Je boude.
C'est peut-être con, c'est peut-être enfantin, c'est peut-être une réaction très égocentrique, mais ...
Je n'ai pas été invité au party de fête de mon amie d'enfance, une de mes deux "soeurs", probablement plus mes soeurs que si j'en avais des vraies.
Et je suis profondément blessée.
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1 mars 2008
19 février 2008
Message pour mon beau Guillaume Vigneault
J'ai une amie qui ne va pas bien du tout.
Alors j'ai fais une Guillaume Vigneault de moi-même et je lui ai demandé, sans passer par quatre chemins comme j'ai l'habitude de le faire...
Penses-tu à te suicider ?
Et elle a dit...
Oui.
Alors ce qu'il aurait du dire, mon beau Guillaume, devant des milions de téléspectateurs, à TLMEP, c'est quoi faire après une telle déclaration.
Parce que moi, pour l'instant, je panique.
Alors j'ai fais une Guillaume Vigneault de moi-même et je lui ai demandé, sans passer par quatre chemins comme j'ai l'habitude de le faire...
Penses-tu à te suicider ?
Et elle a dit...
Oui.
Alors ce qu'il aurait du dire, mon beau Guillaume, devant des milions de téléspectateurs, à TLMEP, c'est quoi faire après une telle déclaration.
Parce que moi, pour l'instant, je panique.
Libellés :
États d'âmes,
Inclassable,
Je ne suis pas une ermite
20 janvier 2008
Julien
Intitulé tout simplement comme son prénom, parce que je ne vois pas quel autre titre pourrait mieux représenté ... la force, la hauteur des émotions que je ressens pour lui. Je ne m'étais pas rendue compte à quel point il m'avait manqué, pendant ses vacances costaricaines, non, pas du tout. Je l'ai réalisé hier soir, couchée avec lui dans son lit, la tête sur l'oreiller mais le coeur, tout le coeur et les autres organes aussi, avec les siens, dans le pays qu'il venait de quitter, ce pays qui désormais lui appartenait, aussi longtemps que ses souvenirs vivraient, et même après.
Ce pays dont je garde des souvenirs et des gravures intarissables, mon chez-moi, le Costa Rica.
Mais c'est vraiment en lui souriant, en me sentant totalement impuissante devant tous les sentiments qui m'assaillaient au même moment, que j'ai compris à quel point, fuck, Julien est important dans ma vie. Julien et sa capacité à aimer tout le monde, même les pas-aimable. Julien et sa vision de la vie presque cynique, mais toujours réaliste. Julien et ses mimiques révélatrices, ses phrases clés et ses expressions hilarantes.
Mon Julien à moi, pleins de projets et confiant face à l'avenir, parce qu'il n'a pas-le-droit-de-douter. Mon Julien-passion, mon ami gay d'esprit - je suis désolée, Bebé, mais tu es toujours mon ami gay, même après ton coming-out d'hétérosexualité - , mon Julien qui ne juge jamais, même quand il devrait, mon merveilleux Julien qui est ENFIN DE RETOUR AU QUÉBEC !
En gros...je me suis ennuyée. Et j'avais envie de verbaliser tout ça. Ces temps-ci, je dois toujours verbaliser mes idées/émotions/envies/réflexions. Alors, je verbalise. J'adore Julien, voilà.Ce n'est pas un post très constructif mais je l'avais sur le coeur; trop d'amour c'est lourd.
Le Cégep recommence demain, je devrais donc cesser de blogguer compulsivement, ce qui peut être une bonne nouvelle ! Haha! : )
Ce pays dont je garde des souvenirs et des gravures intarissables, mon chez-moi, le Costa Rica.
Mais c'est vraiment en lui souriant, en me sentant totalement impuissante devant tous les sentiments qui m'assaillaient au même moment, que j'ai compris à quel point, fuck, Julien est important dans ma vie. Julien et sa capacité à aimer tout le monde, même les pas-aimable. Julien et sa vision de la vie presque cynique, mais toujours réaliste. Julien et ses mimiques révélatrices, ses phrases clés et ses expressions hilarantes.
Mon Julien à moi, pleins de projets et confiant face à l'avenir, parce qu'il n'a pas-le-droit-de-douter. Mon Julien-passion, mon ami gay d'esprit - je suis désolée, Bebé, mais tu es toujours mon ami gay, même après ton coming-out d'hétérosexualité - , mon Julien qui ne juge jamais, même quand il devrait, mon merveilleux Julien qui est ENFIN DE RETOUR AU QUÉBEC !
En gros...je me suis ennuyée. Et j'avais envie de verbaliser tout ça. Ces temps-ci, je dois toujours verbaliser mes idées/émotions/envies/réflexions. Alors, je verbalise. J'adore Julien, voilà.Ce n'est pas un post très constructif mais je l'avais sur le coeur; trop d'amour c'est lourd.
Le Cégep recommence demain, je devrais donc cesser de blogguer compulsivement, ce qui peut être une bonne nouvelle ! Haha! : )
17 janvier 2008
Coming-out
Dans la vie de tous les jours, je suis une personne très distraite, et ça ne prends pas grand chose pour me faire complètement perdre le fil de mes activités. Je cours les distractions, ce blog est probablement la preuve la plus tangible de mon utilisation abusive d'Internet en période inappropriée, quand je devrais, par exemple...hum, faire des travaux, étudier, ou me préparer à partir quelque part.
Mais immanquablement, je blogue, je parcours les sites divers, je lis des blogues, je vais sur Facebook - invention du diable - et je me trouve toujours quelque chose de plus passionnant à faire... et je finis par être en retard, tant dans la vie à mes rendez-vous ou dans la remise de mes travaux.
Comme aujourd'hui, par exemple.
Je me lève plutôt tôt, dans le but de prendre ma douche, tranquillement, de déjeuner, de reprendre un beat de vie plus semblable à celui pendant la session au lieu de rester dans le mood vacances-totales...
Et je me connecte ici pour voir si quelqu'un, dans ma longue série de blogs à lire, a écrit quelque chose. Et je me dis que tiens, je peux bien faire un de mes passe-temps préféré, errer de blogue-en-blogue pour découvrir des nouveaux blogues.
Et je tombe sur ÇA.
http://simonolorange.blogspot.com/
(Dans mon incapacibilité à linker comme il faut, copie-collez dans une nouvelle page Internet, j'y peux rien, ça me prendrait un cours 101 de blogspot.)
(Pour ça et pour "barrer" des mots dans des messages)
Je m'égare.
Mais ce gars-là est fascinant! Vraiment !
La meilleure façon pour me faire partir une demie-heure en retard, les cheveux tout mouillés et avec ... mes deux bottes inversées dans mes deux pieds ?
Lire ce blog-là.
Sérieusement,le gars a une plume particulière, qui me plaît particulièrement. Un style vraiment à part, un esprit critique que j'apprécie beaucoup, bref, du bonbon, son site, du bon-bon. C'est rare que je plogue des blogues (blogs?blogues? bloges ? sibole...!) mais lui, il le mérite.
En plus, l'auteur a l'air cute, haha!
