Je regarde le soleil se lever et je trouve qu'il fait beau.
Le Hippie et moi on a parlé toute la nuit et j'en redemande.
Maintenant...
Rester zen, cool et relax, ne pas m'emballer trop vite et me calmer.
Ouais.
Hihihihihihihiiiii.
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4 avril 2010
13 janvier 2010
Boostage d'égo
Amélie : « Penses-tu vraiment que je pourrais séduire mon chargé de cours juste en lui souriant et étant moi-même, version gentille ?! »
Ami hétéro : « Amélie, je pense qu'avec toi, tout peut être possible. ; ) »
Ami hétéro : « Amélie, je pense qu'avec toi, tout peut être possible. ; ) »
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21 novembre 2009
2 jours de citations avec François
François, le 1% hétérosexuel de mon entourage masculin, a passé près de deux jours avec moi, à me remonter le moral et à me ridiculiser un peu. En vrac, des citations !
En parlant de Minou « - Faut pas être un esti de génie pour comprendre que ce gars-là est instable émotionnellement quand on voit comment il te traite.
- Il me traite comment ?
- Comme de l'esti de MARDE ! »
En parlant de mes lubies amoureuses « - Toi pis l'amour éperdu, même combat. »
En parlant de Twilight « - J'en reviens pas que tu me traînes voir ça...Twilight c'est comme le pire Epic Fail de tous les temps pour les gars du Québec. Combien de gars se sont laissés avoir, pensant que c'était genre un film d'action avec des créatures du mal ?
- HIIIIIIII C'EST JACOB PAS DE CHANDAIL, HIIIIIIII EDWARD EST BEAU, HIIIIIIII ! *massacre de la cuisse de François par mes ongles *
- Tu voiiiiiiiiiiiiis... »
En gambadant avec moi vers la salle de cinéma parce qu'on a réussi à avoir des billets de dernière minute pour New Moon « - Tu vois-tu c'que tu me fais faire, oh mi gooood, New mooooon ! »
Déclaration d'idiotie « - Tsé, le pire là dedans, c'est que je ferai exactement comme Bella, moi aussi.
-Te jeter du haut d'une fucking falaise ?
-Non, niaiseux. Si Marc genre, j'arrive chez nous et Marc m'attend, je l'accueille à bras ouvert pis j'oublie tout.
- Ok, j'espère juste qu'en quelque part de toi, tu sais à quel point c'est stupide c'que tu dis. »
Ma vie = Twilight «- T'sé ma vie c'est comme Twilight !
-...
-Ben oui. Dans le premier livre elle rencontre quelqu'un d'inattendu, dans le deuxième livre il la laisse ''pour son bien'' mais il réalise après qu'il peut pas vivre sans elle, dans le troisième livre ils règlent tous leurs problèmes, pis dans le dernier ils se marient pis ils ont des bébés-vampires ! Si ça se trouve c'est ça qui va m'arriver!
-Ok pis toi tu te situes où la dedans, présentement?
-Ben dans le deuxième livre. Là j'me situerai au loup. Faut j'me trouve un loup, j'y travaille.
-Je vois le genre, passe une annonce au pire, tigresse déchaînée recherche loup-comme-dans-twilight destiné à faire avancer l'intrigue de sa propre vie. Possibilités d'avancement matrimonial si l'ex-copain-suceur-de-sang ne revient pas, si plus affinités. »
Théorisant la complexité de Minou « - Moi je pense que vous étiez un couple juste trop fusionnel, pis ça lui a fait peur. Je pense qu'il a délaissé, même oublié une partie de lui pour laisser plus de place à votre couple. C'est le sentiment d'être soit envahi soit confus par rapport à ce qu'il est et ce qu'il veut qui l'a poussé à te crisser-là. Après, toutes les conneries qu'il a pu faire ou dire, genre la shot de l'ectasy au Red Lite, c'était pour te prouver que y'est quelqu'un, qu'il existe, sans toi. »
Amélie qui se faufile un chemin jusqu'à sa place juste comme le film commence avec deux gros pop-corn pis un giga coke se mérite un « - Toi, tu mérites mon respect éternel ! » par un François étonné de ma rapidité à accomplir une mission bouffe.
