Je sais pas pourquoi, mais autour de moi, depuis une semaine, on parle beaucoup de Dieu et de la religion, de la spiritualité - on parle aussi de la fin du monde en 2012 mais ça c'est une autre histoire.
Ce soir je suis allée (re)voir une pièce de théâtre sur la quête de la spiritualité, une pièce créée,mise en scène et interprétée par mon ancien professeur de théâtre du Cégep. Outre le fait que j'étais très heureuse de rencontrer beaucoup de mes confrères, je me suis questionnée sur ma propre spiritualité, ma conception de la religion.
J'ai lu la Bible - à tout le moins, j'en ai lu de grandes parties et survoler le reste - dans un cours au Cégep que j'ai profondément détesté de tout mon corps. Pourtant, ce soir, je comprenais toutes les subtilités du discours - moins bien que les grands monsieurs religieux importants installés au premier rang avec leur toge et leur aube, moins bien que les étudiants en théologie installés aussi près d'eux, cahier et crayon à la main, l'air avide et passionné, mais tout de même !
Il m'apparaît évidemment que je ne crois à rien. Ou plutôt, je doute de tout. Je suis baptisée dans la religion catholique, j'ai suivi des cours de cathéchèse au primaire, j'ai fais ma première communion, le pardon, la confirmation, et tout et tout. J'ai envie de me marier dans une église.
Ça s'arrête là.
Je n'ai pas attendu de rencontrer l'homme de ma vie - enfin, j'ai cru que ce l'était sur le coup parce que je suis naïve mais sincèrement, les chances étaient plutôt minces - et de me marier avant d'avoir des relations sexuelles. Je bois, je fume de la drogue, je mens, chaque jour j'accumule les péchés capitaux, dans le cercle de Dante je dois me situer pas très loin des grands criminels.
Ce n'est pas quelque chose qui dicte ma vie.
J'aimerais y croire. J'ai trouvé ça apaisant, voir que les gens qui étaient au spectacle ce soir semblaient enthousiasmés par ce qu'ils avaient vu. Le message, c'était pas «Dieu est bon, aimez-le inconditionnellement, il existe! ». Le message c'était plutôt «Connais-toi toi-même, et après choisi ta façon de croire, choisi de croire ou de ne pas croire, et comprend pourquoi.»
Le concept, c'était des extraits de la Bible qu'un comédien interprétait. C'est tout. J'ai eu des frissons durant le cantique des cantiques, j'ai adoré quand il a paraphrasé des trucs comme, donne à ton prochain, aime tes ennemis, tu te vantes d'aimer les gens qui t'aiment mais ce n'est pas difficile, aime celui qui te déteste, et blabla.
Je veux dire, j'ai passé un bon moment.
Mais ma propre quête spirituelle ?
Oui, j'aimerais y croire. J'aimerais ça. Mon coeur y croit, ma tête en est incapable. J'aimerais penser que mon grand-père est là, près de moi, et qu'il guide mes pas et mes gestes. Parfois je me laisse prendre au jeu, dans des moments où franchement je ne sais plus vers qui ou quoi me tourner, je dis à voix haute, en regardant le ciel ou juste le plafond, grand-papa, je sais que tu as mis Marc-André sur mon chemin pour que je sois heureuse, mais là explique-moi pourquoi tu me l'as enlevé, je comprends pas là, je comprends pas pen toute !
Et après, tsé genre, 30 secondes plus tard, je me trouve tellement idiote que je chasse les petites larmes aux coins de mes yeux, et je continue ma vie sans trop m'attarder à ça.
Je crois en quoi ? Le destin ? Oui, peut-être. Encore là...je sais pas. Je crois en quoi ?
Je pense que je peux dire que je crois en moi.
C'est sûrement la base.
Lundi soir prochain, je vais aller au Café Philo de mon ancien Cégep. Le thème ? Qu'est-ce que Dieu. Invités spéciaux ? Un prêtre catholique, un imam musulman, une prof de philo agnostique et une prof de philo athée.
Je suis peut-être trop en mode biblique, mais j'ai vraiment hâte! Je vous en reparlerai. :)
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18 novembre 2009
15 novembre 2009
Collation des grades
C'était long, même interminable, il faisait chaud, ils nous ont fait répéter trois fois l'ordre de cérémonie avec nos grosses toges noires et nos mortiers inconfortables, j'avais mal à la tête et la musique c'était comme l'Ave Maria mais version techno.
Ça a duré presque 4 heures et j'ai passé 4 heures à faire une introspection sur moi-même, toute seule dans mon banc dans cette mare humaine grouillante, suante et toussotante.
La cérémonie se déroulait dans la salle où nous avons joué tant de pièces, tant de scènes, tant de fois. Ça faisait tout drôle. J'ai repensé à la première fois où je m'y suis assise, la première fois et on me demandait déjà de me mettre à nue en me racontant à des dizaines d'inconnus. Je ne me souviens plus ce que j'avais raconté, rien de très profond, je crois, j'étais terrorisée. C'est sur cette scène là que j'ai aussi raconté quotidiennement mes joies, mes peines, la vie, l'amour, la mort. J'y ai joué Antignone d'abord, à reculons, et durant la représentation, ça a été le déclic de ma vie : j'ai besoin de ça pour continuer, j'ai besoin du théâtre, tout de suite, là, maintenant.
Justement, j'en ai fais beaucoup par la suite. Et je me suis revue lors de la dernière pièce, fébrile, dans ma belle robe de bal bleue, avec mes cheveux scintillants, mes répliques grinçantes, et il me semble que j'étais heureuse, j'avais la vie devant moi, un amoureux hors du commun qui m'attendait dans le public, et je m'étais jetté dans ses bras, après, pour sentir son odeur, la fermeté de son corps et l'embrasser. Je croyais fermement que c'était la dernière fois que je jouais, alors j'en avais profité à fond, avec un plaisir inconnu jusqu'à maintenant.
Pendant les quatre longues heures j'ai revu mentalement les grincements de dents, les soupirs, les pleurs aussi. Quand l'amie-lumère et moi on se chicanait trop intense pour mon Pierrot Lunaire, ce gars-là qui me virait le coeur à l'envers mais dont tout le monde me faisait sentir coupable parce que j'aurais don pas du ressentir ça pour lui. J'ai souri en repensant à ses dreads et à son sourire. J'ai pensé aussi aux éclats de rire, aux beaux moments, aux instants où la justesse du jeu de mes camarades me serrait le coeur, aux scènes ratées aussi.
J'ai pensé que le théâtre c'était un peu comme ma vie, que cette salle-là me connaissait intimement, finalement.
Quand ce fut finalement mon tour d'aller chercher mon diplôme, j'ai grimpé dans les escaliers avec confiance, sans penser à rien, juste en profitant du feeling retrouvé : la salle comble, les applaudissements, les poignées de main et les accolades de mes professeurs. Oui, j'ai réussi. J'ai complété un diplome d'études collégiales en arts & lettres, mais plus que les connaissances, c'est surtout le côté humain et les expériences qui vont me rester de ces deux années-là.
J'ai presque 20 ans, je suis diplômée, je suis dans un tournant de ma vie insoupçonné il y a quelques mois, quelques semaines seulement, et j'aurai tellement eu envie que Marc soit là pour m'embrasser quand je suis descendue de la scène.
Mais il n'était plus là, il y avait par contre les visages triomphants de mes parents et de ma grand-mère, et je me suis dis que c'était sans doute le temps pour moi de continuer sans lui, et advienne que pourra.
