Première pratique de théâtre ce soir.
Deux semaines avant la représentation.
Il y a comme un non-sens, vous trouvez pas ?
Je suis...stressée. J'ai atteint la semaine passée un pic dans mon hystérie que je ne croyais pas possible d'atteindre un jour dans ma vie. Il a fallu que Pierrot me prenne par la main et m'assoit par terre pour que je me caaaaalme.
Ça va aller. Je joue un drôle de rôle, un mégère qui fait carrière dans les haltères et qui donne des représentations de son talent en duo avec son mari. J'ai décidé, pour rester calme en tout temps, d'imaginer que Hector, c'est Pierrot. On fait un drôle de duo, dans la vraie vie, nous deux. J'imagine que sur scène ça serait encore plus...éclatant!
Alors je suis Ida, et je parle durant 6 minutes, je monologue sur ma vie et mes impressions face au monde du music-hall. C'est un rôle très important, selon le concepteur du spectacle. J'y comprends rien, j'en ai pas trop l'impression, mais je le prends très au sérieux. Je ne veux pas décevoir personne, alors... je vais y mettre l'énergie nécessaire. Tant pis si ça doit empiéter sur mes autres cours.
Tout ça va trop vite, j'ai envie de partir pour l'été loin,loin,loin...mais je sais que je dois travailler, si je veux réussir à, justement, ne pas travailler durant les prochaines sessions qui elles, sont beaucoup plus importantes que celles-ci.
Ehlala, la vie, hein. La vie.
Je me suis découvert un alter-ego demeurant à Washington et j'ai perdu tout un après-midi à le connaître à travers son blog et sa lentille de caméra photo. J'ai ri, j'ai presque pleuré, et je me suis sentie trèèèès relax. Wow. Nette amélioration. Pierrot serait fier de moi.
Je dois repartir, j'ai un examen de français sur un livre que je n'ai pas lu, sur des notions que je n'ai pas prise en note, mais ça va. Ça va aller. Il le faut. :)
8 avril 2008
7 avril 2008
Au fait
Voici les éléments nécessaires à mon bonheur, ce soir :
Des schémas actantiels inspirants.
Un dictionnaire des synonymes/antonymes ouvert sous mes yeux.
No surprises de Radiohead en boucle.
Avoir décidé de skipper le cours d'Anglais pour tout simplement relaxer en conduisant jusque chez soi, une main qui fait l'avion dans le vent, le foulard qui virevolte dans l'habitacle, faute de pouvoir m'évader à cheval sur mon vélo.
Lire le blog à Julien et me promettre d'essayer le lait de soja, et Antoine Gratton.
Vraiment, je suis dans un pic élevé de bonheur, ces temps-ci. Est-ce que ça existe, le bonheur qui dure plus qu'un après-midi ?
Du thé vert équitable.
Une orange juteuse (moins bon pour l'environnement,mais on ne peut pas tout avoir, dans la vie!).Des schémas actantiels inspirants.
Un dictionnaire des synonymes/antonymes ouvert sous mes yeux.
No surprises de Radiohead en boucle.
Avoir décidé de skipper le cours d'Anglais pour tout simplement relaxer en conduisant jusque chez soi, une main qui fait l'avion dans le vent, le foulard qui virevolte dans l'habitacle, faute de pouvoir m'évader à cheval sur mon vélo.
Lire le blog à Julien et me promettre d'essayer le lait de soja, et Antoine Gratton.
Vraiment, je suis dans un pic élevé de bonheur, ces temps-ci. Est-ce que ça existe, le bonheur qui dure plus qu'un après-midi ?
6 avril 2008
Comme si...
On avait écrit cette phrase pour moi.
Ça résume si bien ce à quoi j'aspire, depuis quelques temps.
J'ai eu presque envie de lui demander de m'apprendre la certitude.
Et voilà. C'est ça.
Ça résume si bien ce à quoi j'aspire, depuis quelques temps.
J'ai eu presque envie de lui demander de m'apprendre la certitude.
Et voilà. C'est ça.
...Un post totalement féminin et s'assumant dans sa profonde nature.
Je me suis rasée, c'est le printemps ! :D
3 avril 2008
Je crois que j'ai dérapé.
J'ai emprunté une route de campagne où les cailloux s'heurtent sur la carrosserie de ma voiture, et j'aime le bruit.
Ça me plaît, les sentiers battus.
Ça tombe bien, il me semble qu'il me faudrait des hâches au lieu des mains..
De retour dans deux semaines, après avoir défriché ma vie et mes projets !
J'ai emprunté une route de campagne où les cailloux s'heurtent sur la carrosserie de ma voiture, et j'aime le bruit.
Ça me plaît, les sentiers battus.
Ça tombe bien, il me semble qu'il me faudrait des hâches au lieu des mains..
De retour dans deux semaines, après avoir défriché ma vie et mes projets !
25 mars 2008
Cratère affectif.
Je manque de mots.
Il y a des larmes coincés derrière mes paupières, et partout sous ma peau.
Je veux juste arrêter de penser, un peu.
Pour faire changement.
Elle est sans doute fâchée, mes mots ont dépassé la limite de l'acceptable, cet après-midi.
Même si je ne pense pas qu'il lui dira, il le fera peut-être.
Mais je vais assumer.
Je n'ai pas le choix.