En parlant de Minou « - Faut pas être un esti de génie pour comprendre que ce gars-là est instable émotionnellement quand on voit comment il te traite.
- Il me traite comment ?
- Comme de l'esti de MARDE ! »
En parlant de mes lubies amoureuses « - Toi pis l'amour éperdu, même combat. »
En parlant de Twilight « - J'en reviens pas que tu me traînes voir ça...Twilight c'est comme le pire Epic Fail de tous les temps pour les gars du Québec. Combien de gars se sont laissés avoir, pensant que c'était genre un film d'action avec des créatures du mal ?
- HIIIIIIII C'EST JACOB PAS DE CHANDAIL, HIIIIIIII EDWARD EST BEAU, HIIIIIIII ! *massacre de la cuisse de François par mes ongles *
- Tu voiiiiiiiiiiiiis... »
En gambadant avec moi vers la salle de cinéma parce qu'on a réussi à avoir des billets de dernière minute pour New Moon « - Tu vois-tu c'que tu me fais faire, oh mi gooood, New mooooon ! »
Déclaration d'idiotie « - Tsé, le pire là dedans, c'est que je ferai exactement comme Bella, moi aussi.
-Te jeter du haut d'une fucking falaise ?
-Non, niaiseux. Si Marc genre, j'arrive chez nous et Marc m'attend, je l'accueille à bras ouvert pis j'oublie tout.
- Ok, j'espère juste qu'en quelque part de toi, tu sais à quel point c'est stupide c'que tu dis. »
Ma vie = Twilight «- T'sé ma vie c'est comme Twilight !
-...
-Ben oui. Dans le premier livre elle rencontre quelqu'un d'inattendu, dans le deuxième livre il la laisse ''pour son bien'' mais il réalise après qu'il peut pas vivre sans elle, dans le troisième livre ils règlent tous leurs problèmes, pis dans le dernier ils se marient pis ils ont des bébés-vampires ! Si ça se trouve c'est ça qui va m'arriver!
-Ok pis toi tu te situes où la dedans, présentement?
-Ben dans le deuxième livre. Là j'me situerai au loup. Faut j'me trouve un loup, j'y travaille.
-Je vois le genre, passe une annonce au pire, tigresse déchaînée recherche loup-comme-dans-twilight destiné à faire avancer l'intrigue de sa propre vie. Possibilités d'avancement matrimonial si l'ex-copain-suceur-de-sang ne revient pas, si plus affinités. »
Théorisant la complexité de Minou « - Moi je pense que vous étiez un couple juste trop fusionnel, pis ça lui a fait peur. Je pense qu'il a délaissé, même oublié une partie de lui pour laisser plus de place à votre couple. C'est le sentiment d'être soit envahi soit confus par rapport à ce qu'il est et ce qu'il veut qui l'a poussé à te crisser-là. Après, toutes les conneries qu'il a pu faire ou dire, genre la shot de l'ectasy au Red Lite, c'était pour te prouver que y'est quelqu'un, qu'il existe, sans toi. »
Amélie qui se faufile un chemin jusqu'à sa place juste comme le film commence avec deux gros pop-corn pis un giga coke se mérite un « - Toi, tu mérites mon respect éternel ! » par un François étonné de ma rapidité à accomplir une mission bouffe.
11 novembre 2009
La fois où j'ai vu deux personnes tomber en amour dans le métro sous mes yeux attendris
Ça m'est arrivé tantôt. Je lisais passionnément une pièce de théâtre, et je regardais du coin de l'oeil un drôle de garçon qui lisait une pièce lui aussi, en biais de mon siège. Il était blond, il était beau, avec une barbe qui me fait craquer, et je me rappelle, je me suis dis, wow, j'oserai jamais aborder quelqu'un comme ça dans le métro, mais maudit que ça me tenterait.
Puis cette fille-là est entrée, une fille pas spécialement jolie, pas spécialement laide non plus, avec des grands vêtements amples et beaucoup de tuques de laine. Elle s'est assise devant lui, a fait un grand sourire et a sorti un cahier de dessin et un crayon. Elle s'est mis à crayonner, à tracer, à effacer.
Elle dessinait le drôle de garçon qui lisait une pièce dans le métro.
Il l'a regardé longtemps, assez pour qu'elle lève les yeux et qu'elle lui demande, est-ce que ça te dérange si je te dessine ?