Mes amies n'ont malheureusement pas trouvé que lire la presque totalité du contenu de ce blog n'était pas une raison valable pour être encore en retard. Je ne suis vraiment pas ponctuelle, franchement, ça aurait du figurer dans mes résolutions-que-je-n'ai-noté-nul-part-parce-que-je-suis-trop-distraite.
Et mon tonifiant, libérateur, cri du coeur n'a pas aidé à ma cause : [Mode célibataire hystérique on ] " Oui mais...je veux un chum comme le gars sur le siiiiiiite que je t'ai envoyé sur Msn à matiiiiiiiiiiin ! " [Mode célibataire hystérique off ]
Réactions suscitées par mon coming-out des intellectuels ?
Hein ? De quoi tu parles, Mé ? Fuck...
Bon, ok. Mais quand même. Je me fous des sportifs, des crâneurs,des scientifiques...Amenez-moi un journaliste, un esprit critique - ma qualité d'homme préférée - doublé d'un opinioneux qui opinione comme il respire, bloggeur par surcroît, avec qui je peux avoir des discussions intelligentes et intéressantes (dans la mesure où le fameux bloggeur soit intéressant, car nous n'avons pas pu converser ensemble) et je...
Je perds les pédales !
Voilà!
Mon coming-out est fait!
Ce n'était pas exactement le but originel de mon post, mais bon...
Non, vraiment, un coup de coeur, LE coup de coeur du mois !
http://simonolorange.blogspot.com/ : )
Merci, Val (http://valderie.blogspot.com/ ) ou Cath ( http://simplementc4th.blogspot.com/ ) je crois que j'ai trouvé le lien de son blog sur un des vôtres ! : )
Mais immanquablement, je blogue, je parcours les sites divers, je lis des blogues, je vais sur Facebook - invention du diable - et je me trouve toujours quelque chose de plus passionnant à faire... et je finis par être en retard, tant dans la vie à mes rendez-vous ou dans la remise de mes travaux.
Comme aujourd'hui, par exemple.
Je me lève plutôt tôt, dans le but de prendre ma douche, tranquillement, de déjeuner, de reprendre un beat de vie plus semblable à celui pendant la session au lieu de rester dans le mood vacances-totales...
Et je me connecte ici pour voir si quelqu'un, dans ma longue série de blogs à lire, a écrit quelque chose. Et je me dis que tiens, je peux bien faire un de mes passe-temps préféré, errer de blogue-en-blogue pour découvrir des nouveaux blogues.
Et je tombe sur ÇA.
http://simonolorange.blogspot.com/
(Dans mon incapacibilité à linker comme il faut, copie-collez dans une nouvelle page Internet, j'y peux rien, ça me prendrait un cours 101 de blogspot.)
(Pour ça et pour "barrer" des mots dans des messages)
Je m'égare.
Mais ce gars-là est fascinant! Vraiment !
La meilleure façon pour me faire partir une demie-heure en retard, les cheveux tout mouillés et avec ... mes deux bottes inversées dans mes deux pieds ?
Lire ce blog-là.
Sérieusement,le gars a une plume particulière, qui me plaît particulièrement. Un style vraiment à part, un esprit critique que j'apprécie beaucoup, bref, du bonbon, son site, du bon-bon. C'est rare que je plogue des blogues (blogs?blogues? bloges ? sibole...!) mais lui, il le mérite.
En plus, l'auteur a l'air cute, haha!
Mes amies n'ont malheureusement pas trouvé que lire la presque totalité du contenu de ce blog n'était pas une raison valable pour être encore en retard. Je ne suis vraiment pas ponctuelle, franchement, ça aurait du figurer dans mes résolutions-que-je-n'ai-noté-nul-part-parce-que-je-suis-trop-distraite.
Et mon tonifiant, libérateur, cri du coeur n'a pas aidé à ma cause : [Mode célibataire hystérique on ] " Oui mais...je veux un chum comme le gars sur le siiiiiiite que je t'ai envoyé sur Msn à matiiiiiiiiiiin ! " [Mode célibataire hystérique off ]
Réactions suscitées par mon coming-out des intellectuels ?
Hein ? De quoi tu parles, Mé ? Fuck...
Bon, ok. Mais quand même. Je me fous des sportifs, des crâneurs,des scientifiques...Amenez-moi un journaliste, un esprit critique - ma qualité d'homme préférée - doublé d'un opinioneux qui opinione comme il respire, bloggeur par surcroît, avec qui je peux avoir des discussions intelligentes et intéressantes (dans la mesure où le fameux bloggeur soit intéressant, car nous n'avons pas pu converser ensemble) et je...
Je perds les pédales !
Voilà!
Mon coming-out est fait!
Ce n'était pas exactement le but originel de mon post, mais bon...
Non, vraiment, un coup de coeur, LE coup de coeur du mois !
http://simonolorange.blogspot.com/ : )
Merci, Val (http://valderie.blogspot.com/ ) ou Cath ( http://simplementc4th.blogspot.com/ ) je crois que j'ai trouvé le lien de son blog sur un des vôtres ! : )
Libellés :
Carnets de lecture,
Je ne suis pas une ermite,
Post de filles
5 janvier 2008
La vérité
Hier soir, j'ai sorti ma barbe de Freud et mon épaule réconfortante à ma Claudine ; j'ai tenu ses confidences d'une main et de l'autre, avec celle d'Any en renfort, nous avons sorti nos fouets.
Je n'aime pas faire ce genre de truc-là, le genre claque dans la face, réveille-toi, ça n'a plus de bon sens. Je n'aime pas faire ça parce que j'ai peur de blesser, même si c'est ça qu'il faut, un peu,beaucoup parfois. J'ai peur de me tromper, dans ce qu'on avance. Peur d'être à côté de la plaque, peur de mal conseiller, de trop conseiller, ou pas assez.
J'ai découvert aussi, en frottant ma barbiche, que j'ai beaucoup de difficulté dans ces cas-là à verbaliser ce que je veux réellement dire. Ça sort tout croche, c'est laid, c'est plein de grumeaux pas beaux...
La vérité c'est que j'ai peur pour ma Claudinette, peur que son ami-amour ne se serve d'elle pour X raisons qui en fait, ne regarde pas l'intérêt public de ce blog. La vérité aussi, même si elle me l'aurait arraché de force au coeur, c'est que je ne veux pas qu'on m'abandonne encore. Je ne veux pas revivre une deuxième fois le coup de la meilleure amie qui se consacre , pardon, qui se dévoue à corps et âme pour son amoureux et qui...me laisse en plan.
C'est peut-être narcissique, peut-être égocentrique, peut-être égoïste, peut-être tout ça à la fois, mais ça m'effraie. C'est simple. Ça m'effraie.
Peut-être que mon subconscient voit en cette relation du négatif de par cette peur viscérale, peut-être bien, je n'en sais rien.
Mais si je ne veux pas que Claudine m'exclue de son duo de bonheur probable, je ne veux pas non plus la ramasser à la petite cuillère, si le bonheur décide d'aller voir ailleurs.
