1. Avoir un séminaire en esthétique théâtrale.
2. Le préparer.
3. Recevoir un appel de Minou.
4. Ne pas répondre.
5. Avoir un message vocal de Minou.
6. L'écouter.
7. Paniquer parce que notre boss appelle les anciens de la job d'été ce matin et ne pas avoir encore reçu d'appel.
8. Tourner en rond tout l'avant-midi en appelant Minou, l'Amie-Lumière et l'Autre-Amie aussi, en ne comprenant toujours pas pourquoi on n'a pas reçu d'appel.
9. Décider d'appeler la boss.
10. Pleurer un peu parce qu'elle a du choisir entre Minou et soi, qui elle voulait réengager, parce qu'elle ne souhaite pas revivre un été pris entre nos histoires de couple.
11. Être soulagée parce qu'on la convaincu de nous rencontrer tout de même en entrevue comme les autres - même Minou, tout le monde y repasse.
12. Partir en catastrophe vers l'université sans avoir préparer son séminaire.
13. Recevoir un message texte de Minou qui m'attend à notre bistro préféré, pour jaser avant que ton cours commence.
14. Recevoir simultanément - je vous jure! - un message texte du Gentil Hippie qui m'attend dans le J en baillant parce qu'il est fatigué, pour jaser avant que ton cours commence.
15. Répondre aux deux, ok j'arrive, tu es où exactement ? et se dire que le premier qui répond sera celui avec qui tu passeras le début avant le cours.
16. Recevoir une réponse immédiate de Minou, et le silence radio du Hippie. Ne pas savoir si on doit être heureuse ou triste mais être heureuse quand même.
17. Être pognée dans le %$/?%$?& de métro parce qu'un itinérant fait une crise d'épilepsie.
18. Arriver à l'université très,trop borderline pour le début du cours.
19. Ne pas aller au séminaire.
20. Jaser avec Minou.
21. Décider d'aller fumer de la shisha et boire du thé avec Minou.
22. Être heureuse.
23. Rejoindre Jessou pour souper.
24. Aller dans le cours du Sexy Chargé de Cours.
25. Partir à la pause parce qu'entre un baillement et un gloussement de fi-fille, la meilleure option reste...
26. 11$ le pichet de rousse au Grimoire.
27. Rejoindre pleins d'amis qu'on a pas vu depuis longtemps,longtemps,longtemps.
28. Squatter la terrasse de l'Amère à boire.
29. Réaliser qu'on ne pourra pas retourner ce soir en voiture chez soi parce qu'on est trop soul.
30. S'en calisser un peu.
31. Aller encore fumer de la shisha.
32. Boire des dairiquis aux fraises.
33. Se trouver un endroit où faire dodo cette nuit.
34. Se dire que finalement...la vie montréalaise, ça s'annonce MERVEILLEUX. :)
Vivement le mois de juillet !
Affichage des articles dont le libellé est Minou. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Minou. Afficher tous les articles
13 avril 2010
L'art de scrapper une fin de session en quelques points faciles
Libellés :
Crazy Amélie,
Inclassable,
le Hippie,
Les amis-lumières,
Minou,
UQAM
28 mars 2010
Varias d'un lendemain de brosse
Depuis que Anna dit fourrailler sur son blog qui saigne, j'arrête pu.
Fourrailler, fourrailler, fourrailler.
Ça sonne tellement bien dans mes oreilles.
J'ai fourraillé hier pis je m'en calisse un peu. C'était bon, c'était intense, et je n'ai pas pensé à Minou du tout.
Aujourd'hui je me sens comme une loque humaine, mais y'a comme une petite lumière là-bas, dans le tunnel. Des fois ça ressemble pas à un tunnel, je trouve la métaphore poche, plus comme un grand tuyau d'aspirateur gris. Ouin.
Je jongle avec les possibilités et je fais un gros, gros casse-tête devant moi. Un terrible bordel. Et j'aime ça.
Fuck. J'aime ça. Et ça fait du bien. Mon père un peu moralisateur dit mais oui, tu aimes ça parce que tu te sens vivre quand tu fais des conneries ! C'est pas ça la vie, Amélie.
Et ma belle Élaine qui se demande les papillons ou tout le reste, et mes amies qui se contentent, et moi, moi...
Moi je crois à la chimie. Fuck les princes charmants, désormais...je crois à la chimie. Le moment. L'instant. La chimie, osti ! C'est pas compliqué ! Fourraillé avec quelqu'un bang-bang contre un mur de brique parce que sacrament, làlà, à ce moment précis, c'était ça pis c'était rien d'autre que ça. La chimie. L'impulsion. Pas pouvoir s'en empêcher, pas envie de pouvoir s'en empêcher, juste...fermer les yeux, tomber.
Tomber.
C'est ça mon problème à moi. Je recherche les gars qui me font tomber. Et pour verser dans la métaphore de bas étage, y'en a très peu pour me ramasser.
--
Ce soir, j'ai parlé un peu au téléphone avec Minou.
On s'est engueulé, et j'ai pleuré, pleuré, pleuré.