Il a ri, il avait un rire vraiment charmant, il a dit, non non mais je débarque à la station Guy-Concordia, il faut que tu te dépêches !
Il a débarqué à Charlevoix, finalement.
Je les ai perdu de vue dans les gens qui sont entrés à Lionel-Groulx mais de l'autre côté de la masse d'humains, j'entendais encore le gars rire & rire & rire.
Quand il est sorti du métro, il a dit, ne t'inquiète pas, Julie du Métro, on va se revoir bientôt.
Et la fille a rangé son calepin, l'air satisfaite.
J'avais envie de lui serrer la main en guise d'admiration.
Puis cette fille-là est entrée, une fille pas spécialement jolie, pas spécialement laide non plus, avec des grands vêtements amples et beaucoup de tuques de laine. Elle s'est assise devant lui, a fait un grand sourire et a sorti un cahier de dessin et un crayon. Elle s'est mis à crayonner, à tracer, à effacer.
Elle dessinait le drôle de garçon qui lisait une pièce dans le métro.
Il l'a regardé longtemps, assez pour qu'elle lève les yeux et qu'elle lui demande, est-ce que ça te dérange si je te dessine ?
Il a ri, il avait un rire vraiment charmant, il a dit, non non mais je débarque à la station Guy-Concordia, il faut que tu te dépêches !
Il a débarqué à Charlevoix, finalement.
Je les ai perdu de vue dans les gens qui sont entrés à Lionel-Groulx mais de l'autre côté de la masse d'humains, j'entendais encore le gars rire & rire & rire.
Quand il est sorti du métro, il a dit, ne t'inquiète pas, Julie du Métro, on va se revoir bientôt.
Et la fille a rangé son calepin, l'air satisfaite.
J'avais envie de lui serrer la main en guise d'admiration.
12 mai 2009
Humeurs cégepiennes - le début de la fin
Voilà, je commence étrangement à voir le bout de ma session sans trop de panique ni d'angoisse.
1Jeudi j'aurai fini de faire cette pièce que je hais et je me sens tout de même vaguement triste.
1J'ai eu mon dernier cours d'Arts et Lettres ce matin, il ne me reste qu'un examen jeudi le 21 à 8hrs. Ça, ça veut dire que jeudi le 21 à maximum 10hrs15, j'aurai fini pour la vie mes années collégiales.
1J'ai le coeur tout croche et Minou dort, épuisé par sa session universitaire qui n'en fini plus de s'étirer en longueur, en grève du personnel de soutien et en partenaires qui ont choisi de ne pas annuler un voyage en Europe alors il va devoir y retourner en juin.
1Il me reste deux travaux à composer, deux journaux de bord à finaliser, deux ou trois pièces à lire paisiblement mercredi après-midi prochain, et après voilà, c'est tout.
1Ce qu'il va me rester de ces deux années ? Je sais pas trop encore. Des tas de souvenirs, des photos de fiesta dans une chambre à New York, des textes ici, des texte là-bas, quelques connaissances littéraires-théâtrales-de-culture-générale glandées au cours du DÉC, des lendemain de brosse presque aussi mémorables que les brosses qui les ont précédés, et une envie pressante de passer à autre chose.
Libellés :
États d'âmes,
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Travaux d'Arts et Lettres
2 mai 2009
Pourquoi nous ne sommes pas le couple idéal
Un message d'Alice (http://www.patati-patataa.blogspot.com) dans lequel elle se vantait de croire qu'elle et son amoureux formaient le couple idéal m'a fait grandement réfléchir. Après tout, la Amélie-Romantique en moi aime bien se vanter ici que son chum est tellement gentil, que son chum est tellement merveilleux, qu'il lui dit des jolis mots, des jolies phrases, et blablabla, mais c'est surtout pour m'empêcher de rabattre les oreilles de tous et chacun de mon bonheur que j'ai de la difficulté à contenir - même après un an de bonheur continu.
1
Si c'est dur de mettre en mots le bonheur, qu'en est-il de la perfection ? Si on dit que le bonheur est propre à chacun, qu'en est-il de la perfection ? Mon chum qui est bougon quand il a faim en devient-il moins parfait ? Qu'est-ce que ça prend, fuck, pour être parfait ? Moi qui cultive sans doute mon égocentrisme en tenant un blog où je ne parle pas de sujets d'actualité et où je ne me dévoue pas à penser aux autres, en suis-je plus imparfaite ?