Je n'aime pas faire ce genre de truc-là, le genre claque dans la face, réveille-toi, ça n'a plus de bon sens. Je n'aime pas faire ça parce que j'ai peur de blesser, même si c'est ça qu'il faut, un peu,beaucoup parfois. J'ai peur de me tromper, dans ce qu'on avance. Peur d'être à côté de la plaque, peur de mal conseiller, de trop conseiller, ou pas assez.
J'ai découvert aussi, en frottant ma barbiche, que j'ai beaucoup de difficulté dans ces cas-là à verbaliser ce que je veux réellement dire. Ça sort tout croche, c'est laid, c'est plein de grumeaux pas beaux...
La vérité c'est que j'ai peur pour ma Claudinette, peur que son ami-amour ne se serve d'elle pour X raisons qui en fait, ne regarde pas l'intérêt public de ce blog. La vérité aussi, même si elle me l'aurait arraché de force au coeur, c'est que je ne veux pas qu'on m'abandonne encore. Je ne veux pas revivre une deuxième fois le coup de la meilleure amie qui se consacre , pardon, qui se dévoue à corps et âme pour son amoureux et qui...me laisse en plan.
C'est peut-être narcissique, peut-être égocentrique, peut-être égoïste, peut-être tout ça à la fois, mais ça m'effraie. C'est simple. Ça m'effraie.
Peut-être que mon subconscient voit en cette relation du négatif de par cette peur viscérale, peut-être bien, je n'en sais rien.
Mais si je ne veux pas que Claudine m'exclue de son duo de bonheur probable, je ne veux pas non plus la ramasser à la petite cuillère, si le bonheur décide d'aller voir ailleurs.
4 janvier 2008
Des corbeaux de parents.
Mes parents sont de drôles de moineaux. Ils se chicanent toujours, pour un oui, pour un non, souvent pour un rien. Je doute qu'ils soient réellement heureux. Quand ils se sont séparés, j'en voulais à mon père, d'avoir laissé ma mère, parce que je voyais bien que quoi que j'aurai pu faire, elle n'arriverait jamais à surmonter sa peine.
Mais au fond, je ne sais pas s'ils ne seraient pas plus heureux séparés. Je me le demande sincèrement. Mon père a des drôles de réactions, parfois. Des trucs insensés, qui me dépassent totalement. Et ma mère endure tout ça, les bras grands ouverts, le coeur pansé, la tête ailleurs. Elle l'aime. Elle l'aime. Elle l'aime.
Elle me répète cette phrase comme si c'était une formule magique, une réponse aux grands maux de la terre, de notre petit et égocentrique univers : elle l'aime.
Et moi je ne cesse de lui répéter, peut-être par pure méchanceté, ou parce que j'ai envie de la secouer comme un pommier : moi, je n'endurerai pas ça, plus tard. Moi, je n'endurerai pas un mari comme ça plus tard. Moi, je n'endurerai pas ça.
Et je le pense vraiment.
Je sais qu'avant, c'était coutume, ça. Endurer son mari envers et contre tous, n'avoir que lui et lui seul comme gravitation, comme orbitre. Être en fusion totale et complète avec son amoureux.
Ce à quoi je réponds : OUT OF TIME.
Évolués ! C'est ça que j'ai envie de leur crier, quand ils ouvrent la porte du bureau pour me crier des bêtises par la tête, parce qu'ils ne sont pas capables de se parler comme deux personnes civilisés, parce que leur propre conflit éclabousse sur mon dos plus-si-capable d'en prendre tant que ça.
Ils ne sont pas aptes à vivre ensemble, mais séparés, ma mère meurt. Carrément. Elle meurt. Je le sais. Je ne le veux pas, on se comprend, mais parfois je me dis qu'une mort, ça peut déboucher sur une renaissance.
Mais au fond, je ne sais pas s'ils ne seraient pas plus heureux séparés. Je me le demande sincèrement. Mon père a des drôles de réactions, parfois. Des trucs insensés, qui me dépassent totalement. Et ma mère endure tout ça, les bras grands ouverts, le coeur pansé, la tête ailleurs. Elle l'aime. Elle l'aime. Elle l'aime.
Elle me répète cette phrase comme si c'était une formule magique, une réponse aux grands maux de la terre, de notre petit et égocentrique univers : elle l'aime.
Et moi je ne cesse de lui répéter, peut-être par pure méchanceté, ou parce que j'ai envie de la secouer comme un pommier : moi, je n'endurerai pas ça, plus tard. Moi, je n'endurerai pas un mari comme ça plus tard. Moi, je n'endurerai pas ça.
Et je le pense vraiment.
Je sais qu'avant, c'était coutume, ça. Endurer son mari envers et contre tous, n'avoir que lui et lui seul comme gravitation, comme orbitre. Être en fusion totale et complète avec son amoureux.
Ce à quoi je réponds : OUT OF TIME.
Évolués ! C'est ça que j'ai envie de leur crier, quand ils ouvrent la porte du bureau pour me crier des bêtises par la tête, parce qu'ils ne sont pas capables de se parler comme deux personnes civilisés, parce que leur propre conflit éclabousse sur mon dos plus-si-capable d'en prendre tant que ça.
Ils ne sont pas aptes à vivre ensemble, mais séparés, ma mère meurt. Carrément. Elle meurt. Je le sais. Je ne le veux pas, on se comprend, mais parfois je me dis qu'une mort, ça peut déboucher sur une renaissance.
2 janvier 2008
Mes merveilles. ♥
(Oui, je viens de mettre un coeur-alt-3 dans le titre de mon message, mais ils le méritent.)
Merveilleux. C'est probablement mon adjectif préféré, quand vient le temps de décrire des gens auxquels je tiens particulièrement. Surtout ces temps-ci ! Je ne sais pas si c'est l'âge, la maturité, les mauvaises expériences passées, mais je réalise vraiment beaucoup à quel point je suis chanceuse de les avoir.
Les, eux, mes merveilles. Le nous si fort et si grand. On a jeté les bases de notre amitié comme nos ancêtres construisaient leur maison centenaire. Solide, droite, chaleureuse ; un vrai nid à souvenirs.
Je ne me souviens pas, et ce depuis très longtemps, de m'être dit, après chaque soirée passée avec eux, que j'étais en train de vivre un beau souvenir. Des souvenirs, j'en empile des tonnes dans des racoins sombres de ma mémoire, des souvenirs, j'en pleus.
Mais des beaux souvenirs ? Des souvenirs mémorables ? Pléonasmeeeee...
Pour Catherine, on pourrait dire que ce fut un coup de foudre. En deux, trois heures, nous sommes devenues inséparables. Je l'aime, ma Cathoune. Julien m'a parut au départ...assez désagréable, et c'est devant un café après un match d'impro que nous avons eu à retardement ce même coup de foudre. Mais c'est Andréane qui m'a surpris le plus. Nous nous connaissons depuis 12 ans déjà... ! 11 ou 12 ans, je ne suis pas certaine. Mais j'avais tendance, plus jeune, à l'idôlatrer beaucoup. Et constamment. C'est le Cégep qui nous a rapproché. Le Cégep et ma prise de conscience révolutionnaire : woh, je ne suis pas moins qu'elle, woh!
