2 janvier 2008

Mes merveilles. ♥


(Oui, je viens de mettre un coeur-alt-3 dans le titre de mon message, mais ils le méritent.)


Merveilleux. C'est probablement mon adjectif préféré, quand vient le temps de décrire des gens auxquels je tiens particulièrement. Surtout ces temps-ci ! Je ne sais pas si c'est l'âge, la maturité, les mauvaises expériences passées, mais je réalise vraiment beaucoup à quel point je suis chanceuse de les avoir.
Les, eux, mes merveilles. Le nous si fort et si grand. On a jeté les bases de notre amitié comme nos ancêtres construisaient leur maison centenaire. Solide, droite, chaleureuse ; un vrai nid à souvenirs.
Je ne me souviens pas, et ce depuis très longtemps, de m'être dit, après chaque soirée passée avec eux, que j'étais en train de vivre un beau souvenir. Des souvenirs, j'en empile des tonnes dans des racoins sombres de ma mémoire, des souvenirs, j'en pleus.
Mais des beaux souvenirs ? Des souvenirs mémorables ? Pléonasmeeeee...
Pour Catherine, on pourrait dire que ce fut un coup de foudre. En deux, trois heures, nous sommes devenues inséparables. Je l'aime, ma Cathoune. Julien m'a parut au départ...assez désagréable, et c'est devant un café après un match d'impro que nous avons eu à retardement ce même coup de foudre. Mais c'est Andréane qui m'a surpris le plus. Nous nous connaissons depuis 12 ans déjà... ! 11 ou 12 ans, je ne suis pas certaine. Mais j'avais tendance, plus jeune, à l'idôlatrer beaucoup. Et constamment. C'est le Cégep qui nous a rapproché. Le Cégep et ma prise de conscience révolutionnaire : woh, je ne suis pas moins qu'elle, woh!
Quelque chose du genre.
Séparément, ils sont fantastiques. Mais c'est ensemble que nous sommes merveilleux. Notre nous. Notre nous puissant, intense, lié et intime. C'est comme ça, ça arrive parfois, il paraît. Je croyais pas que ça m'arriverait encore. Et pourtant...
J'ai des liens spéciaux avec beaucoup de gens, je pense ici à Claudine spécialement. Ce n'est pas que mes autres amis ne sont pas fantastiques et absolument géniaux, car Claudine est merveilleuse.
Notre nous me dépasse. Il m'impressionne. Et il m'émeut particulièrement. Et j'avais besoin d'en parler. Parce que moi, on m'avait dit que le Cégep, c'était froid, distant et pas amusant.
Pourtant j'ai la certitude d'y avoir rencontrer des gens fabuleux, et qui contrairement à plusieurs de mes amitiés dans le passé, me font sentir merveilleuse à mon tour quand nous sommes ensemble. : )
Je me sens aimée, et j'aimeuh.
Que la vie est belle !

Non,mais,t'sé!

On réalise quand, quand on aime quelqu'un ?

Je suis tellement emmêlée. Y'a des fils qui se touchent dans ma tête, et je suis gênée d'en parler. Parce que je sais que plusieurs personnes viennent lire ce blog, mon blog, et que je ne leur en ai pas parlé ; pas encore.

Bon,voilà chose faite pour Julien, maintenant qu'il est au courant, je peux écrire et disserter sur mon âme embrummée en paix.

Ça fait quoi, au juste, l'amour ?

Je remets en question toutes mes certitudes. Moi qui aimait tellement,vraiment,passionnément, je peux maintenant poser mes sentiments plus loin et face à eux, reculer.

C'est pas supposé faire mal, l'amour, bon. C'est pas supposé tordre les coeurs et embêter les gens. C'est pas supposé me faire pleurer comme je l'ai fais avant. Et en fait, je ne veux plus pleurer comme ça - je ne vais plus pleurer comme ça.

La foutue frontière entre l'amour et l'amitié est tellement mince que je m'y perds parfois - souvent. Je suis bien avec lui. J'apprécie sa compagnie. Il me fait rire et je n'ai pas de stress, pas de pression. Je suis bien. C'est si rare.

Mais ce n'est pas comme avec Julien. Je me sens bien d'un autre façon. Avec notre nous , je me sens merveilleuse. Avec lui, je me sens bien. C'est étrange...

Passer une soirée avec lui, c'est comme...manger du sucre à la crème. J'ai toujours hâte au temps des Fêtes pour ça : manger du sucre à la crème. Avouez que ce n'est pas tous les jours qu'on fait du sucre à la crème. C'est comme passer une soirée avec lui, c'est exactement ça. Comparaison plutôt douteuse et boiteuse, mais bon...

Contrairement au dessert, je ne pense pas qu'il me donnera envie de vomir après quelques bouchées.

Je suis conne. Je suis fatiguée. Mais j'espère qu'il va venir demain soir, ça serait bien.

Je ne sais plus ce que c'est, l'amour. Ni si j'ai envie, ou besoin, pour le moment, d'être amoureuse. Je suis tellement comblée de tout bord, tout côté par le nous et Claudine (parce que t'sé, yo, t'sé veut dire, le nous c'est jusche nous, Junien.)

Wow, il commence à être tard, je m'adresse directement à Julien sur mon blog au lieu de lui parler sur MSN...

Ouin. Alors, c'est ça.

Avant, j'aurai pu croire que c'est tout l'aura mystifiante et intriguante qui l'entoure...qui justement, me mystifiait et m'intriguait (comme la toune de Pink, my pain is painfull, duhhh) (oh ouach, je ploggue même des insides dans mes billets, va te couchhhhher!) maiiis..