1
Je ne sais pas trop où s'en vont mes pensées, je sais juste que ça m'a fait réfléchir. Minou et moi, malgré tous mes calculs, n'avons pas les moyens de déménager en appartement comme tant de couples le feront dès juillet. En sommes-nous moins forts, nous aimons-nous moins ? Je ne crois pas. Non, de ça en fait, j'en suis certaine.
1
Mon couple n'est pas parfait. Oh non. Mon chum a sans doute une variante du symptôme de Peter Pan : il est incapable de se projeter dans le futur, dans un appartement, dans une vie d'adulte responsable et ce, à 24 ans. Mon chum vit au jour le jour, sans trop se préoccuper de choses qui m'angoissent. Moi, je suis une jalouse compulsive. Ce fut le comble quand une amie de Minou a téléphoné chez moi pour l'inviter à un spectacle bénéfice. Marc doute beaucoup de lui et moi je n'ai pas confiance en moi. Pourtant,on s'aime et petits à petits, on bâtit chaque jour ensemble notre relation, on s'apprivoise encore, on se découvre encore, et je prends plaisir à imaginer qu'on se découvrira encore dans bien des années.
1
Mon chum me trouve grosse. Oh, je l'ai dis ! Quel scandale ! Bin oui, mon chum me trouve grosse. Mais il me trouve belle aussi, il aime mes yeux, ma bouche, mes joues bombées quand je souris, et mes cheveux. Mon chum me trouve belle et grosse. Que voulez-vous ! Moi je le trouve spectaculaire, mais j'apprends à nuancer un peu sa perfection qui me blessait tant à nos débuts. Mon chum est trop perfectionniste et ça m'énerve, quand il prends 10 minutes pour se brosser les dents, ça m'énerve, quand il chiale parce qu'il y a des graines de bagel dans ma voiture alors que moi, je suis contente de m'être - un peu - disciplinée et d'avoir vidé mes cahiers-cartables-vestes-café qui traînaient.
1)
Pis fuck, c'est vrai tout ça ! C'est vrai que je suis grosse, c'est vrai qu'il est ridicule tellement il est perfectionniste, c'est vrai qu'il est bougon quand il a faim, c'est vrai qu'il est trop bébé des fois, c'est vrai que je suis jalouse, et je changerai pas ça. J'échangerai pas ma vie contre celle de personne d'autre. On est pas le couple idéal, fuck yeah. Une chance. Je regarde mes amies, mon amie en particulier, qui rêve d'être dentiste, d'avoir deux beaux enfants blonds d'un beau grand monsieur dentiste aussi ou notaire qui sera lui aussi blond aux yeux bleus si possibles, pis je me dis que de toute façon, j'ai jamais été trop trop porté vers la perfection, moi.
1
Pis je me dis que de toute façon, je ne suis pas la blonde idéale. Des fois, j'oublie de me raser. Oh, je l'ai dis ! Quel scandale ! Pis des fois, mon chum aussi. Oh, censurez-moi quelqu'un ! Des fois, mon chum est fatigué pis pas social, il a pas le goût de m'attendre à Berri-UQAM quand je vais souper à Montréal, il a besoin de sa bulle, et moi ça m'insulte, ça me fait crier, et on fini toujours par s'excuser lamentablement d'être humain, alors que c'est tellement normal !
1
Je veux dire, ça fait longtemps que j'ai arrêté de croire au prince charmant et au il était une fois. Je trouve ça beaucoup plus le fun que mon chum me fasse des toats au beurre de pinotte le matin quand d'habitude il reste couché. Certaines de mes amies ont troqué le cheval blanc pour une belle civic rutilante. Inutile. Je trouve ça beaucoup plus le fun que mon chum m'aide à payer le gaz de ma vieille accent qui fait un drôle de bruit quand je tourne le volant que s'il dépensait toute son argent pour entretenir un char de l'année - non mais c'est tellement inutile, hein!