Quelque chose du genre.
Séparément, ils sont fantastiques. Mais c'est ensemble que nous sommes merveilleux. Notre nous. Notre nous puissant, intense, lié et intime. C'est comme ça, ça arrive parfois, il paraît. Je croyais pas que ça m'arriverait encore. Et pourtant...
J'ai des liens spéciaux avec beaucoup de gens, je pense ici à Claudine spécialement. Ce n'est pas que mes autres amis ne sont pas fantastiques et absolument géniaux, car Claudine est merveilleuse.
Notre nous me dépasse. Il m'impressionne. Et il m'émeut particulièrement. Et j'avais besoin d'en parler. Parce que moi, on m'avait dit que le Cégep, c'était froid, distant et pas amusant.
Pourtant j'ai la certitude d'y avoir rencontrer des gens fabuleux, et qui contrairement à plusieurs de mes amitiés dans le passé, me font sentir merveilleuse à mon tour quand nous sommes ensemble. : )
Je me sens aimée, et j'aimeuh.
Que la vie est belle !
Non,mais,t'sé!
On réalise quand, quand on aime quelqu'un ?
Je suis tellement emmêlée. Y'a des fils qui se touchent dans ma tête, et je suis gênée d'en parler. Parce que je sais que plusieurs personnes viennent lire ce blog, mon blog, et que je ne leur en ai pas parlé ; pas encore.
Bon,voilà chose faite pour Julien, maintenant qu'il est au courant, je peux écrire et disserter sur mon âme embrummée en paix.
Ça fait quoi, au juste, l'amour ?
Je remets en question toutes mes certitudes. Moi qui aimait tellement,vraiment,passionnément, je peux maintenant poser mes sentiments plus loin et face à eux, reculer.
C'est pas supposé faire mal, l'amour, bon. C'est pas supposé tordre les coeurs et embêter les gens. C'est pas supposé me faire pleurer comme je l'ai fais avant. Et en fait, je ne veux plus pleurer comme ça - je ne vais plus pleurer comme ça.
La foutue frontière entre l'amour et l'amitié est tellement mince que je m'y perds parfois - souvent. Je suis bien avec lui. J'apprécie sa compagnie. Il me fait rire et je n'ai pas de stress, pas de pression. Je suis bien. C'est si rare.
Mais ce n'est pas comme avec Julien. Je me sens bien d'un autre façon. Avec notre nous , je me sens merveilleuse. Avec lui, je me sens bien. C'est étrange...
Passer une soirée avec lui, c'est comme...manger du sucre à la crème. J'ai toujours hâte au temps des Fêtes pour ça : manger du sucre à la crème. Avouez que ce n'est pas tous les jours qu'on fait du sucre à la crème. C'est comme passer une soirée avec lui, c'est exactement ça. Comparaison plutôt douteuse et boiteuse, mais bon...
Contrairement au dessert, je ne pense pas qu'il me donnera envie de vomir après quelques bouchées.
Je suis conne. Je suis fatiguée. Mais j'espère qu'il va venir demain soir, ça serait bien.
Je ne sais plus ce que c'est, l'amour. Ni si j'ai envie, ou besoin, pour le moment, d'être amoureuse. Je suis tellement comblée de tout bord, tout côté par le nous et Claudine (parce que t'sé, yo, t'sé veut dire, le nous c'est jusche nous, Junien.)
Wow, il commence à être tard, je m'adresse directement à Julien sur mon blog au lieu de lui parler sur MSN...
Ouin. Alors, c'est ça.
Avant, j'aurai pu croire que c'est tout l'aura mystifiante et intriguante qui l'entoure...qui justement, me mystifiait et m'intriguait (comme la toune de Pink, my pain is painfull, duhhh) (oh ouach, je ploggue même des insides dans mes billets, va te couchhhhher!) maiiis..
Mais je peux pas dire ça! Parce qu'on est ami, on peut même dire qu'on est des bons amis et je le connais bien plus que le personnage théâtreux et show off upstageux qu'il montre plus souvent qu'autrement.
Et, t'sé, je l'adore.
Ahhh...
Bon,dodo time.
Je suis trop conne et trop FILLE ce soir pour écrire.
Je suis tellement emmêlée. Y'a des fils qui se touchent dans ma tête, et je suis gênée d'en parler. Parce que je sais que plusieurs personnes viennent lire ce blog, mon blog, et que je ne leur en ai pas parlé ; pas encore.
Bon,voilà chose faite pour Julien, maintenant qu'il est au courant, je peux écrire et disserter sur mon âme embrummée en paix.
Ça fait quoi, au juste, l'amour ?
Je remets en question toutes mes certitudes. Moi qui aimait tellement,vraiment,passionnément, je peux maintenant poser mes sentiments plus loin et face à eux, reculer.
C'est pas supposé faire mal, l'amour, bon. C'est pas supposé tordre les coeurs et embêter les gens. C'est pas supposé me faire pleurer comme je l'ai fais avant. Et en fait, je ne veux plus pleurer comme ça - je ne vais plus pleurer comme ça.
La foutue frontière entre l'amour et l'amitié est tellement mince que je m'y perds parfois - souvent. Je suis bien avec lui. J'apprécie sa compagnie. Il me fait rire et je n'ai pas de stress, pas de pression. Je suis bien. C'est si rare.
Mais ce n'est pas comme avec Julien. Je me sens bien d'un autre façon. Avec notre nous , je me sens merveilleuse. Avec lui, je me sens bien. C'est étrange...
Passer une soirée avec lui, c'est comme...manger du sucre à la crème. J'ai toujours hâte au temps des Fêtes pour ça : manger du sucre à la crème. Avouez que ce n'est pas tous les jours qu'on fait du sucre à la crème. C'est comme passer une soirée avec lui, c'est exactement ça. Comparaison plutôt douteuse et boiteuse, mais bon...
Contrairement au dessert, je ne pense pas qu'il me donnera envie de vomir après quelques bouchées.
Je suis conne. Je suis fatiguée. Mais j'espère qu'il va venir demain soir, ça serait bien.
Je ne sais plus ce que c'est, l'amour. Ni si j'ai envie, ou besoin, pour le moment, d'être amoureuse. Je suis tellement comblée de tout bord, tout côté par le nous et Claudine (parce que t'sé, yo, t'sé veut dire, le nous c'est jusche nous, Junien.)
Wow, il commence à être tard, je m'adresse directement à Julien sur mon blog au lieu de lui parler sur MSN...
Ouin. Alors, c'est ça.
Avant, j'aurai pu croire que c'est tout l'aura mystifiante et intriguante qui l'entoure...qui justement, me mystifiait et m'intriguait (comme la toune de Pink, my pain is painfull, duhhh) (oh ouach, je ploggue même des insides dans mes billets, va te couchhhhher!) maiiis..
Mais je peux pas dire ça! Parce qu'on est ami, on peut même dire qu'on est des bons amis et je le connais bien plus que le personnage théâtreux et show off upstageux qu'il montre plus souvent qu'autrement.