Mais quand la violoniste et la violoncelliste ont joué What a wonderful world,, je me suis surprise à essuyer une petite larme, parce que j'aimerais don ben ça pouvoir dire ça, what a wonderful world, en le pensant vraiment, comme avant.
Mais ça s'en vient, je crois. De plus en plus, de jour en jour, ça s'en vient.
Une autre étape de ma vie sans Marc, et je crois que bientôt, j'arrêterai de m'attendre à sa présence à mes côtés.
Bientôt.
Ça a duré presque 4 heures et j'ai passé 4 heures à faire une introspection sur moi-même, toute seule dans mon banc dans cette mare humaine grouillante, suante et toussotante.
La cérémonie se déroulait dans la salle où nous avons joué tant de pièces, tant de scènes, tant de fois. Ça faisait tout drôle. J'ai repensé à la première fois où je m'y suis assise, la première fois et on me demandait déjà de me mettre à nue en me racontant à des dizaines d'inconnus. Je ne me souviens plus ce que j'avais raconté, rien de très profond, je crois, j'étais terrorisée. C'est sur cette scène là que j'ai aussi raconté quotidiennement mes joies, mes peines, la vie, l'amour, la mort. J'y ai joué Antignone d'abord, à reculons, et durant la représentation, ça a été le déclic de ma vie : j'ai besoin de ça pour continuer, j'ai besoin du théâtre, tout de suite, là, maintenant.
Justement, j'en ai fais beaucoup par la suite. Et je me suis revue lors de la dernière pièce, fébrile, dans ma belle robe de bal bleue, avec mes cheveux scintillants, mes répliques grinçantes, et il me semble que j'étais heureuse, j'avais la vie devant moi, un amoureux hors du commun qui m'attendait dans le public, et je m'étais jetté dans ses bras, après, pour sentir son odeur, la fermeté de son corps et l'embrasser. Je croyais fermement que c'était la dernière fois que je jouais, alors j'en avais profité à fond, avec un plaisir inconnu jusqu'à maintenant.
Pendant les quatre longues heures j'ai revu mentalement les grincements de dents, les soupirs, les pleurs aussi. Quand l'amie-lumère et moi on se chicanait trop intense pour mon Pierrot Lunaire, ce gars-là qui me virait le coeur à l'envers mais dont tout le monde me faisait sentir coupable parce que j'aurais don pas du ressentir ça pour lui. J'ai souri en repensant à ses dreads et à son sourire. J'ai pensé aussi aux éclats de rire, aux beaux moments, aux instants où la justesse du jeu de mes camarades me serrait le coeur, aux scènes ratées aussi.
J'ai pensé que le théâtre c'était un peu comme ma vie, que cette salle-là me connaissait intimement, finalement.
Quand ce fut finalement mon tour d'aller chercher mon diplôme, j'ai grimpé dans les escaliers avec confiance, sans penser à rien, juste en profitant du feeling retrouvé : la salle comble, les applaudissements, les poignées de main et les accolades de mes professeurs. Oui, j'ai réussi. J'ai complété un diplome d'études collégiales en arts & lettres, mais plus que les connaissances, c'est surtout le côté humain et les expériences qui vont me rester de ces deux années-là.
J'ai presque 20 ans, je suis diplômée, je suis dans un tournant de ma vie insoupçonné il y a quelques mois, quelques semaines seulement, et j'aurai tellement eu envie que Marc soit là pour m'embrasser quand je suis descendue de la scène.
Mais il n'était plus là, il y avait par contre les visages triomphants de mes parents et de ma grand-mère, et je me suis dis que c'était sans doute le temps pour moi de continuer sans lui, et advienne que pourra.
Mais quand la violoniste et la violoncelliste ont joué What a wonderful world,, je me suis surprise à essuyer une petite larme, parce que j'aimerais don ben ça pouvoir dire ça, what a wonderful world, en le pensant vraiment, comme avant.
Mais ça s'en vient, je crois. De plus en plus, de jour en jour, ça s'en vient.
Une autre étape de ma vie sans Marc, et je crois que bientôt, j'arrêterai de m'attendre à sa présence à mes côtés.
Bientôt.
13 novembre 2009
Questions d'éducation
Ma cousine effectue un retour aux études au Cégep. Elle fait un AEC en éducation spécialisée. Ses profs la louangent de toutes parts, lui proposant de continuer vers l'université, lui disant qu'elle a sans l'ombre d'un doute les capacités et le talent pour faire un bac.
Elle m'envoie par courriel la semaine passée un travail d'analyse sur le film Forrest Gump , qu'elle voudrait bien que je lui corrige car elle est un peu dans le jus - construction de sa maison, pied cassé, deux adorables petites filles à s'occuper,je vous passe les détails)
J'accepte avec plaisir, et c'est aujourd'hui que je me dis, allons-y, corrigeons !
...Je suis déprimée.
Je ne sais pas si c'est la formation continue qui est moins exigeante envers ses étudiants que la formation régulière, ou si c'est - voici un jugement gratuit - les programmes techniques qui en demandent moins également, mais son travail...son travail...je n'ai pas de mots. Niveau secondaire 1 pour ce qui est de la construction de texte et de la syntaxe ? Secondaire 2 pour l'orthographe ?!
Ma cousine est une fille brillante ,elle a complété son secondaire, et fait un DEP pour devenir préposée aux bénéficiaires. Mais ...je ne comprends pas. Au Cégep, ils ne lui ont pas donné des cours de méthodologie ? Pas de cours de base pour la rédaction de travaux, la mise en page, les trucs élémentaires ?
On m'a répété pratiquement chaque jour durant mes deux ans de DÉC, et encore maintenant, de ne jamais au grand jamais citer Wikipédia dans un travail. JAMAIS. C'était, aux dires de mes profs, la plus grande insulte à l'intelligence humaine parce que Wikipédia est pas fiable, est pas une source très rigide, parce que tout le monde peut y écrire, etc, etc, etc.
Enfin, le travail de ma cousine est très, plus que médiocre et je m'interroge sérieusement sur le bien-fondé de la formation continue. Oui, on offre la chance à des adultes de retourner aux études dans le secteur technique, mais est-ce que la formation offerte est équivalente à celle que l'on offre dans le programme régulier ? Pourquoi ne pas être plus sévère ? Exercer une rigueur de correction équivalente à celle que l'on impose aux autres étudiants ?
J'ai, dans plusieurs de mes cours, des petites madames qui retournent aux études et qui , visiblement, ne comprennent rien à rien, même après presque une session. Elles sont perdues, posent des questions trois fois plutôt qu'une pour être absolument certaines d'avoir tout compris, et blablabla.
Je fais peut-être preuve de peu de tolérance mais je ne comprends pas. Pourquoi ne pas élaborer un cours de préparation aux études collégiales ou universitaires à offrir durant l'été quelques jours en intensif, ou juste deux ou trois journées de préparation avant le début des classes. Donnez les grandes lignes de base pour ceux qui auraient pu oublier comment ça fonctionne. Rassurez et cajolez ses étudiants-adultes qui ont souvent bien plus de pression qu'on ne le pense.
Et le pire c'est que...ça ralentit vraiment les cours. Pour vrai de vrai. Et c'est fatiguant pour ceux qui ont compris.
