devais être, au bon moment, au bon endroit. Enfin.
Le même jour l'an prochain... j'attendrai mon horaire avec impatience, j'aurai la tête encore plus pleine de projets,d'appartements, d'amitiés et qui sait, peut-être d'amour. Mais je serai aussi heureuse que présentement, j'en suis certaine.
Le pseudo qui m'irait le mieux... Vengeresse, ça me colle à la peau depuis si longtemps que je ne peux pas le renier. Meleia aussi.
J'ai du mal a comprendre... certaines personnes pour qui la vie n'est que superficialité, matérialisme et bitchage. Moi, je ne conserve que le bitchage de ce mode de vie.
Si je retourne a l'ecole demain matin, lundi... je serai tellement heureuse, et je me sentirai vraiment dans mon élément !
Tu sais que je t'aime bien... ouais, j'aimerais bien aimer bien un nouveau garçon. Pour l'instant, je me sens plutôt froide.
Si je gagne un prix... littéraire, je serai incommensurablement fière de moi.
Suivez mon conseil... soyez vrais. En tout temps. Avec tout le monde.
Le meilleur des repas... c'est avec des amis, entourés de rires et de complicité, peu importe la nourriture ingérée.
La chanson que j'adore... Wish you were here, Pink Floyd.
Si vous visitez ma ville natale... vous comprendrez pourquoi j'ai si hâte de vivre à Montréal! Valleyfield, ville de snobs et d'imbus de leur propre personne.
Pourquoi personne... ne lit mon blog ?! Haha.
Si vous passez la nuit chez moi... on se chuchotera des mots plein d'avenir, des plaisanteries et des rires jusqu'à très tôt.
Le monde peut très bien se passer... de Britney Spears. Sérieusement, si elle meurt, qui pleurera ? Les paparazzis ? Le gars freak Leave Britney alone ? Les potineurs de ce monde ? Elle est un déchet humain, come on ! Le monde peut très bien se passer de Caroline Lamonde, aussi. Huhu. Je suis méchante.
Le mieux... c'est d'être heureux, peu importe la façon dont on y arrive, même s'il faut tasser des gens ou piler sur des pieds pour y arriver.
Et au fait... je ne me suis jamais sentie si bien depuis très, très longtemps.
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