Et, t'sé, je l'adore.
Ahhh...
Bon,dodo time.
Je suis trop conne et trop FILLE ce soir pour écrire.
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Je ne suis pas une ermite,
Le courrier du coeur,
Post de filles
1 janvier 2008
Les Spice Girls l'ont dit bien avant moi
" Make it last forever, friendship never ends. "
C'est tout.
Un moment de bonheur croqué sur le vif, dans le vif de l'action, au détour d'une chanson, d'un rire et d'un battement de cils.
Un moment de bonheur parmi tant d'autres, mais particulier.
J'adore la photo, je n'y peux rien, je la poste partout.
Parce que je la trouve belle.
Belle,naturelle,vivante et vibrante.
À deux doigts d'être parfaite.
Ouais.
Des amitiés comme ça, je ne peux pas douter que ça ne durera pas pour toujours.
31 décembre 2007
Briser la tradition
Je trouve ça trop beau pour être vrai : avoir envie de célébrer le Nouvel An, c'est tout nouveau, tout beau pour moi. Penser que sur le coup de minuit, après avoir rempli mes obligations familiales, il y aura des gens qui m'attendront chez Catherine, et qu'on fêtera en grand la nouvelle année en buvant,riant,chantant,dansant, t'sé, pour lui donner le ton et un bon départ.
C'est tout nouveau, tout beau. Ça m'empli de joie, et ça me fait rire à la fois. Parce que je ne croyais pas que ça finirait comme ça, 2007. Parce que la tournure des évènements est vraiment inattendue, mais je ne voudrais pas qu'il en soit autrement.
Parce qu'à minuit, quand ma mère va me dire de penser très fort à ce dont je souhaite le plus voir se réaliser dans le futur, c'est totalement à notre appartement à Hochelaga - bin oui, la majorité des gens rêvent d'habiter le Plateau, nous on a des rêves modestes - et à ma belle UQAM d'Études Littéraires auxquels je vais penser.
Du genre, finir le Cégep et conserver ma moyenne de 90 pendant 3 autres sessions encore, pour m'assurer que tout ça, ça prenne réellement vie dans mon quotidien.
Je n'ai jamais fais ça avant, mais pour une fois, j'anticipe mon futur, et j'ai envie de mettre tout ce dont je dispose à contribution pour le bâtir, le façonner, et le voir s'ériger sous mes yeux...émerveillés.
C'est tout nouveau, tout beau. Ça m'empli de joie, et ça me fait rire à la fois. Parce que je ne croyais pas que ça finirait comme ça, 2007. Parce que la tournure des évènements est vraiment inattendue, mais je ne voudrais pas qu'il en soit autrement.
Parce qu'à minuit, quand ma mère va me dire de penser très fort à ce dont je souhaite le plus voir se réaliser dans le futur, c'est totalement à notre appartement à Hochelaga - bin oui, la majorité des gens rêvent d'habiter le Plateau, nous on a des rêves modestes - et à ma belle UQAM d'Études Littéraires auxquels je vais penser.
Du genre, finir le Cégep et conserver ma moyenne de 90 pendant 3 autres sessions encore, pour m'assurer que tout ça, ça prenne réellement vie dans mon quotidien.
Je n'ai jamais fais ça avant, mais pour une fois, j'anticipe mon futur, et j'ai envie de mettre tout ce dont je dispose à contribution pour le bâtir, le façonner, et le voir s'ériger sous mes yeux...émerveillés.
29 décembre 2007
Pourquoi j'ai hâte de partir de chez moi
Parce que parfois, c'est pas vivable.
Parce que quand mon père dit à ma mère de fermer sa gueule et qu'il est sérieux, ça me remue l'intérieur comme c'est pas possible.
J'aurai juste envie de le frapper.
De lui faire mal.
De lui fermer sa propre gueule sale une bonne fois pour toute.
Je suis tellement triste de ne plus aimer mon père comme je l'aimais avant. C'est une constatation terrible, mais c'est vrai. Mon père n'est plus l'ombre de lui-même, et quand ses nuages prennent le dessus, c'est pas plaisant, pas plaisant du tout.
Voilà pourquoi je peux encore une fois affirmer que jamais je n'endurerai un homme tel que lui dans ma famille plus tard.
Je n'ai pas peur de la solitude, comme ma mère en souffre. Elle mourrait, je crois, si mon père partait. Ils resteront ensemble jusqu'à la fin de leur vie, malgré tout, ils s'aiment.
Mon Dieu que j'ai hâte de partir d'ici.
Ok, ça ne sera pas rose tous les jours, probablement que je vais pleurer plus souvent qu'autrement, que Cathoune va devoir me ramasser à la petite cuillère parce que je vais m'ennuyer, mais ...
Osti que ça peut pas être pire que présentement,ici.
Parce que quand mon père dit à ma mère de fermer sa gueule et qu'il est sérieux, ça me remue l'intérieur comme c'est pas possible.
J'aurai juste envie de le frapper.
De lui faire mal.
De lui fermer sa propre gueule sale une bonne fois pour toute.
Je suis tellement triste de ne plus aimer mon père comme je l'aimais avant. C'est une constatation terrible, mais c'est vrai. Mon père n'est plus l'ombre de lui-même, et quand ses nuages prennent le dessus, c'est pas plaisant, pas plaisant du tout.
Voilà pourquoi je peux encore une fois affirmer que jamais je n'endurerai un homme tel que lui dans ma famille plus tard.
Je n'ai pas peur de la solitude, comme ma mère en souffre. Elle mourrait, je crois, si mon père partait. Ils resteront ensemble jusqu'à la fin de leur vie, malgré tout, ils s'aiment.
Mon Dieu que j'ai hâte de partir d'ici.
Ok, ça ne sera pas rose tous les jours, probablement que je vais pleurer plus souvent qu'autrement, que Cathoune va devoir me ramasser à la petite cuillère parce que je vais m'ennuyer, mais ...
Osti que ça peut pas être pire que présentement,ici.
Professionellement parlant
Il y a longtemps que j'aurai du consulter un psychologue, et j'en suis parfaitement consciente.
Mais mes petits problèmes, mes bébittes poilues et tenaces, mes démons et tous leurs dérivés, je les exulte.
J'écris, et ça passe.
Et parfois pas.
Mais j'écris, j'écris encore parce que c'est mon moyen de défense, mon meilleur allié, mon psychologue bon marché.
Alors je fais comment pour suggérer à une amie d'y aller, consulter ?
C'est pas de nous qu'elle a besoin, c'est d'aide. C'est d'une personne capable de lui parler avec les bons mots, avec l'expérience & la maturité requise, qu'elle a besoin.
Un peu plus et je dépliais le divan-de-psychologue que je garde toujours dans ma sacoche pour qu'elle s'étende, hier soir, et je lui demandais de m'attendre quelques instants, le temps d'aller chercher ma fausse barbe de Freud, et hop! Une consultation!
Si la vie était comme ça, on aurait pas besoin d'un doctorat en psychologie !
Mais mes petits problèmes, mes bébittes poilues et tenaces, mes démons et tous leurs dérivés, je les exulte.