Vous me direz que plusieurs fois, ce sont des jeunes qui ne saisissent rien. Oui, c'est vrai. Mais ce que j'ai pu constater tend à me prouver que dans une proportion admirable, ce sont surtout ces personnes qui ont oublié un petit peu à quoi ressemble la vie étudiante qui ralentissent les cours.
Peut-être que ça se tasse après la première session, voire après la première année, je n'en sais rien. Je serai peut-être un jour une de ces petites madames qui retournent en enseignement après avoir échoué dans mes plans de théâtre et de littérature, mais présentement...voilà, je chiale et je l'assume.
Elle m'envoie par courriel la semaine passée un travail d'analyse sur le film Forrest Gump , qu'elle voudrait bien que je lui corrige car elle est un peu dans le jus - construction de sa maison, pied cassé, deux adorables petites filles à s'occuper,je vous passe les détails)
J'accepte avec plaisir, et c'est aujourd'hui que je me dis, allons-y, corrigeons !
...Je suis déprimée.
Je ne sais pas si c'est la formation continue qui est moins exigeante envers ses étudiants que la formation régulière, ou si c'est - voici un jugement gratuit - les programmes techniques qui en demandent moins également, mais son travail...son travail...je n'ai pas de mots. Niveau secondaire 1 pour ce qui est de la construction de texte et de la syntaxe ? Secondaire 2 pour l'orthographe ?!
Ma cousine est une fille brillante ,elle a complété son secondaire, et fait un DEP pour devenir préposée aux bénéficiaires. Mais ...je ne comprends pas. Au Cégep, ils ne lui ont pas donné des cours de méthodologie ? Pas de cours de base pour la rédaction de travaux, la mise en page, les trucs élémentaires ?
On m'a répété pratiquement chaque jour durant mes deux ans de DÉC, et encore maintenant, de ne jamais au grand jamais citer Wikipédia dans un travail. JAMAIS. C'était, aux dires de mes profs, la plus grande insulte à l'intelligence humaine parce que Wikipédia est pas fiable, est pas une source très rigide, parce que tout le monde peut y écrire, etc, etc, etc.
Enfin, le travail de ma cousine est très, plus que médiocre et je m'interroge sérieusement sur le bien-fondé de la formation continue. Oui, on offre la chance à des adultes de retourner aux études dans le secteur technique, mais est-ce que la formation offerte est équivalente à celle que l'on offre dans le programme régulier ? Pourquoi ne pas être plus sévère ? Exercer une rigueur de correction équivalente à celle que l'on impose aux autres étudiants ?
J'ai, dans plusieurs de mes cours, des petites madames qui retournent aux études et qui , visiblement, ne comprennent rien à rien, même après presque une session. Elles sont perdues, posent des questions trois fois plutôt qu'une pour être absolument certaines d'avoir tout compris, et blablabla.
Je fais peut-être preuve de peu de tolérance mais je ne comprends pas. Pourquoi ne pas élaborer un cours de préparation aux études collégiales ou universitaires à offrir durant l'été quelques jours en intensif, ou juste deux ou trois journées de préparation avant le début des classes. Donnez les grandes lignes de base pour ceux qui auraient pu oublier comment ça fonctionne. Rassurez et cajolez ses étudiants-adultes qui ont souvent bien plus de pression qu'on ne le pense.
Et le pire c'est que...ça ralentit vraiment les cours. Pour vrai de vrai. Et c'est fatiguant pour ceux qui ont compris.
Vous me direz que plusieurs fois, ce sont des jeunes qui ne saisissent rien. Oui, c'est vrai. Mais ce que j'ai pu constater tend à me prouver que dans une proportion admirable, ce sont surtout ces personnes qui ont oublié un petit peu à quoi ressemble la vie étudiante qui ralentissent les cours.
Peut-être que ça se tasse après la première session, voire après la première année, je n'en sais rien. Je serai peut-être un jour une de ces petites madames qui retournent en enseignement après avoir échoué dans mes plans de théâtre et de littérature, mais présentement...voilà, je chiale et je l'assume.
20 mai 2009
Tu sais que...
T'es vraiment en retard dans tes travaux quand tu décides 1) de ne pas étudier pour l'examen du lendemain, 2) de ne pas lire les pièces que tu dois lire depuis déjà trop longtemps pour les mini-quizz de demain et de 3) ne pas prendre de douche avant l'examen à 8hrs, te disant que tu pourras en prendre une à 9hrs30 quand tu seras de nouveau chez toi, avant de commencer et finir absolument ton dernier travail de Cégep à vie.
Mouain. J'suis pas trop trop fière de moi,là, j'vous avoue...
Mouain. J'suis pas trop trop fière de moi,là, j'vous avoue...
Libellés :
Constat de...,
Humeurs cégepiennes,
Travaux d'Arts et Lettres
12 mai 2009
Un gros gachis
Le spectacle est rodé - ou presque. On est à quelques heures - si peu - de la première et certaines personnes ne connaissent toujours pas leur texte. On fait des italiennes qui finissent toujours en séance de conneries.
1
Et surtout...je pense que certains d'entre nous ont atteint la limite de leur potentiel théâtral, et ce n'est pas à la hauteur. Et une des scènes que j'ai écris en souffre. Je suis triste et fâchée qu'on salisse mes mots ainsi, je n'ai plus envie d'y être associée. Après avoir travaillé encore et encore sur le texte - dont j'aurai voulu réécrire quelques parties une dernière fois - je ne comprends pas comment ces personnes qui le jouent se présentent sur une scène, portant avec elles le drame de juifs assassinés, drame raconté en personne par un survivant de l'Holocaust dont je me suis inspirée, et le jouent d'une façon aussi...plaquée, fausse, peu travaillée.
1
Le but de ma scène était de montrer que l'art a été une bouée, que les gens, parfois, s'accrochaient à l'art, vivait leur art jusqu'au bout, parce qu'ils ne pouvaient être certains qu'ils allaient encore être vivant demain, en tous cas, je sais pas, mais bref. Ils sont complètement passé à côté de ce que j'avais en tête, et je n'ai pas eu mon mot à dire sur la question. Ni dans le choix des ''comédiens'', ni dans la direction artistique.
1
Ou je suis peut-être juste snobe, aussi.
Humeurs cégepiennes - le début de la fin
Voilà, je commence étrangement à voir le bout de ma session sans trop de panique ni d'angoisse.
1Jeudi j'aurai fini de faire cette pièce que je hais et je me sens tout de même vaguement triste.
1J'ai eu mon dernier cours d'Arts et Lettres ce matin, il ne me reste qu'un examen jeudi le 21 à 8hrs. Ça, ça veut dire que jeudi le 21 à maximum 10hrs15, j'aurai fini pour la vie mes années collégiales.
1J'ai le coeur tout croche et Minou dort, épuisé par sa session universitaire qui n'en fini plus de s'étirer en longueur, en grève du personnel de soutien et en partenaires qui ont choisi de ne pas annuler un voyage en Europe alors il va devoir y retourner en juin.
1Il me reste deux travaux à composer, deux journaux de bord à finaliser, deux ou trois pièces à lire paisiblement mercredi après-midi prochain, et après voilà, c'est tout.
1Ce qu'il va me rester de ces deux années ? Je sais pas trop encore. Des tas de souvenirs, des photos de fiesta dans une chambre à New York, des textes ici, des texte là-bas, quelques connaissances littéraires-théâtrales-de-culture-générale glandées au cours du DÉC, des lendemain de brosse presque aussi mémorables que les brosses qui les ont précédés, et une envie pressante de passer à autre chose.