1)
Je sais pas pourquoi j'écris tout ça, peut-être juste parce que ça m'a fâché de lire ça , nous on est le couple parfait. Je trouve ça faux et prétentieux, tu m'excuseras Alice, je ne connais sans doute pas le fond de tout ça, ni de ta discussion avec F. (est-il le F auquel je pense?) , mais...voilà. Et quand je m'éreinte sur le tapis roulant pour perdre du poids, quand j'apprends à brosser mes cheveux en les faisant sécher - ça peut paraître primaire en effet mais c'est une coquetterie que je ne pratiquais pas avant d'avoir un amoureux ! - quand j'ai envie de maigrir, quand je me fais teindre en blonde, quand j'arrête de mettre des brillants à outrance et que je décide de troquer mes grosses lunettes pour des lunettes plus sages, quand je m'arrête deux minutes tellement je m'étourdie, quand je fais juste me coucher dans mon lit et respirer, je me dis que...je suis plus heureuse que jamais auparavant. Quand je vais danser avec les filles, quand je suis belle - et ça n'arrive pas souvent que je puisse le reconnaître - quand on me fait des compliments, je me dis que oui, je veux maigrir, mais pas juste pour lui, pas juste pour Minou, pour moi. Et je teins mes cheveux pour moi. Et je voudrais vivre à Montréal pour moi.
1
Et oui, Marc aime pas la majorité de mes amies ! Oh, je l'ai dis ! Et moi, je n'aime pas toujours les chums de mes amies, je les trouve colon, comparé à mon Minou. Et là je me sens coupable de dire des choses comme ça, parce que je suis qui moi pour juger ce qui fait le bonheur des autres ? Je suis qui moi, pour affirmer que les princes charmants ça n'existe pas ? Bien sûr que ça existe, ça arrive seulement sous des formes différentes de celles qu'on attendait. Je me revois parfois, déambulant dans les corridors de la polyvalente, espérant que ça arrive enfin, le prince charmant, envoyant balader toute la souffrance. Marc est arrivé quand je n'espérais plus grand chose de plus rien, et voilà, c'est comme ça, on est là avec nos deux vies barriolées de larmes et de crevasses et on s'aime comme des enfants, je l'aime comme une criss de folle même si je sais qu'il est loin d'être parfait et le plus beau dans tout ça, c'est qu'il m'aime avec mes bourrelets et mes vergetures, il m'aime comme une princesse aimerait son prince, même si ça a pas d'allure, aimer comme ça.
1)
Fuck it, fuck tout. Voilà pourquoi nous ne sommes pas le couple idéal, et pourquoi j'en suis bien fière !
1)
Sans rancune, Alice. Tu sais que je t'aime ! : )
10 décembre 2008
Papillon mauve
L'Amoureux est venu en surprise, ce soir.
Il ne pouvait pas, absolument pas.
C'est ce qu'il me répétait depuis des semaines.
Présentation finale de scène, blabla.
Il est arrivé avec un gros sac pesant et un sourire fatigué, la tête pleine de neige fraîchement tombée.
Il s'est assis et comme c'était la seule occasion d'être tous ensemble, mes parents et lui et moi, ils m'ont offert mes cadeaux de fête en avance de quelques heures.
Mes parents m'ont payé mes pneus d'hiver, m'ont acheté un Bluetooth pour mon auto, m'ont acheté un ballon suisse pour faire de l'exercice et ils m'ont acheté la paire de bottes que je voulais. Yess ! : )
Mais le clou de la soirée, c'est l'Amoureux. Il était un peu gêné mais visiblement vraiment fier de son coup. J'ouvre ma carte, il m'avait écrit un poème - un alexandrin parfait. J'étais déjà charmée sans avoir ouvert le cadeau.
Je le sors, c'est vraiment lourd, et l'Amoureux surveille chacun de mes gestes, l'air de croire que je vais tout faire gaffer comme à mon habitude - le nombre de verres que j'ai brisé dans ma vie...
Je sors délicatement l'objet de sa boîte...C'est une boule d'eau.
Vous savez, les boules qui tiennent sur des socles ? J'ai trouvé une seule photo sur Google, mais vraiment laide. Enfin, ça ressemble à ça : http://www.dulys.com/boule%20d
Mais la mienne à moi, elle contient trois papillons mauves (awww,ma couleur préférée!), incrustés de petites pierres brillantes vertes et bleues sur leurs ailes. Enchevêtrés ensemble par un fil or, il y a, à leur base, des petites fleurs bleues pâles et jaunes. Pleins de brillants scintillent partout dans l'eau de la boule, et le socle extérieur est décoré avec le même type de fleurs et des espèces de faux feuillages en porcelaine.