J'écris, et ça passe.
Et parfois pas.
Mais j'écris, j'écris encore parce que c'est mon moyen de défense, mon meilleur allié, mon psychologue bon marché.
Alors je fais comment pour suggérer à une amie d'y aller, consulter ?
C'est pas de nous qu'elle a besoin, c'est d'aide. C'est d'une personne capable de lui parler avec les bons mots, avec l'expérience & la maturité requise, qu'elle a besoin.
Un peu plus et je dépliais le divan-de-psychologue que je garde toujours dans ma sacoche pour qu'elle s'étende, hier soir, et je lui demandais de m'attendre quelques instants, le temps d'aller chercher ma fausse barbe de Freud, et hop! Une consultation!
Si la vie était comme ça, on aurait pas besoin d'un doctorat en psychologie !
25 décembre 2007
C'était correct...
Bon, c'était même pas si pire.
J'irai même jusqu'à dire agréable.
Ouais. Le fun.
Beaucoup de rires, de regards complices et de bières débouchées avec mon cousin, probablement le membre de ma famille dont je suis le plus proche, maintenant.
Heureusement qu'il était là.
Des beaux, gros, coûteux cadeaux...dont je ne peux pas chialer, sérieusement. Je suis toujours gâtée à Noël, mais là, c'est vraiment pire que jamais ! Je n'ai pas à me plaindre, je suis vraiment comblée.
D'ailleurs le CD de Mika qui joue présentement me comble, lui, de bonheur inestimable ! Yeah !
J'ai joué à la photographe, hier. Je n'avais rien à faire, alors j'ai pris des clichés d'à peu près tout dans la maison, pour les modifier sur l'ordinateur aujourd'hui.
C'est ce que je vais faire...tout de suite après avoir écouté Hairspray en version SING-ALONG.
Finalement, ça fait du bien de se laisser emporter par la magie du temps des fêtes.
J'irai même jusqu'à dire agréable.
Ouais. Le fun.
Beaucoup de rires, de regards complices et de bières débouchées avec mon cousin, probablement le membre de ma famille dont je suis le plus proche, maintenant.
Heureusement qu'il était là.
Des beaux, gros, coûteux cadeaux...dont je ne peux pas chialer, sérieusement. Je suis toujours gâtée à Noël, mais là, c'est vraiment pire que jamais ! Je n'ai pas à me plaindre, je suis vraiment comblée.
D'ailleurs le CD de Mika qui joue présentement me comble, lui, de bonheur inestimable ! Yeah !
J'ai joué à la photographe, hier. Je n'avais rien à faire, alors j'ai pris des clichés d'à peu près tout dans la maison, pour les modifier sur l'ordinateur aujourd'hui.
C'est ce que je vais faire...tout de suite après avoir écouté Hairspray en version SING-ALONG.
Finalement, ça fait du bien de se laisser emporter par la magie du temps des fêtes.
24 décembre 2007
J'hais Noël
J'hais Noël parce que ce sera le premier sans lui, et comme toutes les premières choses que je fais sans lui, ça me fait pleurer.
J'hais Noël parce que je n'ai aucune compassion pour ma vieille tante sénile qui vient tous les 24 au soir parce qu'elle n'a personne au monde sur qui compter sauf nous, cette soirée-là. J'ai peur d'elle car elle me reflète ce dont je crains passionnément : finir ma vie dans un petit appartement encombré de bibelots et de souvenirs du temps passé, seule, avec mes chats et ma folie qui m'envahit.
J'hais Noël parce que c'est long, parce que c'est chaud, parce que je n'aime pas recevoir des cadeaux. Mes parents se ruinent, je suis RUINÉE, et après ?
On est pas plus heureux, après !
J'hais Noël parce que je vais devoir me préparer à la course, ranger ma chambre et coiffer mes cheveux, sourire et acquieser, faire comme si je n'avais pas la rage au coeur et les yeux embrouillés, faire comme si l'amour, à Noël, celle que ma famille me donne, ça suffisait.
Bin ça suffit pas. Et ça suffira jamais.
Tout le monde est heureux, à Noël. Moi je trouve ça chiant.
Heureusement que mon cousin est là. Et que je passe la soirée avec Ghys, demain soir.
Parfois je crois que Ghys est réellement plus mon frère que certains membres de ma vraie famille.
Et je vais encore m'ennuyer de la famille de mon père, qu'on ne voit plus mais que j'aimais, et que j'aime encore,beaucoup.
Je vais m'extasier devant des cadeaux que je n'aimerais pas, devant des babioles que je n'utiliserai pas, en pensant à quand je serai chez moi, dans mon lit, en train d'écouter Le sapin a des boules, probablement le seul réjouissement de la soirée.
Et ce soir, quand mon oncle arrivera déguisé lamentablement en Père Noël et que, bien malgré moi, une petite joie naîtra en moi, et que l'énervement me gagnera peu à peu, je tournerai la tête vers mon grand-père, prête à lui sauter dans les bras comme tous les autres Noël auparavant pour réaliser que non, cette année, grand-papa n'est pas là.
J'hais Noël parce que je n'ai aucune compassion pour ma vieille tante sénile qui vient tous les 24 au soir parce qu'elle n'a personne au monde sur qui compter sauf nous, cette soirée-là. J'ai peur d'elle car elle me reflète ce dont je crains passionnément : finir ma vie dans un petit appartement encombré de bibelots et de souvenirs du temps passé, seule, avec mes chats et ma folie qui m'envahit.
J'hais Noël parce que c'est long, parce que c'est chaud, parce que je n'aime pas recevoir des cadeaux. Mes parents se ruinent, je suis RUINÉE, et après ?
On est pas plus heureux, après !
J'hais Noël parce que je vais devoir me préparer à la course, ranger ma chambre et coiffer mes cheveux, sourire et acquieser, faire comme si je n'avais pas la rage au coeur et les yeux embrouillés, faire comme si l'amour, à Noël, celle que ma famille me donne, ça suffisait.
Bin ça suffit pas. Et ça suffira jamais.
Tout le monde est heureux, à Noël. Moi je trouve ça chiant.
Heureusement que mon cousin est là. Et que je passe la soirée avec Ghys, demain soir.
Parfois je crois que Ghys est réellement plus mon frère que certains membres de ma vraie famille.
Et je vais encore m'ennuyer de la famille de mon père, qu'on ne voit plus mais que j'aimais, et que j'aime encore,beaucoup.
Je vais m'extasier devant des cadeaux que je n'aimerais pas, devant des babioles que je n'utiliserai pas, en pensant à quand je serai chez moi, dans mon lit, en train d'écouter Le sapin a des boules, probablement le seul réjouissement de la soirée.
Et ce soir, quand mon oncle arrivera déguisé lamentablement en Père Noël et que, bien malgré moi, une petite joie naîtra en moi, et que l'énervement me gagnera peu à peu, je tournerai la tête vers mon grand-père, prête à lui sauter dans les bras comme tous les autres Noël auparavant pour réaliser que non, cette année, grand-papa n'est pas là.