Libellés :
États d'âmes,
Humeurs cégepiennes,
Quétaineries,
Travaux d'Arts et Lettres
8 mai 2009
Constat de décompte de MSN
Depuis que je suis au Cégep, y'a comme une mode sur nos sous-statuts MSN : on inscrit le nombre d'examen, de travaux et de shows à jouer avant la fin.
1
Là, je vois les décomptes de MSN de tout le monde baisser considérablement, sauf le mien. Faudrait peut-être que je m'y mette pis que j'arrête d'écrire ici pour ne rien dire !
1
Ehlala,lala,lala,lala...
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Là, je vois les décomptes de MSN de tout le monde baisser considérablement, sauf le mien. Faudrait peut-être que je m'y mette pis que j'arrête d'écrire ici pour ne rien dire !
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Ehlala,lala,lala,lala...
5 mai 2009
2 semaines
Je devrais être paniquée, me sentir étouffée devant la tâche colossale qui m'attend, je devrais stresser parce que je ne sais pas trop mes textes encore - pas du tout serait plus juste en fait. Je devrais étudier déjà pour les examens, préparer des plans pour les derniers travaux, retrouver les programmes des pièces que j'ai vu pour l'épreuve synthèse de DÉC, me sentir concernée par le montage des parties multimédias de notre pièce finale, je sais pas moi, au pire angoissée vaguement pour les 21 heures de cours universitaires qui m'attendent en septembre, n'importe quoi !
1Mais non.
1
Pas du tout. Pas une miette.
1
Je suis déjà en mode vacances. Et ça c'est plutôt mal. J'ai envie de boire de la sangria couchée dans l'herbe avec Minou qui dort un peu, envie de passer chez la coiffeuse faire teindre mes repousses pour rester la blonde platine que je suis déjà sous le soleil éclatant, envie de passer au salon de bronzage pour préparer ma petite peau capricieuse aux rayons impitoyables, envie de rêvasser jusqu'aux petites heures de la nuit avec un calepin sur les genoux à moitié endormie, envie de me faire du jus d'orange fraîchement pressé le matin, envie d'imprimer toutes sortes de recettes soleil pour nos lunchs estivaux, whatever, j'ai envie de faire tout sauf des travaux, sauf m'appliquer dans mes cours, sauf imprimer des exercices de grammaires, compléter des journaux de bord, me questionner sur ma démarche dans un cours de randonnée, ...
1
Il reste juste deux semaines à la session, je devrais tenir le coup, hein ?
1
Jusqu'à ce que je me mette à penser à la délicieuse salade thaïlandaise qui m'attend demain soir et au pichet de sangria froide pour notre souper avec le staff de la Pointe...Arrff. C'est dur, la vie d'une étudiante en fin de session de DÉC ! ; )
Libellés :
BÉPEP,
Humeurs cégepiennes,
Travaux d'Arts et Lettres
30 avril 2009
Notre remède
On fait l'amour comme des enfants et on se gave de je t'aime.
Je pense qu'on devrait éviter la dérive !
Je pense qu'on devrait éviter la dérive !
Sous un tout autre ordre d'idées, j'ai eu le poste que je convoitais tant : guide-animatrice la semaine, comédienne la fin de semaine. Environ 500$ dans mes poches chaque semaine. Et l'Amoureux a eu pleins de postes : chef-guide, responsable de l'animation théâtrale et des groupes scolaires, responsable des activités récréatives, etc.,etc. ! Il est super motivé, moi aussi. Je commence le 16 mai à temps plein, alors...je donne ma démission au Métro cette semaine ! Hahahahahaha ! Fini, la charcuterie ! Fini aussi les tranches de proscuitto, mais on s'en fout, ce sera meilleur pour mon régime c'est tout !
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Avec le retour d'impôt qui ne saurait tarder, et le 4% du Métro, je vais sans douter pouvoir payer A) mes plaques en mai et B) ma Mastercard qui s'accumule depuis des mois. Après avoir règlé ça, je vais économiser le plus possible, pour être capable de ne pas travailler durant les deux sessions universitaires! Mwhéhéhé ! : )
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Il reste à peine deux semaines de Cégep, quelques travaux,un examen hors session, et voilà ! Fini les deux ans d'Arts et Lettres, déjà ! Ça ne vous intéresse probablement pas, mais je fais des listes de travaux et d'échéanciers que je vais mettre ici, histoire de me rappeler, la prochaine fois que je procrastine, que je ne devrais PAS le faire !
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Projet final de DÉC - théâtre
- Écrire un petit monologue pour le soldat
- Discuter avec tout le monde de la possibilité d'enregistrer le poème d'Isidore Isou
- Apprendre le texte sur l'Allemagne, apprendre le texte médiéval, apprendre le texte post-dramatique
- Semaine du 10 au 15 : répétitions, générales (2x), présentation le 13 et 14 mai
- Objectif ? Avoir 80% minimum au final.
Institutions culturelles
- Présentation d'une institution : remettre le travail écrit que je suis en train de faire pour aujourd'hui, avant 16 heures.
- Examen final dans deux semaines, prochain cours : révision de toute la matière depuis le début.
- Objectif ? Passer le cours avec une moyenne de plus ou moins 75%
Critique théâtrale
- Envoyer par courriel la critique sur Woyzeck à Jean-Marc vendredi après-midi
- Lire Mère courage, Hamlet Machine et le traité de Stanislavski avant mardi prochain, 3 mini-quizz sur les lectures.
- Faire " l'épreuve de fin de DÉC - parcours théâtral " à remettre pour le 18 mai
- Aller voir Il n'y a plus rien de la troupe-principale ce soir
- Préparer l'examen de fin de session
- Demander à Jean-Marc quand il aura lieu parce que le 19 mai je travaille
- Objectif ? Terminer le cours avec 80% (même si présentement j'ai 90%, parce que j'ai manqué plusieurs cours et il me manque beaucoup de théorie pour l'examen final, où je prévois avoir beaucoup de difficulté.)
Centre d'aide en Français (CAF)
- Finir de préparer l'exercice de Nicolas pour vendredi
- Finir de préparer les exercices pour Caroline (mardi)
- Se trouver une journée où nous allons pouvoir faire un blitz de rencontres Caroline et moi
- Essayer de gérer le fait que j'ai un rendez-vous chez la coiffeuse à 1hr mardi prochain et que mon blond ne peut plus attendre (je sais,les priorités aux bons endroits...hum.)
- Me prendre une longue période d'études au CAF pour mettre à jour mes journaux de bord, corriger les fautes qui s'y sont glissés, organiser les dossiers de mes deux élèves, dans le but de maximiser ma note.
- Objectif ? Avoir la note de passage ! Je n'en demande pas plus !
Randonnée hebdomadaire
- Réussir l'examen cardio même si j'ai aucune idée de comment je fais pour réussir ça tellement c'est un cours flou et imprécis !
- Travail synthèse à remettre le plus tôt possible ou jusqu'au 22 mai par courriel (même si j'ai aucune idée de comment je vais faire ça tellement c'est un cours flou et imprécis !)
- Objectif ? Avoir en haut de la moyenne de groupe ( J'ai 34/40 et la moyenne est de 34.8/40 ! DAMN ! )
Le tout en l'espace de 3 semaines, en plus de la Pointe qui recommence ! Bah. Un petit coup à donner, après c'est l'été ! :)
20 septembre 2008
Canyon
Ça n'allait pas bien, vendredi. J'avais une grosse boule d'émotions mélangées coincée dans le travers de ma gorge. Ça débordait jusque dans mes yeux, mon mal d'être, d'exister, dans cette salle de cours, avec ces gens, écrivant mes notes.