Il me dit, tourne-la.
On peut tourner une manivelle ; il y a une petite mélodie (awwww comme Edward dans Twilight qui offre une mélodie à Bella !) et les papillons tournent dans l'eau en balayant tous les brillants.
Dans sa carte, le poème évoque toutes les significations symboliques d'un papillon : l'espoir, la transformation, la femme, l'idéal de beauté (awww qu'il a fait rimer avec " cet insecte déjà te ressemble d'emblée !), la métamorphose, la quête, le bonheur conjugal...
Je crois pas qu'il existe sur Terre un cadeau de fête susceptible de me plaire plus que celui que l'Amoureux m'a offert ce soir.
Je n'ai jamais été aussi heureuse. Mon bonheur-o-mètre menaçait d'exploser quand on s'est allongé dans mon lit, pas pour faire l'amour ou quoi que ce soit, non, juste pour se serrer dans nos bras et s'aimer fort, fort,fort.
Je suis vraiment la fille la plus chanceuse du monde.
Il ne pouvait pas, absolument pas.
C'est ce qu'il me répétait depuis des semaines.
Présentation finale de scène, blabla.
Il est arrivé avec un gros sac pesant et un sourire fatigué, la tête pleine de neige fraîchement tombée.
Il s'est assis et comme c'était la seule occasion d'être tous ensemble, mes parents et lui et moi, ils m'ont offert mes cadeaux de fête en avance de quelques heures.
Mes parents m'ont payé mes pneus d'hiver, m'ont acheté un Bluetooth pour mon auto, m'ont acheté un ballon suisse pour faire de l'exercice et ils m'ont acheté la paire de bottes que je voulais. Yess ! : )
Mais le clou de la soirée, c'est l'Amoureux. Il était un peu gêné mais visiblement vraiment fier de son coup. J'ouvre ma carte, il m'avait écrit un poème - un alexandrin parfait. J'étais déjà charmée sans avoir ouvert le cadeau.
Je le sors, c'est vraiment lourd, et l'Amoureux surveille chacun de mes gestes, l'air de croire que je vais tout faire gaffer comme à mon habitude - le nombre de verres que j'ai brisé dans ma vie...
Je sors délicatement l'objet de sa boîte...C'est une boule d'eau.
Vous savez, les boules qui tiennent sur des socles ? J'ai trouvé une seule photo sur Google, mais vraiment laide. Enfin, ça ressemble à ça : http://www.dulys.com/boule%20d
Mais la mienne à moi, elle contient trois papillons mauves (awww,ma couleur préférée!), incrustés de petites pierres brillantes vertes et bleues sur leurs ailes. Enchevêtrés ensemble par un fil or, il y a, à leur base, des petites fleurs bleues pâles et jaunes. Pleins de brillants scintillent partout dans l'eau de la boule, et le socle extérieur est décoré avec le même type de fleurs et des espèces de faux feuillages en porcelaine.
Il me dit, tourne-la.
On peut tourner une manivelle ; il y a une petite mélodie (awwww comme Edward dans Twilight qui offre une mélodie à Bella !) et les papillons tournent dans l'eau en balayant tous les brillants.
Dans sa carte, le poème évoque toutes les significations symboliques d'un papillon : l'espoir, la transformation, la femme, l'idéal de beauté (awww qu'il a fait rimer avec " cet insecte déjà te ressemble d'emblée !), la métamorphose, la quête, le bonheur conjugal...
Je crois pas qu'il existe sur Terre un cadeau de fête susceptible de me plaire plus que celui que l'Amoureux m'a offert ce soir.
Je n'ai jamais été aussi heureuse. Mon bonheur-o-mètre menaçait d'exploser quand on s'est allongé dans mon lit, pas pour faire l'amour ou quoi que ce soit, non, juste pour se serrer dans nos bras et s'aimer fort, fort,fort.
Je suis vraiment la fille la plus chanceuse du monde.