5 décembre 2007
Mon sage japonais
oO αυdяєу-נαdє Oo dit :
ya des fois ou que c mieux de faire l'erreur une fois, comme ça t'as fait pas plus tard, 10 fois pire, personnellement, j'trouve ça parfaitement compréhensible que t'aies continuer, même si tu savais que ça menait à rien. Quel genre de vie tu mènerais si t'essayais jamais d'aller jusqu'au bout, même si s'est perdu d'avance?
oO αυdяєу-נαdє Oo dit :
ça, ça mènerais à rien!
Ouin bin...je te le dirai jamais assez.
Merci.
ya des fois ou que c mieux de faire l'erreur une fois, comme ça t'as fait pas plus tard, 10 fois pire, personnellement, j'trouve ça parfaitement compréhensible que t'aies continuer, même si tu savais que ça menait à rien. Quel genre de vie tu mènerais si t'essayais jamais d'aller jusqu'au bout, même si s'est perdu d'avance?
oO αυdяєу-נαdє Oo dit :
ça, ça mènerais à rien!
Ouin bin...je te le dirai jamais assez.
Merci.
27 novembre 2007
Petite Van est devenue Grande (Monologue 2)
Le deuxième monologue !
Et là, pas de cachette, je me suis inspirée directement de Van, de ce que je connais d'elle, de ses craintes, de ses bons & moins bons coups, de tout...
Et là, pas de cachette, je me suis inspirée directement de Van, de ce que je connais d'elle, de ses craintes, de ses bons & moins bons coups, de tout...
Monologue 2
Ça va aller, maman.
J'ai grandi, mais j'ai aussi vieilli.
Je n'ai plus peur des étrangers, des ombres
Et des fantômes.
J'ai peur de la vie,
des montagnes qu'elle élèvera sur ma route,
Mais ça va aller.
J'ai peur de mon amour,
peur d'où il me portera et dans quels bras,
Mais ça va aller.
J'ai peur de tomber, de
m'être trompée de chemin, d'avoir fait des
mauvais choix, mais c'est pas grave
Ça va aller.
J'ai peur de la mort, pas qu'elle m'emporte mais
qu'elle vous arrache à moi, à tout moment
J'ai peur parce que devant elle, je perds
tous mes moyens, je suis impuissante et
soumise, mais ça non plus, je n'y peux
rien.
Je sais qu'il n'y a pas de monstres sous mon lit
Je vais marcher le soir sans trembler de frayeur
mais j'ai peur de moi, maman.
Peur de changer,
trop vite, trop loin, de vous et de tout.
Peur de mes réactions, peur d'avoir mal
de faire mal. Mais je blesse déjà, et je
panse aussi d'autres peines anciennes.
Mais ça va aller, maman.
Ça va aller.
[IL MANQUE UNE CONCLUSION, UNE FIN TOUTE PETITE
Je pensais mettre carréement " Je suis grande,maintenant" avant de me souvenir que c'est le slogan des couches,criss. Des idées ?! ]
Z'en pensez quoi ?
Parce que Qu'est-ce que la science, c'est plate... (Monologue 1)
Moi, à la place, j'écris.
Et pas n'importe quoi, non. J'écris des essaie/erreurs de monologues pour Van, ma petite dame, mon amie de toujours. Je suis nerveuse, en fait, à l'idée qu'elle lise mes mots. Et qu'elle les joue, qu'elle se les approprie. Ça m'angoisse un peu. Enfin, en voilà deux, dans deux posts, parce qu'ils doivent se séparer, pour mieux se compléter.
Je n'ai pas fini d'en écrire, je commence.
Je n'avais pas d'idées précises, je me suis inspirée de phrases de chansons qui me poussaient dans la tête, pendant mon cours. Ça donne ce que ça donne, sans prétention. 'Seriez gentils de me dire que ce que vous en pensez !
Ils n'ont pas de titres, parce que ce ne sont que des esquisses, et parce qu'ils ne prendront vie que lorsque Van décidera de les adopter. Alors là, je donnerai des noms à mes foetus en création. En attendant...
Et pas n'importe quoi, non. J'écris des essaie/erreurs de monologues pour Van, ma petite dame, mon amie de toujours. Je suis nerveuse, en fait, à l'idée qu'elle lise mes mots. Et qu'elle les joue, qu'elle se les approprie. Ça m'angoisse un peu. Enfin, en voilà deux, dans deux posts, parce qu'ils doivent se séparer, pour mieux se compléter.
Je n'ai pas fini d'en écrire, je commence.
Je n'avais pas d'idées précises, je me suis inspirée de phrases de chansons qui me poussaient dans la tête, pendant mon cours. Ça donne ce que ça donne, sans prétention. 'Seriez gentils de me dire que ce que vous en pensez !
Ils n'ont pas de titres, parce que ce ne sont que des esquisses, et parce qu'ils ne prendront vie que lorsque Van décidera de les adopter. Alors là, je donnerai des noms à mes foetus en création. En attendant...
Monologue 1
« Le temps est long, c'est pas possible...
J'ai rien à lui dire, à part Va t'en,
ça soulagerait tout le monde, vas-y, va t'en !
Ma mère ne pleure pas, elle veut être forte, tellement forte
Moi je crois que j'ai mal plus loin qu'aux larmes
Je veux pas qu'il reste ici comme ça
J'aimerais mieux qu'il meure...
On le veille depuis deux soirs
Pendant que sa vie s'accroche à son vieux corps rabougri
La mienne est en pause
J'attends qu'il parte, c'est long, c'est pas possible...
J'ai rien à me faire pardonner,moi
J'ai pas attendu qu'il soit mourant pour lui parler
J'voulais des réponses, pas m'imaginer des scénarios
et croire le reste de ma vie que ça s'est passé ainsi...
J'ai pas d'aveux à lui faire, j'veux le laisser mourir
Si au moins y pouvait partir tranquille...
On le veille sans trop savoir
À chaque heure, on cherche de l'espoir dans son sourire éteint
Moi, je veux plus en trouver, j'ai froid
J'attends que mon père meure
Le temps est long, c'est possible... »
Alooooors ? : )
19 novembre 2007
Le trio infernal

On s'en fout de mon propre deuil, au fond.
Je leur dois ça.
Et même si elles veulent pas qu'on vienne
Pour X raisons, compréhensibles
On ira quand même.
Et même si on a mal
On s'en fout
Au fond
Parce que c'est ça qui compte
le plus.
Et c'est mon propre deuil qui m'a rappelé
que quand elles sont arrivées au salon
C'était probablement, ironiquement
le plus beau moment de la soirée.
17 novembre 2007
Boff...Pas de titre, j'ai pas envie.
Moi, je ne veux pas mourir en Novembre.
C'est un mois déjà bien que trop triste, Novembre, pour partir pour toujours en Novembre.
Vous me le rappelerez, quand je serai vieille et ridée, et essoufflée, que je ne dois pas partir en Novembre.
J'aimerais bien mourir en Mai, quand la nature s'éveille, m'endormir doucement, très doucement, et que tout le monde soit serein autour de moi. Avec un oiseau qui pépille par la fenêtre, aussi. Très important.