Pleins de questionnements sournois qui remontent en moi, pleins d'interrogations qui ne devraient pas être. Qu'est-ce que je fais en théâtre? En art dramatique ? Moi, j'aime créer, mais peut-être que c'est avec un crayon, en tête à tête avec une feuille et un univers que je me sens le mieux, pas nécessairement sur une scène, devant des gens, à jouer à être une personne que je ne suis pas. Je le fais quotidiennement, merci.
Moi qui est travaillé si fort, si dur - et je n'exagère pas - pour me rendre cette session-ci dans ce cours-là avec mes amis, voilà que je ne me sens plus à ma place. Mais elle est où, ma place ? Elle est où, quand je ne peux pas être dans les bras de mon amoureux ? J'en ai forcément une en dehors de lui, en dehors de celle que je suis avec lui.
Je suis prise pour le stage de la troupe de théâtre, la deuxième audition. J'ai eu un vague sourire en apprenant la nouvelle. Je le savais. Je le sentais.Tout se déroule comme je l'avais prévu, je commence à croire en la visualisation. Même, mieux que prévu ! Je n'avais pas prévu Marc et son amour, mais c'est bien mieux que tout ce à quoi je rêvais. Oh oui, cent fois mieux !
Alors ? Pourquoi ça me tort le coeur comme ça ? Pourquoi je regarde les autres rire et déconner sans être capable de m'inclure ? Je ne suis pas une personne show of, ou comment le dire en français...qui aime se donner en spectacle - littéralement. J'ai longtemps trouvé que le meilleur des passe-temps, des loisirs, c'était un bon livre couchée au creux de mes couvertures - et je dois dire qu'après faire l'amour, ce l'est encore à mes yeux.
J'en ai parlé avec Marc, pour qui l'art dram', c'est comme une seconde nature. Et c'est peut-être ça, mon problème. Le théâtre, ce n'est pas inné chez moi. Je dois travailler fort pour rendre le même effet que lui, on dirait que mon chum a une centaine de personnalités interchangeables selon le texte qu'il récite !
Moi, c'est l'écriture. C'est former des belles lettres rondes, c'est - et je l'ai souvent dis auparavant - bâtir tout un monde avec vingt-six lettres. C'est bête, c'était un échappatoire souvent, que j'ai affûté, peut-être pas à point, mais tout de même.
En finissant le cours, j'avais l'âme sous le bras et le cellulaire rivé à l'oreille, j'avais besoin d'entendre sa voix, pour donner un sens à tout ça. Je n'ai pas assisté à mon cours de l'après-midi, je me suis couchée en boule dans mon lit et j'ai attendu que ça passe.
Ça n'a pas passé.
Et le soir, une sangria à la main, Marc n'y pouvait rien. Las de mes sourires tristes et de mes larmes, il m'a avoué que l'été lui manquait, quand nous étions insouciants et tellement plus heureux, parce que ces temps-ci, à part me plaindre et être débordée, je ne faisais rien d'autres. Ce qui, évidemment, m'a fait cessé de sourire net et pleurer encore plus.
Je me suis couchée le coeur gros, le nez rouge et les yeux piquants. Quelques heures plus tard, je me réveillais, l'amoureux collé à moi, ses bras autour de ma taille, son souffle dans mon cou. Qu'est-ce que tu fais ? Petit moment d'hésitation...J'apprend à vivre au quotidien avec toi.
Ouais, je suis plutôt dans un bas, présentement, bébé chat. Petites larmes furtives de ma part, parce que oui, je me sens plutôt moche. C'est pas grave, ça va passer, on le savait que ce serait difficile. Larmes moins furtives, je décoche mais ça vaut la peine , hein ? Parce que moi je trouve que ça vaut la peine !
Excuse-moi pour tantôt, j'ai dis ça parce que je suis fatigué, je le pense pas, je t'aime.
Ce qui, j'en conviens, ne résoud pas mon problème existentiel d'orientation de carrière - BAC en Études théâtrales ? En Recherche/Animation culturelle ? Certificat en Création Littéraire, en attendant de voir ? J'essaie l'UQAM en Jeux ?
Mais au moins, je sais que j'aurai toujours quelqu'un sur qui compter, quelqu'un qui dort avec moi et qui respire dans mon cou quand ça ne va pas. Ça paraît peu, mais au fond, c'est tellement face à l'inconnu.
Pleins de questionnements sournois qui remontent en moi, pleins d'interrogations qui ne devraient pas être. Qu'est-ce que je fais en théâtre? En art dramatique ? Moi, j'aime créer, mais peut-être que c'est avec un crayon, en tête à tête avec une feuille et un univers que je me sens le mieux, pas nécessairement sur une scène, devant des gens, à jouer à être une personne que je ne suis pas. Je le fais quotidiennement, merci.
Moi qui est travaillé si fort, si dur - et je n'exagère pas - pour me rendre cette session-ci dans ce cours-là avec mes amis, voilà que je ne me sens plus à ma place. Mais elle est où, ma place ? Elle est où, quand je ne peux pas être dans les bras de mon amoureux ? J'en ai forcément une en dehors de lui, en dehors de celle que je suis avec lui.
Je suis prise pour le stage de la troupe de théâtre, la deuxième audition. J'ai eu un vague sourire en apprenant la nouvelle. Je le savais. Je le sentais.Tout se déroule comme je l'avais prévu, je commence à croire en la visualisation. Même, mieux que prévu ! Je n'avais pas prévu Marc et son amour, mais c'est bien mieux que tout ce à quoi je rêvais. Oh oui, cent fois mieux !
Alors ? Pourquoi ça me tort le coeur comme ça ? Pourquoi je regarde les autres rire et déconner sans être capable de m'inclure ? Je ne suis pas une personne show of, ou comment le dire en français...qui aime se donner en spectacle - littéralement. J'ai longtemps trouvé que le meilleur des passe-temps, des loisirs, c'était un bon livre couchée au creux de mes couvertures - et je dois dire qu'après faire l'amour, ce l'est encore à mes yeux.
J'en ai parlé avec Marc, pour qui l'art dram', c'est comme une seconde nature. Et c'est peut-être ça, mon problème. Le théâtre, ce n'est pas inné chez moi. Je dois travailler fort pour rendre le même effet que lui, on dirait que mon chum a une centaine de personnalités interchangeables selon le texte qu'il récite !
Moi, c'est l'écriture. C'est former des belles lettres rondes, c'est - et je l'ai souvent dis auparavant - bâtir tout un monde avec vingt-six lettres. C'est bête, c'était un échappatoire souvent, que j'ai affûté, peut-être pas à point, mais tout de même.
En finissant le cours, j'avais l'âme sous le bras et le cellulaire rivé à l'oreille, j'avais besoin d'entendre sa voix, pour donner un sens à tout ça. Je n'ai pas assisté à mon cours de l'après-midi, je me suis couchée en boule dans mon lit et j'ai attendu que ça passe.
Ça n'a pas passé.
Et le soir, une sangria à la main, Marc n'y pouvait rien. Las de mes sourires tristes et de mes larmes, il m'a avoué que l'été lui manquait, quand nous étions insouciants et tellement plus heureux, parce que ces temps-ci, à part me plaindre et être débordée, je ne faisais rien d'autres. Ce qui, évidemment, m'a fait cessé de sourire net et pleurer encore plus.