Libellés :
Chéri,
Petits bonheurs à la vanille,
Quétaineries
8 décembre 2008
LA chanson du moment
...Qui dessine tellement bien ma relation avec l'Amoureux.
La liste - Rose
Aller à un concert
Repeindre ma chambre en vert
Boire de la vodka
Aller chez Ikea
Mettre un décolleté
Louer un meublé
Et puis tout massacrer
Pleurer pour un rien
Acheter un chien
Faire semblant d'avoir mal
Et mettre les voiles
Fumer beaucoup trop
Prendre le métro
Et te prendre en photo
Jeter tout par les fenêtres
T'aimer de tout mon être
Je ne suis bonne qu'à ça
Est ce que ça te dé-çoit ?
J'ai rien trouvé de mieux à faire
et ça peut paraître bien ordinaire
Mais c'est la liste des choses que je veux faire avec toi
Te faire mourir de rire
Aspirer tes soupirs
M'enfermer tout le jour
Ecrire des mots d'amour
Boire mon café noir
Me lever en retard
Pleurer sur un trottoir
Me serrer sur ton coeur
Pardonner tes erreurs
Jouer de la guitare
Danser sur un comptoir
Remplir un caddie
Avoir une petite fille
Et passer mon permis
Jeter tout par les fenêtres
T'aimer de tout mon être
Je ne suis bonne qu'à ça
Est ce que ça te dé-çoit ?
J'ai rien trouvé de mieux à faire
Et ça peut paraitre bien ordinaire
Mais c'est la liste des choses que je veux faire avec toi
Je sais je suis trop naïve
De dresser la liste non exhaustive
De toutes ces choses que je voudrais faire avec toi
T'embrasser partout
S'aimer quand on est saouls
Regarder les infos
Et fumer toujours trop
Eveiller tes soupçons
Te demander pardon
Et te traiter de con
Avoir un peu de spleen
Ecouter Janis Joplin
Te regarder dormir
Me regarder guérir
Faire du vélo à deux
Se dire qu'on est heureux
Emmerder les envieux.
...Awwww !
La liste - Rose
Aller à un concert
Repeindre ma chambre en vert
Boire de la vodka
Aller chez Ikea
Mettre un décolleté
Louer un meublé
Et puis tout massacrer
Pleurer pour un rien
Acheter un chien
Faire semblant d'avoir mal
Et mettre les voiles
Fumer beaucoup trop
Prendre le métro
Et te prendre en photo
Jeter tout par les fenêtres
T'aimer de tout mon être
Je ne suis bonne qu'à ça
Est ce que ça te dé-çoit ?
J'ai rien trouvé de mieux à faire
et ça peut paraître bien ordinaire
Mais c'est la liste des choses que je veux faire avec toi
Te faire mourir de rire
Aspirer tes soupirs
M'enfermer tout le jour
Ecrire des mots d'amour
Boire mon café noir
Me lever en retard
Pleurer sur un trottoir
Me serrer sur ton coeur
Pardonner tes erreurs
Jouer de la guitare
Danser sur un comptoir
Remplir un caddie
Avoir une petite fille
Et passer mon permis
Jeter tout par les fenêtres
T'aimer de tout mon être
Je ne suis bonne qu'à ça
Est ce que ça te dé-çoit ?
J'ai rien trouvé de mieux à faire
Et ça peut paraitre bien ordinaire
Mais c'est la liste des choses que je veux faire avec toi
Je sais je suis trop naïve
De dresser la liste non exhaustive
De toutes ces choses que je voudrais faire avec toi
T'embrasser partout
S'aimer quand on est saouls
Regarder les infos
Et fumer toujours trop
Eveiller tes soupçons
Te demander pardon
Et te traiter de con
Avoir un peu de spleen
Ecouter Janis Joplin
Te regarder dormir
Me regarder guérir
Faire du vélo à deux
Se dire qu'on est heureux
Emmerder les envieux.
...Awwww !
4 septembre 2008
Surprise, surprise
Ce que j'aime, chez Marc, c'est sa tendance à être imprévisible.
Comme lorsqu'il m'appelle et qu'il déclare : Bin, je vais tout te raconter mes nouveaux cours ce soir, mon bébé. Je m'ennuie trop, je m'en viens chez toi, à tantôt !
Je fonds.