Tout ça pour dire que voilà...
Je pourrais vous offrir mes condoléances, mais au fond, c'est quoi ça, sinon qu'un mot...
Je serai peut-être défaitiste, mais coudonc, on n'a jamais dis dans le trio infernal (composé ici de quatre membres pour le bienfait de la cause) qu'il fallait se prendre avec des gants blancs.
Oui, ça va faire mal. Oui, vous allez pleurer, et vous allez vouloir vous arracher le coeur et les yeux et les cheveux et chaque partie de votre corps, parce que ça fera trop mal. Mais vous ne pourrez pas. Et vous allez devoir apprendre à vivre avec. Cohabiter avec ce spectre là, désapprendre des habitudes qui ne s'oublieront pas. Ça va vous surprendre dans les moments où vous vous en attendrez le moins. En mangeant, par exemple. Ou en sentant une odeur.
Et ça ne fera pas moins mal, seulement...ce sera plus espacé. Parce que même si présentement, ça paraît fou de dire ça, mais vous allez réaliser que la vie, c'est fait pour être vécue. Et que la mort, ce n'est rien d'autre qu'une absence de vie. Et que vous allez devoir continuer, avec vos souvenirs & vos photos, avec vos beaux & moins beaux moments.
Ne cherchez pas à retenir vos émotions, ou à bien paraître devant les gens qui défileront devant vous. De toute façon...pour ce que ça vaut, ces sympathies là...Pas grand chose.
Vraiment, pas grand chose.
C'est un mois déjà bien que trop triste, Novembre, pour partir pour toujours en Novembre.
Vous me le rappelerez, quand je serai vieille et ridée, et essoufflée, que je ne dois pas partir en Novembre.
J'aimerais bien mourir en Mai, quand la nature s'éveille, m'endormir doucement, très doucement, et que tout le monde soit serein autour de moi. Avec un oiseau qui pépille par la fenêtre, aussi. Très important.
Tout ça pour dire que voilà...
Je pourrais vous offrir mes condoléances, mais au fond, c'est quoi ça, sinon qu'un mot...
Je serai peut-être défaitiste, mais coudonc, on n'a jamais dis dans le trio infernal (composé ici de quatre membres pour le bienfait de la cause) qu'il fallait se prendre avec des gants blancs.
Oui, ça va faire mal. Oui, vous allez pleurer, et vous allez vouloir vous arracher le coeur et les yeux et les cheveux et chaque partie de votre corps, parce que ça fera trop mal. Mais vous ne pourrez pas. Et vous allez devoir apprendre à vivre avec. Cohabiter avec ce spectre là, désapprendre des habitudes qui ne s'oublieront pas. Ça va vous surprendre dans les moments où vous vous en attendrez le moins. En mangeant, par exemple. Ou en sentant une odeur.
Et ça ne fera pas moins mal, seulement...ce sera plus espacé. Parce que même si présentement, ça paraît fou de dire ça, mais vous allez réaliser que la vie, c'est fait pour être vécue. Et que la mort, ce n'est rien d'autre qu'une absence de vie. Et que vous allez devoir continuer, avec vos souvenirs & vos photos, avec vos beaux & moins beaux moments.
Ne cherchez pas à retenir vos émotions, ou à bien paraître devant les gens qui défileront devant vous. De toute façon...pour ce que ça vaut, ces sympathies là...Pas grand chose.
Vraiment, pas grand chose.
7 novembre 2007
Bouclée.
Je sais mon blog public via le merveilleux site de Facebook, mais j'ignore qui sont ceux qui me lisent. J'ignore s'il est fréquenté ou pas, ce qui me donne plus ou moins carte blanche pour y écrire tout ce qui peut bien me passer par la tête, depuis les hauts et les bas de mon célibat tenace jusqu'à mes tentatives de poésies râtées, mais je ne me censure pratiquement plus.
Sans faire de name-dropping, je vais écrire sur un sujet plus personnel aujourd'hui, où des gens sont directement concernés, pas seulement moi. Je ne veux pas blesser personne mais j'en ressens le besoin.
Vraiment.
Je ne suis pas nostalgique du secondaire. On a vécu des bons moments...mais des moments durs, aussi. Ça ne sert à rien de le nier. On a pleuré, on a hait, on a crié. Quand je pense à vous, c'est ces moments que j'ai en tête. Pas les beaux moments, pas les fous rires, pas les insides, pas les soirées passées ensemble, à simplement rester entre nous.
Les pactes d'à la vie, à la mort, les amitiés éternelles, j'y crois, mais pas avec vous. Je suis désolée. Vous avez été des compagnes de brosse fantastique, des amies délirantes...le temps d'une époque. Je ne ressens plus le besoin de vous voir, ni même de vous parler.
Je suis vraiment désolée.
Je pense que nos chemins se sont éloignés, et que lorsque j'ai décidé de ne rien faire pour les en empêcher, j'avais inconsciemment écris déjà ces quelques mots mentalement, sans avoir le courage de les transposer par écrit.
Il y a fort à parier que vous ne lirez jamais ses lignes, sachez seulement que pour moi, la boucle est bouclée.
Avec vous, avec Bruno, avec tout le reste aussi. Je suis en paix avec mes vieux démons. Amen.
Et je suis heureuse. Épuisée, cernée, irritée, mais heureuse. Et certaine plus que jamais auparavant d'être exactement là où je devrais, au bon moment.
Et ce sans vous.
Je suis désolée,vraiment.
Sans faire de name-dropping, je vais écrire sur un sujet plus personnel aujourd'hui, où des gens sont directement concernés, pas seulement moi. Je ne veux pas blesser personne mais j'en ressens le besoin.
Vraiment.
Je ne suis pas nostalgique du secondaire. On a vécu des bons moments...mais des moments durs, aussi. Ça ne sert à rien de le nier. On a pleuré, on a hait, on a crié. Quand je pense à vous, c'est ces moments que j'ai en tête. Pas les beaux moments, pas les fous rires, pas les insides, pas les soirées passées ensemble, à simplement rester entre nous.
Les pactes d'à la vie, à la mort, les amitiés éternelles, j'y crois, mais pas avec vous. Je suis désolée. Vous avez été des compagnes de brosse fantastique, des amies délirantes...le temps d'une époque. Je ne ressens plus le besoin de vous voir, ni même de vous parler.
Je suis vraiment désolée.
Je pense que nos chemins se sont éloignés, et que lorsque j'ai décidé de ne rien faire pour les en empêcher, j'avais inconsciemment écris déjà ces quelques mots mentalement, sans avoir le courage de les transposer par écrit.
Il y a fort à parier que vous ne lirez jamais ses lignes, sachez seulement que pour moi, la boucle est bouclée.
Avec vous, avec Bruno, avec tout le reste aussi. Je suis en paix avec mes vieux démons. Amen.
Et je suis heureuse. Épuisée, cernée, irritée, mais heureuse. Et certaine plus que jamais auparavant d'être exactement là où je devrais, au bon moment.
Et ce sans vous.
Je suis désolée,vraiment.
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