Je me suis couchée le coeur gros, le nez rouge et les yeux piquants. Quelques heures plus tard, je me réveillais, l'amoureux collé à moi, ses bras autour de ma taille, son souffle dans mon cou. Qu'est-ce que tu fais ? Petit moment d'hésitation...J'apprend à vivre au quotidien avec toi.
Ouais, je suis plutôt dans un bas, présentement, bébé chat. Petites larmes furtives de ma part, parce que oui, je me sens plutôt moche. C'est pas grave, ça va passer, on le savait que ce serait difficile. Larmes moins furtives, je décoche mais ça vaut la peine , hein ? Parce que moi je trouve que ça vaut la peine !
Excuse-moi pour tantôt, j'ai dis ça parce que je suis fatigué, je le pense pas, je t'aime.
Ce qui, j'en conviens, ne résoud pas mon problème existentiel d'orientation de carrière - BAC en Études théâtrales ? En Recherche/Animation culturelle ? Certificat en Création Littéraire, en attendant de voir ? J'essaie l'UQAM en Jeux ?
Mais au moins, je sais que j'aurai toujours quelqu'un sur qui compter, quelqu'un qui dort avec moi et qui respire dans mon cou quand ça ne va pas. Ça paraît peu, mais au fond, c'est tellement face à l'inconnu.
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Chéri,
Humeurs cégepiennes,
Les bébittes intérieures
13 mars 2008
Décision,sion,sion...
Je suis effrayée, je suis pressée, je suis épuisée, je ne devrais pas faire ça mais plutôt étudier pour mon immense examen demain, mais...
Je change de programme à la session d'août pour m'en aller en profil majeur théâtre, et j'ai l'impression que tout va mieux, maintenant.
Souhaitez-moi bonne chance...
Je vous reviens avec plus ample détails demain !
Je change de programme à la session d'août pour m'en aller en profil majeur théâtre, et j'ai l'impression que tout va mieux, maintenant.
Souhaitez-moi bonne chance...
Je vous reviens avec plus ample détails demain !
25 février 2008
Points interrogatoires.
Je ne me remets pas en question, ces temps-ci.
Je me questionne, tout simplement. Et je baigne dans la relativité.
Je n'aime pas mon cours de Littérature, ni celui attitré à mon programme, je voudrais tuer les enseignantes d'Éléments, je néglige mes autres cours, je suis un peu dans la merde (et au lieu de travailler, je vais blogger, cherchez l'erreur.)
Je lorgne du côté du Cégep du Vieux-Montréal, avec son fantastique programme de création-littéraire. Woah. Création-littéraire. Le rêve. THE rêve.
Puis je regarde le profil Création du Bac en Études littéraires de l'UQAM, je bave devant les cours proposés à la maîtrise en création (seulement 12 personnes acceptées) et je me demande si je serai capable de tout faire ça. Si je ne serai pas mieux de faire une technique en éducation à l'enfance , au Cégep, et de ne plus jamais effleurer les bancs d'école, ne serait-ce que pour pratiquer mon métier.
On m'a dit un jour qu'à Valleyfield, dans mon champ d'étude, on fait les deux premières sessions pour apprécier pleinement le reste. Je l'espère. Parce que présentement, je suis vraiment découragée.
Bon, je vous laisse, j'ai un livre de 700 pages à terminer, et un exposé oral à faire sur lui...dans 2 heures.
Je me questionne, tout simplement. Et je baigne dans la relativité.
Je n'aime pas mon cours de Littérature, ni celui attitré à mon programme, je voudrais tuer les enseignantes d'Éléments, je néglige mes autres cours, je suis un peu dans la merde (et au lieu de travailler, je vais blogger, cherchez l'erreur.)
Je lorgne du côté du Cégep du Vieux-Montréal, avec son fantastique programme de création-littéraire. Woah. Création-littéraire. Le rêve. THE rêve.
Puis je regarde le profil Création du Bac en Études littéraires de l'UQAM, je bave devant les cours proposés à la maîtrise en création (seulement 12 personnes acceptées) et je me demande si je serai capable de tout faire ça. Si je ne serai pas mieux de faire une technique en éducation à l'enfance , au Cégep, et de ne plus jamais effleurer les bancs d'école, ne serait-ce que pour pratiquer mon métier.
On m'a dit un jour qu'à Valleyfield, dans mon champ d'étude, on fait les deux premières sessions pour apprécier pleinement le reste. Je l'espère. Parce que présentement, je suis vraiment découragée.
Bon, je vous laisse, j'ai un livre de 700 pages à terminer, et un exposé oral à faire sur lui...dans 2 heures.
21 février 2008
La goutte de trop
JE SUIS TELLEMENT ENRAGÉE !
Je me fends le cul pour un cours sur les mythes grecs, je travaille plus pour ce cours de 4 heures complémentaire à ma formation d'Arts et Lettres MAIS obligatoire que pour tous mes autres cours, je DÉTESTE la mythologie MAIS je l'étudie quand même sans trop chialer, je néglige mes autres travaux pour rendre les devoirs trop longs et inutiles à temps, j'étudie chaque soir et chaque matin précédent les contrôles , c'est-à-dire à tous les foutus cours, et...
LES ENSEIGNANTS NE COMPTENT PAS LES TRAVAUX.
Ils y vont au gré de leur fantaisie, en comptant, par exemple, un exercice fait en classe sur un film des années 40 mettant en vedette la réécriture ombrageuse du mythe d'Orphée, au lieu d'un devoir sur Hercule (le mythe) et Hercule(le film de Disney) pour lequel nous avions eu, dans l'ensemble de la classe, une très bonne note.
Les tests en début de chaque cours ne comptent pas, et évidemment, les exercices comptant sont ceux qui sont les moins bien réussis !
JE SUIS TELLEMENT EN TABARNACK !
Ça aucun sens. J'ai envie d'aller me plaindre, je sais pas trop à qui le faire, pour l'instant j'ai envoyé un courriel très posé mais direct à une des enseignantes pour lui expliquer la situation et la FRUSTRATION que je ressentais.
J'ai présentement une moyenne de 66% dans le cours.
AYOYE!
Je remonterais pas ma cote R avec ça, HEIN.
AHHHHHH je leur cracherai dans la face,osti!
Je me fends le cul pour un cours sur les mythes grecs, je travaille plus pour ce cours de 4 heures complémentaire à ma formation d'Arts et Lettres MAIS obligatoire que pour tous mes autres cours, je DÉTESTE la mythologie MAIS je l'étudie quand même sans trop chialer, je néglige mes autres travaux pour rendre les devoirs trop longs et inutiles à temps, j'étudie chaque soir et chaque matin précédent les contrôles , c'est-à-dire à tous les foutus cours, et...
LES ENSEIGNANTS NE COMPTENT PAS LES TRAVAUX.
Ils y vont au gré de leur fantaisie, en comptant, par exemple, un exercice fait en classe sur un film des années 40 mettant en vedette la réécriture ombrageuse du mythe d'Orphée, au lieu d'un devoir sur Hercule (le mythe) et Hercule(le film de Disney) pour lequel nous avions eu, dans l'ensemble de la classe, une très bonne note.
Les tests en début de chaque cours ne comptent pas, et évidemment, les exercices comptant sont ceux qui sont les moins bien réussis !