Tu es pas heureuse, Amé.
Comme une simple constatation.
Non, je suis pas heureuse. Et toi non plus.
Comme une simple constatation.
Oui, tu as raison.
Pis...esti que je trouve triste. Ça me faisait penser un peu à la toune de Jean Leloup que j'ai dans la tête depuis trois heures, oh je ne peux vivre avec toi, mais je ne peux vivre avec toi, et je sais pas si un jour on va se sortir de ça.
Je sais pas si ça se peut encore, être parfaitement heureuse.
Fourrailler, fourrailler, fourrailler.
Ça sonne tellement bien dans mes oreilles.
J'ai fourraillé hier pis je m'en calisse un peu. C'était bon, c'était intense, et je n'ai pas pensé à Minou du tout.
Aujourd'hui je me sens comme une loque humaine, mais y'a comme une petite lumière là-bas, dans le tunnel. Des fois ça ressemble pas à un tunnel, je trouve la métaphore poche, plus comme un grand tuyau d'aspirateur gris. Ouin.
Je jongle avec les possibilités et je fais un gros, gros casse-tête devant moi. Un terrible bordel. Et j'aime ça.
Fuck. J'aime ça. Et ça fait du bien. Mon père un peu moralisateur dit mais oui, tu aimes ça parce que tu te sens vivre quand tu fais des conneries ! C'est pas ça la vie, Amélie.
Et ma belle Élaine qui se demande les papillons ou tout le reste, et mes amies qui se contentent, et moi, moi...
Moi je crois à la chimie. Fuck les princes charmants, désormais...je crois à la chimie. Le moment. L'instant. La chimie, osti ! C'est pas compliqué ! Fourraillé avec quelqu'un bang-bang contre un mur de brique parce que sacrament, làlà, à ce moment précis, c'était ça pis c'était rien d'autre que ça. La chimie. L'impulsion. Pas pouvoir s'en empêcher, pas envie de pouvoir s'en empêcher, juste...fermer les yeux, tomber.
Tomber.
C'est ça mon problème à moi. Je recherche les gars qui me font tomber. Et pour verser dans la métaphore de bas étage, y'en a très peu pour me ramasser.
--
Ce soir, j'ai parlé un peu au téléphone avec Minou.
On s'est engueulé, et j'ai pleuré, pleuré, pleuré.
Tu es pas heureuse, Amé.
Comme une simple constatation.
Non, je suis pas heureuse. Et toi non plus.
Comme une simple constatation.
Oui, tu as raison.
Pis...esti que je trouve triste. Ça me faisait penser un peu à la toune de Jean Leloup que j'ai dans la tête depuis trois heures, oh je ne peux vivre avec toi, mais je ne peux vivre avec toi, et je sais pas si un jour on va se sortir de ça.
Je sais pas si ça se peut encore, être parfaitement heureuse.
15 mars 2010
J'ai la tête entre deux lignes d'un cahier où j'écris compulsivement une histoire pas trop jolie, une histoire pour que des gens la disent, la scandent, une histoire de catharsis, une histoire inventée ou presque, comme dirait Anna, ou quelque chose comme ça.
La date limite approche, faut que j'envoie mes brouillons de mots à l'École Nationale bientôt, bientôt.
Et mon histoire a pas encore vraiment l'air d'une histoire, encore moins d'une « courte pièce de théâtre de 45 minutes. »
Je sais pas trop de quoi ça parle, ça parle d'amour je pense, de tristesse, pis d'espoir. Je voudrais pas que ça aille une happy ending par exemple.
Même si présentement, devant mon écran, je jubile.
Via Facebook, « '' Blonde à Minou '' s'en va en Europe du 1er juillet à la fin août ! »
Aucune mention de la présence de Minou, Minou lui-même m'en a pas parlé, Minou m'en aurait parlé s'il partait tout l'été en Europe, il capoterait pas avec nos boss qui nous rappelent pas encore, Minou...
Minou reste ici. Elle là-bas. Moi ici.
Fuck that.
L'été va être digne d'un soap américain, again & again.
La date limite approche, faut que j'envoie mes brouillons de mots à l'École Nationale bientôt, bientôt.
Et mon histoire a pas encore vraiment l'air d'une histoire, encore moins d'une « courte pièce de théâtre de 45 minutes. »
Je sais pas trop de quoi ça parle, ça parle d'amour je pense, de tristesse, pis d'espoir. Je voudrais pas que ça aille une happy ending par exemple.
Même si présentement, devant mon écran, je jubile.
Via Facebook, « '' Blonde à Minou '' s'en va en Europe du 1er juillet à la fin août ! »
Aucune mention de la présence de Minou, Minou lui-même m'en a pas parlé, Minou m'en aurait parlé s'il partait tout l'été en Europe, il capoterait pas avec nos boss qui nous rappelent pas encore, Minou...
Minou reste ici. Elle là-bas. Moi ici.
Fuck that.
L'été va être digne d'un soap américain, again & again.
Inscription à :
Articles (Atom)