Mais je peux pas dire ça! Parce qu'on est ami, on peut même dire qu'on est des bons amis et je le connais bien plus que le personnage théâtreux et show off upstageux qu'il montre plus souvent qu'autrement.

Et, t'sé, je l'adore.

Ahhh...

Bon,dodo time.

Je suis trop conne et trop FILLE ce soir pour écrire.

Chroniques d'un trop plein I

Je me suis endormie, alors c'est court, mais...c'est ça.


Chroniques d'un trop plein

C'est le bruit de la charrue qui m'a réveillé le premier. J'ai su que c'était la nuit, et que j'avais dormi trop longtemps. Perdu dans mes draps trop lourds, j'attendais que mon corps se démène et qu'il s'en extirpe seul.

Mais j'attendais toujours trop.

Je faisais trop confiance à la vie et à ses vertues puissantes ; si j'étais malheureux, ce n'était que temporaire, la vie allait se charger de moi. J'étais un poids lourd, beaucoup trop lourd pour les frèles épaules de ma destinée.

C'est ce qui arrive, quand on est toujours trop tout, partout. On devenait trop gros et trop laird pour trop tout le monde et on se retrouvait au comble de la solitude : trop tout seul, dans un trop grand lit trop froid, incapable de remuer un orteil ni de cligner des yeux.

On est trop con, de toute façon!

Je n'avais pas d'histoire particulière, pas de passé héroïque ; je n'étais pas programmé pour mourir tragiquement, je n'étais rien. Sauf peut-être,vaguement, un paradoxe ambulant : j'étais tellement trop que je n'étais rien.

Ça m'a fait rire. C'était vrai, si vrai que c'était aussi...triste. Et douloureux. Comme un creux dans la poitrine, une faille à l'âme. Là où se cache la fameuse étincelle, le je-ne-sais-quoi dont on parle tant, moi je n'avais rien.

C'est peut-être pour ça que je compensais par un trop plein de tout le reste.

1 janvier 2008

S.O.S écriture

J'ai un trop plein d'idées qui demandent à être évacuées par papier.

De retour demain, avec des mots qui glisseront sur les ailes de cette tempête qui fait rage.

Générateur de résolutions 2008

Un petit site sympatique, qui en devient vraiment hilarant et suggestif à 2hrs30 du matin.

Voici mes résolutions générées aléatoirement les plus savoureuses !

  • Lui suggérer isolément comment me faire du bien sous la douche
  • Commencer bruyamment à s'acoquiner au cinéma
  • Penser sexuellement à voir des choses sans soucis
  • S'équiper diplomatiquement pour tout oublier sans soucis (j'aime bien)
  • Tâcher amoureusement de culpabiliser en dessous de soie
  • Penser magiquement à l'humilier en avion
  • PARVENIR ISOLÉMENT À SE MASTURBER SOUS LES BOMBES
  • Commencer innocemment à gagner pour des idées
  • S'entêter dignement à marcher bêtement
  • LUI PROPOSER EFFRONTÉMENT DE S'ABANDONNER CHEZ DES AMIS (je pense tellement crooooche! )
  • Se soumettre résolument à gagner sans en avoir l'air
  • Se préparer passionnément à soupirer sous une porte cochère
  • S'évertuer symboliquement à s'habituer faute de mieux
  • Lui suggérer indécemment comment partager pour la vie
  • Lui souffler à dessein de me dépasser devant tout le monde
  • Accepter poliment de rigoler pour de vrai
  • PROJETER INNOCEMMENT DE S'OUVRIR EN PERMANENCE

Je pourrai continuer comme ça des HEURES de TEMPS.

Voici le fabuleux lien ! http://lucianoz.free.fr/wp-images/gibr2008.swf


Bon, le mot de la fin ?

Lui proposer avec délice de me faire du bien sans entraves.

Les Spice Girls l'ont dit bien avant moi


" Make it last forever, friendship never ends. "
C'est tout.
Un moment de bonheur croqué sur le vif, dans le vif de l'action, au détour d'une chanson, d'un rire et d'un battement de cils.
Un moment de bonheur parmi tant d'autres, mais particulier.
J'adore la photo, je n'y peux rien, je la poste partout.
Parce que je la trouve belle.
Belle,naturelle,vivante et vibrante.
À deux doigts d'être parfaite.
Ouais.
Des amitiés comme ça, je ne peux pas douter que ça ne durera pas pour toujours.

Sobriété alcoolisée

S'il m'est possible de bourdonner d'idées quand je consomme de la drogue, il m'est totalement impossible de conserver une petite gêne quand je bois.

Plus d'inhibitions, de retenues, de conventions ou d'éthique - qu'elles aillent au diable, s'il en veut!

Je passe le plus souvent d'un état de sobriété à un état d'ivresse avancé en très peu de temps, drastiquement. Peut-être que je bois trop. Probablement,même.

Mais quand je bois, j'oublie tout ça, j'oublie mes mots troubles, mes petits et gros problèmes, mes valeurs,idéaux,conceptions utopiques du monde...

Je mets ma vie sur pause, l'espace d'une soirée.

D'un lendemain aussi, parce que j'ai bien du faire la crevette devant la télé toute la journée pour m'en remettre.

Photos à l'appui, je suis une terrible fêteuse, une buveuse invertébrée, une...party animal qui se réveille sur le coup de minuit !

J'aime faire la fête. J'aime boire, j'aime l'alcool. J'aime chanter, danser, avoir chaud et prendre des photos de tout ça. Immortaliser ces moments qui un jour me manqueront, j'en suis certaine.

Mais parfois, quand je vois ces clichés le lendemain, je ne suis pas fière de moi.

Sauf qu'aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Haha !