JE SUIS TELLEMENT EN TABARNACK !
Ça aucun sens. J'ai envie d'aller me plaindre, je sais pas trop à qui le faire, pour l'instant j'ai envoyé un courriel très posé mais direct à une des enseignantes pour lui expliquer la situation et la FRUSTRATION que je ressentais.
J'ai présentement une moyenne de 66% dans le cours.
AYOYE!
Je remonterais pas ma cote R avec ça, HEIN.
AHHHHHH je leur cracherai dans la face,osti!
10 février 2008
Tout déboule
Je panique un peu. Du début de la semaine où j'étais en criss contre l'univers tout entier, je suis promue au rang de présidente et responsable du comité exécutif d'Arts et Lettres du Collège de Valleyfield.
Je ne sais pas trop comment la transition s'est passée, mais un matin, dans mon cours d'Histoire de l'Art, probablement le plus merveilleux de tous mes merveilleux profs m'a demandé si je voulais prendre en charge avec lui l'organisation du voyage à New-York et par association le Comex aussi et... j'ai dis oui.
J'ai dis oui.
C'est la première fois de toute ma vie que quelqu'un d'important (mon prof, sans vouloir me vanter, est une figure importante du théâtre québécois)(yeah) me confie de grosses responsabilités et à vrai dire, je suis effrayée.
Mais telle une petite Jack dans Lost, j'ai - encore - compté jusqu'à 5 en m'autorisant à avoir fucking peur, et maintenant, ça va. Je suis passée en mode organisation et leadership mais au fond de moi, je panique encore un peu.
Ça ira bien, c'est pas si gros, je vais être bien entourée par une de mes Noune's, membre du nous tout puissant, et elle a visité New York plusieurs fois, alors, ça va aller. Et puis, je peux être responsable. Je le sais.
Ça me fait vraiment plaisir qu'il pense à moi pour diriger le comité, je suis contente. Ça va rider, mes amis !
Alors, si vous avez des suggestions d'endroits glauques, de spots touristiques incontournables, des restaurants bons-beaux-pas-chers, eeeh...vous comprenez le principe ! : )
J'attends vos suggestions ! : )
Je ne sais pas trop comment la transition s'est passée, mais un matin, dans mon cours d'Histoire de l'Art, probablement le plus merveilleux de tous mes merveilleux profs m'a demandé si je voulais prendre en charge avec lui l'organisation du voyage à New-York et par association le Comex aussi et... j'ai dis oui.
J'ai dis oui.
C'est la première fois de toute ma vie que quelqu'un d'important (mon prof, sans vouloir me vanter, est une figure importante du théâtre québécois)(yeah) me confie de grosses responsabilités et à vrai dire, je suis effrayée.
Mais telle une petite Jack dans Lost, j'ai - encore - compté jusqu'à 5 en m'autorisant à avoir fucking peur, et maintenant, ça va. Je suis passée en mode organisation et leadership mais au fond de moi, je panique encore un peu.
Ça ira bien, c'est pas si gros, je vais être bien entourée par une de mes Noune's, membre du nous tout puissant, et elle a visité New York plusieurs fois, alors, ça va aller. Et puis, je peux être responsable. Je le sais.
Ça me fait vraiment plaisir qu'il pense à moi pour diriger le comité, je suis contente. Ça va rider, mes amis !
Alors, si vous avez des suggestions d'endroits glauques, de spots touristiques incontournables, des restaurants bons-beaux-pas-chers, eeeh...vous comprenez le principe ! : )
J'attends vos suggestions ! : )
4 février 2008
Premier pétage de coche officiel de 2008
Je le voyais venir ; à 8 arts-et-lettreux dans le même groupe, tous seuls, c'était trop prévisible.
Surtout avec ces gens-là.
Ne vous méprenez pas, j'adore mes collègues, mais...parfois...nous avons des idées, des visions, des conceptions différentes, ce qui crée chez moi une irrésistible envie de les envoyer voir ailleurs s'ils n'y seraient pas.
En général, je me calme, je passe un petit commentaire innoffensif, on rit et il n'y a pas de conséquences fâcheuses. Mais aujourd'hui...
Aujourd'hui, la pseudo-gothique heureuse a été TROP loin. Elle qui ne se gêne jamais, JAMAIS pour ralentir le rythme des cours en posant 50 questions impertinentes et sans lien avec le sujet, elle qui a toujours un mot pour contredire les professeurs, elle qui répond à toutes les interrogations sans avoir le droit de parole, elle qui brandit sa main au dessus des têtes, provoquant inévitablement un soupir collectif de " Ah non, pas elle ! ", elle...
Elle a osé dire à notre cultivé,intéressant,passionnant,drôle et quasi-parfait professeur de littérature qu'il posait trop de questions au conférencier et qu'il s'empêtrait dans les détaiiiiiiiiils!
Non mais, vous ne pouvez pas COMPRENDRE la HAINE qui s'est EMPARÉ DE MOI quand j'ai entendu ses PROFANATIONS émaner d'ELLE !
SEIGNEUR !
Et j'ai pété ma coche.
Et je l'ai fait pleurer.
Et je me suis sentie...
B I E N .
Tellement bien.
Soulagée.
Vidée.
J'ai même SOURI.
Je suis AFFREUSE, je sais.
Mais maudit que ça a fait du bien !
Surtout avec ces gens-là.
Ne vous méprenez pas, j'adore mes collègues, mais...parfois...nous avons des idées, des visions, des conceptions différentes, ce qui crée chez moi une irrésistible envie de les envoyer voir ailleurs s'ils n'y seraient pas.
En général, je me calme, je passe un petit commentaire innoffensif, on rit et il n'y a pas de conséquences fâcheuses. Mais aujourd'hui...
Aujourd'hui, la pseudo-gothique heureuse a été TROP loin. Elle qui ne se gêne jamais, JAMAIS pour ralentir le rythme des cours en posant 50 questions impertinentes et sans lien avec le sujet, elle qui a toujours un mot pour contredire les professeurs, elle qui répond à toutes les interrogations sans avoir le droit de parole, elle qui brandit sa main au dessus des têtes, provoquant inévitablement un soupir collectif de " Ah non, pas elle ! ", elle...
Elle a osé dire à notre cultivé,intéressant,passionnant,drôle et quasi-parfait professeur de littérature qu'il posait trop de questions au conférencier et qu'il s'empêtrait dans les détaiiiiiiiiils!
Non mais, vous ne pouvez pas COMPRENDRE la HAINE qui s'est EMPARÉ DE MOI quand j'ai entendu ses PROFANATIONS émaner d'ELLE !
SEIGNEUR !
Et j'ai pété ma coche.
Et je l'ai fait pleurer.
Et je me suis sentie...
B I E N .
Tellement bien.
Soulagée.
Vidée.
J'ai même SOURI.
Je suis AFFREUSE, je sais.
Mais maudit que ça a fait du bien !
3 février 2008
Mon motton
J'ai pleins de choses à raconter, mais c'est comme...tout pogné dans ma gorge, dans mes poumons, dans mon estomac. Un gros noeud d'histoires, d'émotions random, de constatations, de doux moments et de pleurs, d'incompréhension, de besoin d'en parler, mais je n'y arrive pas.
C'est trop à la fois. Il faut que je décortique chaque partie, chaque son, chaque mot, de mon amalgame brute amassée en fin de semaine. C'est trop tout et moi, je me serai bien contenté de ne serait-ce qu'une partie de ça.