Je fonds comme un sundae resté dehors trop longtemps. Et mon coeur se gonfle d'amour et j'écris des nicks MSN incroyablement mielleux et quétaines, et j'oublie que j'ai des Barbies à aller chercher pour mon cours de théâtre, et j'envoie balader mon dictionnaire de la mythologie.
Je l'aimeuh !
Comme lorsqu'il m'appelle et qu'il déclare : Bin, je vais tout te raconter mes nouveaux cours ce soir, mon bébé. Je m'ennuie trop, je m'en viens chez toi, à tantôt !
Je fonds.
Je fonds comme un sundae resté dehors trop longtemps. Et mon coeur se gonfle d'amour et j'écris des nicks MSN incroyablement mielleux et quétaines, et j'oublie que j'ai des Barbies à aller chercher pour mon cours de théâtre, et j'envoie balader mon dictionnaire de la mythologie.
Je l'aimeuh !
Juste une nuit avant lui
C'est moins dur que je le croyais au départ.
Je ne passe pas mes soirées à pleurer en répétant son prénom comme une litanie, c'est toujours ça de gagné.
Mais je m'ennuie tout de même. Je m'ennuie quand je rate son premier appel de la journée parce que je suis au milieu d'un cours, et qu'il ne répond pas à la pause, ni après le cours, ni quand je suis rendue chez moi. Je m'ennuie quand j'ouvre mon agenda et que mes photos de notre voyage que j'ai oublié - volontairement - de remettre à leur place s'éparpille sur mon bureau. Je m'ennuie quand mon amie me dit au pire, je vais aller dormir chez mon chum et que moi, moi, ça fait une semaine bientôt que je n'ai pas vu le mien.
Je pense à lui tout le temps, j'imagine que ça fait partie de la game. Et autant j'ai envie de tout raconter sur lui ici, par écrit, autant je ne sais plus quoi dire lorsqu'on me demande des petites choses aussi simples que pourquoi tu l'aimes ? Qu'est-ce qui fait que tu crois que votre amour va durer ? Qu'est-ce que ça goûte, vos baisers ?
En fait, en relisant les questions qu'Alexis (mon meilleur public à date, pour mes histoires d'amour, exaquo avec Claudine) me posait hier midi, je ne trouve pas ça exactement...facile à répondre, finalement. Pas oralement, en tous cas. Alors qu'avec mon clavier, j'ai tant de réponses, trop de mots qui me viennent en tête, tellement c'est beau, nous deux. Tellement ça m'émeut, tellement je sais que lorsqu'il va stationner sa voiture devant chez moi, vendredi soir, je vais avoir les larmes aux yeux et les lèvres avides de lui.
Je ne passe pas mes soirées à pleurer en répétant son prénom comme une litanie, c'est toujours ça de gagné.
Mais je m'ennuie tout de même. Je m'ennuie quand je rate son premier appel de la journée parce que je suis au milieu d'un cours, et qu'il ne répond pas à la pause, ni après le cours, ni quand je suis rendue chez moi. Je m'ennuie quand j'ouvre mon agenda et que mes photos de notre voyage que j'ai oublié - volontairement - de remettre à leur place s'éparpille sur mon bureau. Je m'ennuie quand mon amie me dit au pire, je vais aller dormir chez mon chum et que moi, moi, ça fait une semaine bientôt que je n'ai pas vu le mien.
Je pense à lui tout le temps, j'imagine que ça fait partie de la game. Et autant j'ai envie de tout raconter sur lui ici, par écrit, autant je ne sais plus quoi dire lorsqu'on me demande des petites choses aussi simples que pourquoi tu l'aimes ? Qu'est-ce qui fait que tu crois que votre amour va durer ? Qu'est-ce que ça goûte, vos baisers ?
En fait, en relisant les questions qu'Alexis (mon meilleur public à date, pour mes histoires d'amour, exaquo avec Claudine) me posait hier midi, je ne trouve pas ça exactement...facile à répondre, finalement. Pas oralement, en tous cas. Alors qu'avec mon clavier, j'ai tant de réponses, trop de mots qui me viennent en tête, tellement c'est beau, nous deux. Tellement ça m'émeut, tellement je sais que lorsqu'il va stationner sa voiture devant chez moi, vendredi soir, je vais avoir les larmes aux yeux et les lèvres avides de lui.
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