Il lui a peut-être dit, je crois. Je ne sais pas.
Pourtant, je n'ai rien dis de compromettant. Seulement la vérité, et pas toute, pourtant.
Ce qui se disait sans me compromettre moi-même. Un peu égocentrique, la fille.
Ouais.
Ouais. Ils sont encore ensemble.
Et je ne suis pas plus heureuse, moi.
Je ne sais pas si je pourrais l'être plus s'ils étaient séparés.
Dans un cas comme dans l'autre, c'est écrit souffrance, peine et impuissance en néon rose partout autour de moi.
Surtout sur mon front.
C'est vraiment une situation de merde.
Chaque fois que je suis avec lui, je découvre d'autres raisons de l'aimer. Et j'en pleurerai, si je le pouvais. J'en braillerai.
Mais y'a rien qui sort, ni ici ni tantôt. Je me suis assise au volant de ma voiture éteinte et j'ai cligné des paupières pour que tout ça sorte, une bonne fois pour toutes. Comme ce matin, dans le cours de théâtre. Comme quand Jean-Marc nous a fait faire cet exercice sur la mémoire affective et qu'il a précisé ensuite que nous devions choisir un souvenir datant de au moins 7 ans, pour ne pas perdre le contrôle sur nos émotions.
Trop tard, le robinet était ouvert.
Et j'ai eu l'impression que je râclais une vieille plaie raboteuse, pas fermée du tout, sur laquelle on versait de l'alcool à friction au même moment.
Émotion tout à fait désagréable, je vous le jure.
Et là je peux pas croire que je suis en train de la réconfortée...
Il y a des larmes coincés derrière mes paupières, et partout sous ma peau.
Je veux juste arrêter de penser, un peu.
Pour faire changement.
Elle est sans doute fâchée, mes mots ont dépassé la limite de l'acceptable, cet après-midi.
Même si je ne pense pas qu'il lui dira, il le fera peut-être.
Mais je vais assumer.
Je n'ai pas le choix.
Il lui a peut-être dit, je crois. Je ne sais pas.
Pourtant, je n'ai rien dis de compromettant. Seulement la vérité, et pas toute, pourtant.
Ce qui se disait sans me compromettre moi-même. Un peu égocentrique, la fille.
Ouais.
Ouais. Ils sont encore ensemble.
Et je ne suis pas plus heureuse, moi.
Je ne sais pas si je pourrais l'être plus s'ils étaient séparés.
Dans un cas comme dans l'autre, c'est écrit souffrance, peine et impuissance en néon rose partout autour de moi.
Surtout sur mon front.
C'est vraiment une situation de merde.
Chaque fois que je suis avec lui, je découvre d'autres raisons de l'aimer. Et j'en pleurerai, si je le pouvais. J'en braillerai.
Mais y'a rien qui sort, ni ici ni tantôt. Je me suis assise au volant de ma voiture éteinte et j'ai cligné des paupières pour que tout ça sorte, une bonne fois pour toutes. Comme ce matin, dans le cours de théâtre. Comme quand Jean-Marc nous a fait faire cet exercice sur la mémoire affective et qu'il a précisé ensuite que nous devions choisir un souvenir datant de au moins 7 ans, pour ne pas perdre le contrôle sur nos émotions.
Trop tard, le robinet était ouvert.
Et j'ai eu l'impression que je râclais une vieille plaie raboteuse, pas fermée du tout, sur laquelle on versait de l'alcool à friction au même moment.
Émotion tout à fait désagréable, je vous le jure.
Et là je peux pas croire que je suis en train de la réconfortée...
Encore
Petite constatation.
Je publie compulsivement des messages sur ce blog quand je suis triste. J'écris en général beaucoup mieux en état de tristesse. Quelle merde...
Je suis égoïste. Je lui souhaite du malheur, au profit de mon propre bonheur. Je la déteste. J'en viens à la détester. Je déteste son innocence, je déteste sa confiance en moi, je voudrais qu'elle me déteste aussi, ce serait plus facile.
Comment je vais vivre avec ça sur les épaules, moi ? Comment je deal avec tout ça, moi ? Je n'peux pas dealer avec ça. Je me sens comme si j'avais cinquante ans et des tonnes de regrets sur les épaules. Pourtant je n'ai rien à regretter. Je n'ai rien fais, mais rien. Sinon que d'espérer égocentriquement la mort d'un couple de mon entourage, et prier pour que tout ça se termine enfin.
Mais non, je n'ai rien à regretter...
Je publie compulsivement des messages sur ce blog quand je suis triste. J'écris en général beaucoup mieux en état de tristesse. Quelle merde...
Je suis égoïste. Je lui souhaite du malheur, au profit de mon propre bonheur. Je la déteste. J'en viens à la détester. Je déteste son innocence, je déteste sa confiance en moi, je voudrais qu'elle me déteste aussi, ce serait plus facile.
Comment je vais vivre avec ça sur les épaules, moi ? Comment je deal avec tout ça, moi ? Je n'peux pas dealer avec ça. Je me sens comme si j'avais cinquante ans et des tonnes de regrets sur les épaules. Pourtant je n'ai rien à regretter. Je n'ai rien fais, mais rien. Sinon que d'espérer égocentriquement la mort d'un couple de mon entourage, et prier pour que tout ça se termine enfin.
Mais non, je n'ai rien à regretter...
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