Et j'ai des devoirs, en anglais, en Éléments de cultures et de civilisations, un immense projet en Courants artistiques et littéraires 2, des livres, des tonnes de livres à lire , et moi, je ne pense qu'à mon motton.
Drôle de fin de semaine, drôle de début aussi.
C'est trop à la fois. Il faut que je décortique chaque partie, chaque son, chaque mot, de mon amalgame brute amassée en fin de semaine. C'est trop tout et moi, je me serai bien contenté de ne serait-ce qu'une partie de ça.
Et j'ai des devoirs, en anglais, en Éléments de cultures et de civilisations, un immense projet en Courants artistiques et littéraires 2, des livres, des tonnes de livres à lire , et moi, je ne pense qu'à mon motton.
Drôle de fin de semaine, drôle de début aussi.
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25 janvier 2008
Je suis plate
Quand la session recommence, on dirait que moi, je me terre chez moi, et je ne sors plus du tout. Je suis fatiguée, déprimée, et je passerai mes jours et mes semaines à l'école.
Étrange phénomène, tout de même!
Étrange phénomène, tout de même!
23 janvier 2008
ZzzZzzZzZzzZzzzzz...
Je suis brûlée.
Et la session est recommencée depuis un gros...deux jours.
Ça va être beau à la fin.
Pfffff.
Et la session est recommencée depuis un gros...deux jours.
Ça va être beau à la fin.
Pfffff.
21 janvier 2008
Début prometteur
Mais je ne sais pas si c'est bien. C'est musclé, disons.
En explorateurs, du Victor Hugo et un livre qualifié de paranoiaque par le prof de Michel Tournier. Un gros travail de session qui s'échelonne sur toute la session. Beaucoup de notes.
En anglais, une prof-maman, un peu naïve, qui me fait penser à ce que sera ma prof de secondaire 5 dans une vingtaine d'années - peut-être moins, Marcia a quand même 50 ans, je l'oublie toujours.
Je suis fatiguée, je vais me coucher de ce pas, si je veux être éveillée pour TOUT SUR MOI ce soir.
En explorateurs, du Victor Hugo et un livre qualifié de paranoiaque par le prof de Michel Tournier. Un gros travail de session qui s'échelonne sur toute la session. Beaucoup de notes.
En anglais, une prof-maman, un peu naïve, qui me fait penser à ce que sera ma prof de secondaire 5 dans une vingtaine d'années - peut-être moins, Marcia a quand même 50 ans, je l'oublie toujours.
Je suis fatiguée, je vais me coucher de ce pas, si je veux être éveillée pour TOUT SUR MOI ce soir.
17 janvier 2008
Du pareil au même
Je croyais que l'époque de la comparaison entre les moyennes de groupe, ta propre moyenne et le foutu rang cinquième qui me faisait toujours angoisser considérablement au secondaire à l'approche des bulletins était révolue.
J'avais tout faux.
C'est pire, je crois, au Cégep.
Suite à un savant (?!) calcul de l'ami du frère de l'amie de Marie-Michèle - et je n'exagère pas - programmé sur une page Excel, nous avons pu avoir un avant-goût de notre fameuse Cote R qui n'arrivera pas officiellement avant ... ouff, fin-janvier-début février.
Je suis déçue.
J'ai de bonnes notes, pourtant ! Enfin, je le croyais. Je suis vraiment déçue. Parce que je m'attendais à plus. Parce que je sais que ça prend plus pour entrer en Communications, et parce que même si je ne me dirige peut-être plus vers ce domaine-là, ça me fait chier de savoir que présentement, même si je le voulais, je ne pourrais PAS être acceptée.
Ok, j'ai 29,79 de Cote R - les trucs de force, Cote Z et compagnie non-calculés.
Ce qui me donnera probablement 30 et des poussières, 31 si je suis vraiment chanceuse.
Je suis triste! Et découragée!
Mais aussi, totalement enragée et motivée. Regardez-moi bien monter ça à 32, prochaine session. Regardez-moi !
L'envie, que dis-je!, la tentation est très forte de mettre mes moins bonnes notes dans 3 matières et demie (parce que 86 en anglais c'est respectable, mais avec une moyenne de 79, ça tombe plutôt à plat) sur le dos de différents facteurs hors de mon contrôle...
Je cite, comme ça, t'sé, juste pour parler... Le prof avec un peu de trop de préférence pour les jeunes femmes nues dans ses cours de relaxation, ma mononucléose qui m'a fait skipper plusieurs cours et plusieurs heures d'études, les moyennes vraiment élevées, mon entrée en scène en retard durant la présentation de la pièce en théâtre qui a jouée sur mon 81% récolté dans ce cours...
Mais non.
Puisque j'ai pris la résolution d'être mature, responsable et d'agir en presqu'adulte que je suis...
Je ne le ferai pas.
Et je vais même joyeusement aller au Cégep cet après-midi avec mes amies pour trouver nos prochains locaux et après, aller m'entraîner avec elles, activité non-pratiquée depuis le diagnostic de ma mononucléose, ce qui remonte à...assez longtemps !
De retour avec des muscles endoloris en fin d'après-midi !
J'avais tout faux.
C'est pire, je crois, au Cégep.
Suite à un savant (?!) calcul de l'ami du frère de l'amie de Marie-Michèle - et je n'exagère pas - programmé sur une page Excel, nous avons pu avoir un avant-goût de notre fameuse Cote R qui n'arrivera pas officiellement avant ... ouff, fin-janvier-début février.
Je suis déçue.
J'ai de bonnes notes, pourtant ! Enfin, je le croyais. Je suis vraiment déçue. Parce que je m'attendais à plus. Parce que je sais que ça prend plus pour entrer en Communications, et parce que même si je ne me dirige peut-être plus vers ce domaine-là, ça me fait chier de savoir que présentement, même si je le voulais, je ne pourrais PAS être acceptée.
Ok, j'ai 29,79 de Cote R - les trucs de force, Cote Z et compagnie non-calculés.
Ce qui me donnera probablement 30 et des poussières, 31 si je suis vraiment chanceuse.
Je suis triste! Et découragée!
Mais aussi, totalement enragée et motivée. Regardez-moi bien monter ça à 32, prochaine session. Regardez-moi !
L'envie, que dis-je!, la tentation est très forte de mettre mes moins bonnes notes dans 3 matières et demie (parce que 86 en anglais c'est respectable, mais avec une moyenne de 79, ça tombe plutôt à plat) sur le dos de différents facteurs hors de mon contrôle...
Je cite, comme ça, t'sé, juste pour parler... Le prof avec un peu de trop de préférence pour les jeunes femmes nues dans ses cours de relaxation, ma mononucléose qui m'a fait skipper plusieurs cours et plusieurs heures d'études, les moyennes vraiment élevées, mon entrée en scène en retard durant la présentation de la pièce en théâtre qui a jouée sur mon 81% récolté dans ce cours...
Mais non.
Puisque j'ai pris la résolution d'être mature, responsable et d'agir en presqu'adulte que je suis...
Je ne le ferai pas.
Et je vais même joyeusement aller au Cégep cet après-midi avec mes amies pour trouver nos prochains locaux et après, aller m'entraîner avec elles, activité non-pratiquée depuis le diagnostic de ma mononucléose, ce qui remonte à...assez longtemps !
De retour avec des muscles endoloris en fin d'après-midi !
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